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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Apple

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque fin 1970 parait cet album, les Beatles ne sont pas encore officiellement morts… Un disque impressionnant que ce Plastic Ono Band sur lequel Lennon ouvre son cœur, son âme, son cerveau, bref se met entièrement à nu ! Un Lennon total, rêveur et lucide, apaisé et énervé. Les chefs d’œuvre s’enchainent (Working Class Hero, Mother, God, Power To The People) et, derrière sa console, le producteur azimuté Phil Spector, inventeur du fameux Wall of Sound, n’a plus qu’à mettre sobrement en forme ce voyage intérieur fascinant. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1971 | Apple

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’après Beatles avait déjà démarré sur les chapeaux de roue pour Lennon avec un premier album solo magistral concocté avec madame (John Lennon/Plastic Ono Band). Le niveau reste ici très élevé avec cet Imagine dont le single qui donne son titre au disque est – doux euphémisme – entré dans la légende, devenant un véritable hymne pacifiste indémodable. Le Liverpuldien prouve à nouveau qu’il sait tout faire : ballades poignantes (Jealous Guy), textes hautement poétiques, rêves éveillés pop et rock’n’roll furieux et carrés (It’s So Hard, I Don’t Wanna Be A Soldier, Gimme Some Truth). Il trouve même le temps d’attaquer en frontal son ex-camarade Paul McCartney sur le cinglant How Do You Sleep. Cerise sur ce gâteau, une production parfaite signée par le savant fou du son, Phil Spector. Essentiel. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Apple

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’après Beatles avait déjà démarré sur les chapeaux de roue pour Lennon avec un premier album solo magistral concocté avec madame (John Lennon/Plastic Ono Band). Le niveau reste ici très élevé avec cet Imagine dont le single qui donne son titre au disque est – doux euphémisme – entré dans la légende, devenant un véritable hymne pacifiste indémodable. Le Liverpuldien prouve à nouveau qu’il sait tout faire : ballades poignantes (Jealous Guy), textes hautement poétiques, rêves éveillés pop et rock’n’roll furieux et carrés (It’s So Hard, I Don’t Wanna Be A Soldier, Gimme Some Truth). Il trouve même le temps d’attaquer en frontal son ex-camarade Paul McCartney sur le cinglant How Do You Sleep. Cerise sur ce gâteau, une production parfaite signée par le savant fou du son, Phil Spector. Essentiel. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Apple

