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Les albums

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Blues - Paru le 22 février 2019 | Forty Below Records

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Un œil rapide à la pochette de Nobody Told Me suffit à vite imaginer ce qui va sortir des enceintes. Le patron, John Mayall, 85 ans tout de même, y a apposé les noms de ses prestigieux invités : Joe Bonamassa, Larry McCray, Todd Rundgren, “Little Steven” Van Zandt du E Street Band de Springsteen, Alex Lifeson de Rush et Carolyn Wonderland. Sans surprise, il est ici question de bon gros blues électrique que le fondateur des Bluesbreakers manie comme personne depuis le début des 60's. Epaulé par un gang en béton armé composé du bassiste Greg Rzab, du batteur Jay Davenport, du guitariste rythmique Billy Watts et de la section cuivre du groupe du Late Show de Conan O’Brien, le père du british blues prouve qu’il sait encore joliment brailler dans le micro et même souffler dans son harmonica. Evidemment, l’âge d’or de Mayall est révolu et Nobody Told Me ne révolutionne aucunement le genre. Mais le niveau musical comme la sincérité des protagonistes sont tels qu’on se laisse vite embarquer par cette embardée de blues classique jouissive comme une bonne soirée entre vieux potes… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Blues - Paru le 23 février 2018 | Forty Below Records

Hi-Res
À près de 85 ans, l’icône du blues british se porte à merveille, et même mieux. En s’essayant par la force des choses à une formule en trio, il a retrouvé comme une seconde – ou plutôt une cinquième ou sixième – jeunesse. Ce n’est en effet pas la première fois qu’il repart à l’aventure suite à une défection plus ou moins indépendante de sa volonté. Après Eric Clapton, Mick Taylor, Peter Green, Harvey Mandel, James Quill Smith, John Trout, Coco Montoya et quelques autres, c’est au tour de Rocky Athas de déclarer forfait pour une curieuse histoire d’avion manqué. Plutôt que de lui trouver un remplaçant, son carnet d’adresses étant plus que rempli, il a préféré se contenter de sa section rythmique, composée du batteur Jay Davenport et du bassiste Greg Rzab, qui lui est fidèle depuis la fin des Bluesbreakers en 2008, tout comme l’était Athas. Dans le public présent, pas un ne semble se plaindre de l’absence de guitare et de la proéminence des claviers et de l’harmonica de Mayall.À l’écoute de ce live à la prise de son d’une rare perfection, on approuvera également ce choix qui aurait pu se révéler malheureux. On en voudra pour preuve le Big Town Playboy qui ouvre les festivités. On pourra comparer avec la version studio de ce titre signé Eddie Taylor, sur l’album A Special Life, pour constater que, non seulement, le patron tient la baraque sans la moindre faiblesse, mais que ses deux complices font mieux que le soutenir, ils le stimulent. Comme le disent souvent les Britanniques, « less is more ». La démonstration sera la même pour le Don't Deny Me de Jerry Lynn Williams, présent sur le dernier album studio en date de Mayall, Talk About That, ou le I Feel So Bad de Sam Hopkins, extrait du précédent, Find a Way to Care.Afin que la pression ne retombe pas après cette entrée en matière tonique, Mayall a prévu une sélection de titres suffisamment variée et judicieuse, ni trop prévisible ni trop élitiste. Il n’a retenu que deux de ses compositions, le très jazzy Lonely Feeling et Streamline, dont il ne se lasse pas depuis 1967, lorsqu’il l’a enregistré avec Mick Taylor sur Crusade. Pour rester dans une humeur plutôt lounge et jazzy, Mayall a intégré Riding on the L&N de Lionel Hampton et The Sum of Something de Curtis Salgado. Mais là où il se sent pousser des ailes, c’est encore dans les longues digressions où les trois musiciens jonglent à l’unisson, sur Tears Came Rolling Down (Henry J Townsend), à son répertoire du milieu des années 60, et surtout sur l'exaltant Congo Square, emprunté à Sonny Landreth en 1990 (pour A Sense of Place). Le plaisir de Mayall, qui aurait toutes les raisons d’être blasé depuis des années, transpire de façon réjouissante dans ce live qui devrait, logiquement, être suivi d’un album studio sur les mêmes bases. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1972 | Polydor

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Blues - Paru le 27 janvier 2017 | Forty Below Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Polydor

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Rock - Paru le 1 janvier 1970 | Polydor

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Pop - Paru le 23 avril 2001 | earMUSIC Classics

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Blues - Paru le 1 janvier 1969 | Polydor

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Blues - Paru le 18 juin 2012 | Charly Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1997 | Decca Music Group Ltd.

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Rock - Paru le 1 janvier 1996 | Polydor

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Rock - Paru le 1 janvier 1992 | Polydor

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Blues - Paru le 1 janvier 2006 | UMC-Decca

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Divers - Paru le 19 décembre 2016 | Lemon

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Blues - Paru le 4 septembre 2015 | Forty Below Records

John Mayall n’arrive pas à s’arrêter, et c’est tant mieux ! à 82 ans il publie ce nouvel album Find A Way To Care, véritable témoignage de la passion et la fougue qui l’habitent encore. Lui qui avait été un pionnier du blues britannique avec son groupe The Bluesbreakers continue sans aucune lassitude à jouer cette musique qu’il aime tant. C’est sur le label Forty Below Records qu’il dévoile cet opus sur lequel il se fait accompagner par Rocky Athas (guitare), Greg Rzab (basse), Jay Davenport (batterie) et d’une section de cuivre pour interpréter des nouvelles compositions ainsi que des reprises de son genre de prédilection. Percy Mayfield, Lightnin’ Hopkins, Muddy Waters, Lee Baker, Charles Brown sont ici revisités avec talents par John Mayall et ses musiciens. Infatigable ! © LG/Qobuz
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Blues - Paru le 18 juin 2019 | White Room Music

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Blues - Paru le 12 juin 2019 | White Room Music

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Blues - Paru le 11 janvier 2019 | Sanctuary Records

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Blues - Paru le 18 mai 2014 | Forty Below Records