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque fin 1970 parait cet album, les Beatles ne sont pas encore officiellement morts… Un disque impressionnant que ce Plastic Ono Band sur lequel Lennon ouvre son cœur, son âme, son cerveau, bref se met entièrement à nu ! Un Lennon total, rêveur et lucide, apaisé et énervé. Les chefs d’œuvre s’enchainent (Working Class Hero, Mother, God, Power To The People) et, derrière sa console, le producteur azimuté Phil Spector, inventeur du fameux Wall of Sound, n’a plus qu’à mettre sobrement en forme ce voyage intérieur fascinant. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 9 octobre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
En 2010 sortait une copieuse compilation de quatre CD de John Lennon, titrée Gimme Some Truth. La compilation Gimme Some Truth de l’automne 2020 serait-elle une réédition anniversaire de la précédente ? En serait-on arrivé là dans l’industrie du disque, à créer l’évènement en rééditant des compilations tous les dix ans ? Non, pas tout à fait. Celle du jour fête en réalité les 80 ans de la naissance du Beatle (le 9 octobre 1940), et elle est plus sobre que celle d’il y a dix ans : 36 chansons emblématiques de l’œuvre de Lennon, 36 chandelles qui ont éclairé la vie de plusieurs générations de fans. De Instant Karma à Angela en passant par Power to the People, God et bien sûr Imagine, des classiques, mais aucun titre inédit. La vraie nouveauté vient du son. Comme une partie du catalogue des Beatles, ces chansons ont été retravaillées en profondeur à partir des bandes originales, remixées, réarrangées puis remastérisées. Assurément, le son est plus ample, plus brillant, plus précis. Les gardiens du temple se fâcheront peut-être (et peut-être même à raison) de ce lifting post-mortem. Pourquoi changer un son auquel on est habitué depuis toujours, et qui témoigne d’une époque ? Mais les autres n’y verront que du feu, avec plus de couleurs et d’étincelles. Et tout le monde tombera d’accord sur un point : les chansons sentimentales, inquiètes et politiques de Lennon, qui aident à comprendre le monde et à y trouver sa place, ont autant de valeur aujourd’hui qu’il y a quarante-cinq ans. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Rock - Paru le 9 septembre 1971 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
 Moins d’un an après Plastic Ono Band, John prouve son désir ardent de faire ses preuves en solo avec cet album qui reste sans aucun doute son œuvre majeure en dehors du contexte Beatles. Porté par la chanson titre, de l’avis général véritable hymne à la paix, il n’en démontre pas moins que Lennon a encore des comptes à régler.Bien que l’enregistrement d’Imagine débute à Tittenhurst Park, sa demeure anglaise, le disque sort quelques jours après l’arrivée du couple sur le sol américain et son emménagement dans Greenwich Village. On retrouve cependant beaucoup de patronymes familiers crédités sur la pochette, ou livret pour la version CD, tels Klaus Voormann qui officie toujours à la basse ou les participations également très remarquées de Nicky Hopkins au clavier ou encore George Harrison à la lead guitar. Côté production, John et Yoko choisissent là encore de travailler en étroite collaboration avec Phil Spector. Véritable réunion de bons copains soudés par l’envie de faire de la musique, le disque est conçu dans une ambiance « bonne franquette » que l’on peut apercevoir dans le film Imagine qui retrace la vie de Lennon.Musicalement, l’ex-Beatles semble au sommet de sa forme et jongle entre les styles avec dextérité. Si au temps des Beatles la balade était plutôt le terrain de Paul, John prend le public à contre-pied et se montre tout aussi doué que son ancien partenaire quand il s’agit de s’asseoir derrière un piano pour livrer ses émotions. Dans un souci de juste équilibre, « Imagine » et « Jealous Guy », l’une pour la paix dans le monde, l’autre pour l’amour de sa vie, contrastent avec les engagés « Give me some truth » et « I don’t want to be a soldier » où Lennon continue de crier sa rage envers le monde et ceux qui le gouvernent. Et puisqu’il en est à régler ses comptes, outre une parodie de la pochette du Ram de McCartney où il pose avec un porc, John s’en prend ouvertement à Paul dans « How do you sleep ? », et n’y va pas de main morte. Citons entres autres passages l’assassin the only thing you done was «Yesterday » (la seule chose que tu aies faite c’est « Yesterday »). Le résultat n’en demeure pas moins satisfaisant et l’album apporte à Lennon ses lettres de noblesse en tant qu’artiste solo.Que ce soit à l’aide de riffs rageurs ou simplement accompagné d’un piano, John est plus que jamais ulcéré par la politique et la position adoptée par la Grande-Bretagne au Viet Nam et au Biafra. Après le renvoi de sa médaille de l’Empire Britannique en 1969, le pacifisme et la rage contestataire qui se dégagent de ce disque annoncent un véritable engagement politique qui ne manquera de lui apporter des ennuis sur le territoire de l’Oncle Sam. © ©Copyright Music Story Pricilia Decoene 2015
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Rock - Paru le 9 septembre 1971 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
Les versions Ultimate Collection riment parfois avec attrape-gogo. Sauf qu’ici, le mythique Imagine de John Lennon échappe à ce piège en offrant de nombreux trésors répartis sur quatre disques. Cette édition 2018 est en fait agencée comme un voyage conduisant des séances d’écriture, à l’enregistrement des démos dans le studio personnel de l’ancien Beatles dans sa maison de Tittenhurst Park près d’Ascot jusqu’à l’étape finale de production avec ce barge de Phil Spector. Le tout remixé par Paul Hicks sous la supervision de Yoko Ono aux studios Abbey Road en utilisant des transferts audio 24-96 haute définition de la première génération des bandes multipistes. Ces nouveaux mix révèlent une profondeur sonore inédite, une définition et une clarté assez bluffante. Le premier CD réunit l’album original remixé, les singles et les faces B. Le second compile outtakes et extras. Le troisième, l’enregistrement studio brut. Et le quatrième raconte l’histoire de chaque chanson, de la démo au master final, dans une sorte de documentaire audio permettant de décortiquer tout le disque…Fascinant d’entendre par exemple certaines parties isolées comme celles des cordes, du piano ou du chant… Mais cette copieuse Ultimate Collection ne doit pas cacher l’essentiel : l’album d’origine publié en septembre 1971. L’après-Beatles avait démarré sur les chapeaux de roues pour John Lennon avec un premier essai solo dément conçu avec Yoko (John Lennon/Plastic Ono Band). Le niveau reste très élevé avec cet Imagine dont le single qui donne son titre au disque est – doux euphémisme – entré dans la légende, devenant un hymne pacifiste indémodable. Entouré notamment de George Harrison, Nicky Hopkins, Klaus Voormann, Alan White et Jim Keltner, le binoclard liverpuldien prouve à nouveau qu’il sait tout faire : ballades poignantes et introspectives (Jealous Guy), textes hautement poétiques, rêves éveillés pop et rock’n’roll furieux et carrés (It’s So Hard, I Don’t Wanna Be a Soldier, Gimme Some Truth). Electro-choc du disque lorsque Lennon attaque en frontal son ex-camarade Paul McCartney sur le cinglant How Do You Sleep. Le tout est produit par le savant fou du son, Phil Spector, qui donne à cette œuvre un grain unique qui influencera des tas de disques à venir… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
Trois semaines seulement après sa sortie, Double Fantasy bénéficie malheureusement de la meilleure des pires publicités : l’assassinat de John Lennon. En quelques jours, il plafonne au sommet des charts aux quatre coins du monde, porté par ses tubesques singles (Just Like) Starting Over et Woman, deux des plus belles chansons de Lennon. Premier album publié avec Yoko Ono depuis cinq ans, ce disque étonnant, en plus d’être le dernier de son (co) auteur, marque un tournant dans la carrière solo de l’ancien Beatles. La politique et l’engagement s’éclipsent au profit de thématiques plus personnelles voire plus introspectives. Et l’expérimental côtoie le commercial dans une sorte d’harmonie magique. Paru en 2010, cette version rebaptisée Double Fantasy Stripped Down, en plus de proposer l’album original remastérisé, en offre une version avec arrangements simplifiés. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 9 septembre 1971 | UMC (Universal Music Catalogue)

Les versions Ultimate Collection riment parfois avec attrape-gogo. Sauf qu’ici, le mythique Imagine de John Lennon échappe à ce piège en offrant de nombreux trésors répartis sur quatre disques. Cette édition 2018 est en fait agencée comme un voyage conduisant des séances d’écriture, à l’enregistrement des démos dans le studio personnel de l’ancien Beatles dans sa maison de Tittenhurst Park près d’Ascot jusqu’à l’étape finale de production avec ce barge de Phil Spector. Le tout remixé par Paul Hicks sous la supervision de Yoko Ono aux studios Abbey Road en utilisant des transferts audio 24-96 haute définition de la première génération des bandes multipistes. Ces nouveaux mix révèlent une profondeur sonore inédite, une définition et une clarté assez bluffante. Le premier CD réunit l’album original remixé, les singles et les faces B. Le second compile outtakes et extras. Le troisième, l’enregistrement studio brut. Et le quatrième raconte l’histoire de chaque chanson, de la démo au master final, dans une sorte de documentaire audio permettant de décortiquer tout le disque…Fascinant d’entendre par exemple certaines parties isolées comme celles des cordes, du piano ou du chant… Mais cette copieuse Ultimate Collection ne doit pas cacher l’essentiel : l’album d’origine publié en septembre 1971. L’après-Beatles avait démarré sur les chapeaux de roues pour John Lennon avec un premier essai solo dément conçu avec Yoko (John Lennon/Plastic Ono Band). Le niveau reste très élevé avec cet Imagine dont le single qui donne son titre au disque est – doux euphémisme – entré dans la légende, devenant un hymne pacifiste indémodable. Entouré notamment de George Harrison, Nicky Hopkins, Klaus Voormann, Alan White et Jim Keltner, le binoclard liverpuldien prouve à nouveau qu’il sait tout faire : ballades poignantes et introspectives (Jealous Guy), textes hautement poétiques, rêves éveillés pop et rock’n’roll furieux et carrés (It’s So Hard, I Don’t Wanna Be a Soldier, Gimme Some Truth). Electro-choc du disque lorsque Lennon attaque en frontal son ex-camarade Paul McCartney sur le cinglant How Do You Sleep. Le tout est produit par le savant fou du son, Phil Spector, qui donne à cette œuvre un grain unique qui influencera des tas de disques à venir… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1975 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Si les Beatles étaient les rois de la pop, leurs racines ont poussé en terre rock. Pas surprenant donc que John Lennon rende ici hommage à son genre de prédilection, celui sans qui il ne serait rien… Pour ce sixième album studio en solo qui parait en 1975, il opte pour le titre le plus clair possible et imaginable : Rock ‘N’ Roll. Mieux encore, l’affaire ne contient que des reprises de grands classiques du genre, des hymnes signés Chuck Berry, Gene Vincent, Fats Domino, Lee Dorsey, Buddy Holly et bien d’autres. Le génie de Lennon est évidemment de conserver l’âme de ces chefs d’œuvre tout en y insufflant un son et une puissance propres aux seventies. Un grand moment de rock’n’roll tout simplement. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1973 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Livret
Premier album solo à ne pas avoir été produit par Phil Spector mais par Lennon lui-même, Mind Games est aussi son premier à paraitre alors qu’il vient de rompre avec Yoko Ono, une séparation qui ne durera que 18 mois… L’ancien Beatles profite de tous ces « changements » pour également tremper sa plume dans davantage d’introspection et s’éloigner légèrement de l’engagement politico-social et de l’actualité alors bouillante en cet automne 1973. Son talent de songwriter est évidemment toujours au-dessus de la moyenne et même si aucun titre du calibre d’Imagine ne fait ici surface, les douze titres de Mind Games sont de vraies pépites pop. A l’arrivée, un quatrième album solo qui, s’il fut mollement célébré à sa sortie, s’est clairement bonifié avec le temps. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 17 novembre 1980 | BEATLES CATALOG MKT (C91)

Totalement absent de la scène musicale depuis la naissance de Sean, John Lennon sort enfin de cinq années de retraite. Très attendu, cet album est à la fois celui du retour mais aussi celui de la maturité. A quarante ans, il semble réconcilié avec le monde qui l’entoure, ne subsiste que le plaisir de jouer de la musique, « (just like) Starting over » (littéralement comme si tout recommençait). Après avoir consacré cinq années à l’éducation du cadet de ses fils, on murmure en ce printemps 1980 que John Lennon serait sur le point de sortir du silence. En avril alors qu’il prend quelques jours de repos avec Sean aux Bermudes, le déclic se fait et la machine se remet en marche. Yoko étant restée à New York, le projet se précise par le biais des conversations téléphoniques quotidiennes qu’ils partagent. Très vite leur vient l’idée d’un album aux allures de questions/réponses entre un homme et une femme face à l’existence, ses bonheurs et ses désagréments, et chacun commence à composer dans son coin. A son retour au Dakota, l’essentiel du disque est déjà écrit. Le contrat est signé avec David Geffen et l’album est enregistré au Hit Factory Studio de New York. Véritable « fantaisie à quatre mains », Double Fantasy c’est simplement John et Yoko qui se succèdent au chant dans un véritable dialogue musical. Si les détracteurs de cette dernière lui reprocheront l’omniprésence de la dame, le disque renferme malgré tout son lot de morceaux de choix et démontre que ces cinq années de réflexion ont amené Lennon sur la route de la sérénité. A commencer par le léger tintement de l’introduction de « (just like) Starting Over », si loin du glas grave qui ouvre Plastic Ono Band. Tout recommencer justement. Personnellement ? S’il est vrai que le couple a traversé des crises par le passé, il semble plus soudé que jamais, à l’image de leurs compositions si étroitement liées (« I’m losing you »/ « I’m moving on »). Comme pour convaincre les derniers amateurs de ragots, John offre même ici à Yoko une chanson d’amour comme peu de femmes s’en sont vues dédiées, sobrement intitulée « Woman ». Alors prendre un nouveau départ musicalement ? Probablement. Car si « Watching the wheels », “Beautiful Boy (darling boy)” ou encore “Dear Yoko” restent des titres purement “lennoniens”, des compositions comme “Walking on thin ice” ou “Every man has a woman who loves him” témoignent de la volonté de John de coller à son époque. Son habile utilisation du synthétiseur suffit à persuader l’auditeur qu’en cinq ans d’absence, son génie créatif est toujours aussi bouillonnant. Double Fantasy reste finalement incontournable dans le parcours de Lennon. Que ce soit pour l’originalité de sa conception, la qualité de ses titres dont certains sont devenus des classiques ou encore parce qu’il le dernier album qu’il enregistrera. John n’aura en effet pas le temps de profiter des réelles retombées de son retour à la musique et tombera moins d’un mois après sa parution sous les balles de Mark David Chapman. Une carrière brillante stoppée en un éclair le 8 décembre 1980… © ©Copyright Music Story Pricilia Decoene 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 1974 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Livret
Après Mind Games et une parenthèse hédoniste à Los Angeles, Lennon rentre au bercail new-yorkais et met en boite ce Walls And Bridges qui culminera à la première place des charts grâce notamment à son single Whatever Gets You Thru The Night en duo avec Elton John. Compositions très personnelles et pop songs à visée tubesque, la palette stylistique proposée ici est assez large et on sent clairement un Lennon en pleine recherche de lui-même. Nous sommes en 1974 et l’ancien Beatles n’enregistrera d’ailleurs plus de nouvelles compositions originales avant 1980 pour son ultime opus, Double Fantasy. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | EMI Catalogue

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Rock - Paru le 1 janvier 1984 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Livret
Album posthume paru en 1984, ce Milk And Honey est en fait indissociable de Double Fantasy, paru quatre années plus tôt, juste avant l'assassinat de Lennon. Yoko reprend l’affaire en main et assemble ces chansons qui s’inscrivent dans la même lignée que ce dernier Lennon qui rafla la mise lors de sa parution en novembre 1980. Le résultat est ici nettement plus brut, plus rock et moins léché que sur Double Fantasy. Une approche sonore qui permet à Milk And Honey de se démarquer. L’ancien Beatles vivant, ce disque aurait sans doute été tout autre. Qu’importe, sa plume est bien là, sa voix aussi et, à aucun moment, Milk And Honey ne sent l’arnaque ou l’imposture. Bien au contraire ! © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1972 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Mi-studio (dix titres), mi-live (six titres), Some Time In New York City parait durant l’été 1972. Le couple John Lennon/Yoko Ono, toujours très engagé politiquement, utilise alors ce double album pour une fois de plus railler les politiques, Richard Nixon en tête. Lors de sa sortie, l’accueil est plutôt tiède. Pourtant, avec le recul, et même si le niveau n’est pas celui d’Imagine, Some Time In New York City est un impeccable disque de rock’n’roll assez pêchu, chanté tantôt par John, tantôt par Yoko, tantôt par les deux ensembles. La partie live a d’intéressant d’offrir quatre titre avec Frank Zappa et ses Mothers of Invention. A redécouvrir d’urgence. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 9 octobre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

En 2010 sortait une copieuse compilation de quatre CD de John Lennon, titrée Gimme Some Truth. La compilation Gimme Some Truth de l’automne 2020 serait-elle une réédition anniversaire de la précédente ? En serait-on arrivé là dans l’industrie du disque, à créer l’évènement en rééditant des compilations tous les dix ans ? Non, pas tout à fait. Celle du jour fête en réalité les 80 ans de la naissance du Beatle (le 9 octobre 1940), et elle est plus sobre que celle d’il y a dix ans : 36 chansons emblématiques de l’œuvre de Lennon, 36 chandelles qui ont éclairé la vie de plusieurs générations de fans. De Instant Karma à Angela en passant par Power to the People, God et bien sûr Imagine, des classiques, mais aucun titre inédit. La vraie nouveauté vient du son. Comme une partie du catalogue des Beatles, ces chansons ont été retravaillées en profondeur à partir des bandes originales, remixées, réarrangées puis remastérisées. Assurément, le son est plus ample, plus brillant, plus précis. Les gardiens du temple se fâcheront peut-être (et peut-être même à raison) de ce lifting post-mortem. Pourquoi changer un son auquel on est habitué depuis toujours, et qui témoigne d’une époque ? Mais les autres n’y verront que du feu, avec plus de couleurs et d’étincelles. Et tout le monde tombera d’accord sur un point : les chansons sentimentales, inquiètes et politiques de Lennon, qui aident à comprendre le monde et à y trouver sa place, ont autant de valeur aujourd’hui qu’il y a quarante-cinq ans. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Rock - Paru le 5 octobre 2010 | Capitol Records

Livret
Totalement absent de la scène musicale depuis la naissance de Sean, John Lennon sort enfin de cinq années de retraite. Très attendu, cet album est à la fois celui du retour mais aussi celui de la maturité. A quarante ans, il semble réconcilié avec le monde qui l’entoure, ne subsiste que le plaisir de jouer de la musique, « (just like) Starting over » (littéralement comme si tout recommençait). Après avoir consacré cinq années à l’éducation du cadet de ses fils, on murmure en ce printemps 1980 que John Lennon serait sur le point de sortir du silence. En avril alors qu’il prend quelques jours de repos avec Sean aux Bermudes, le déclic se fait et la machine se remet en marche. Yoko étant restée à New York, le projet se précise par le biais des conversations téléphoniques quotidiennes qu’ils partagent. Très vite leur vient l’idée d’un album aux allures de questions/réponses entre un homme et une femme face à l’existence, ses bonheurs et ses désagréments, et chacun commence à composer dans son coin. A son retour au Dakota, l’essentiel du disque est déjà écrit. Le contrat est signé avec David Geffen et l’album est enregistré au Hit Factory Studio de New York. Véritable « fantaisie à quatre mains », Double Fantasy c’est simplement John et Yoko qui se succèdent au chant dans un véritable dialogue musical. Si les détracteurs de cette dernière lui reprocheront l’omniprésence de la dame, le disque renferme malgré tout son lot de morceaux de choix et démontre que ces cinq années de réflexion ont amené Lennon sur la route de la sérénité. A commencer par le léger tintement de l’introduction de « (just like) Starting Over », si loin du glas grave qui ouvre Plastic Ono Band. Tout recommencer justement. Personnellement ? S’il est vrai que le couple a traversé des crises par le passé, il semble plus soudé que jamais, à l’image de leurs compositions si étroitement liées (« I’m losing you »/ « I’m moving on »). Comme pour convaincre les derniers amateurs de ragots, John offre même ici à Yoko une chanson d’amour comme peu de femmes s’en sont vues dédiées, sobrement intitulée « Woman ». Alors prendre un nouveau départ musicalement ? Probablement. Car si « Watching the wheels », “Beautiful Boy (darling boy)” ou encore “Dear Yoko” restent des titres purement “lennoniens”, des compositions comme “Walking on thin ice” ou “Every man has a woman who loves him” témoignent de la volonté de John de coller à son époque. Son habile utilisation du synthétiseur suffit à persuader l’auditeur qu’en cinq ans d’absence, son génie créatif est toujours aussi bouillonnant. Double Fantasy reste finalement incontournable dans le parcours de Lennon. Que ce soit pour l’originalité de sa conception, la qualité de ses titres dont certains sont devenus des classiques ou encore parce qu’il le dernier album qu’il enregistrera. John n’aura en effet pas le temps de profiter des réelles retombées de son retour à la musique et tombera moins d’un mois après sa parution sous les balles de Mark David Chapman. Une carrière brillante stoppée en un éclair le 8 décembre 1980… © ©Copyright Music Story Pricilia Decoene 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Apple

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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | EMI Catalogue

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