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Pop - Paru le 1 juillet 1990 | Parlophone UK

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Formé à la fin des années 60 au Royaume-Uni, les Jethro Tull ont rapidement vu leur popularité grandir à travers le monde notamment grâce à des singles comme Stand Up en 1969. Leur longue carrière a été témoin de leurs nombreux changements de style incluant du blues, de la folk et surtout du rock progressif pour lequel ils sont plus largement reconnus. C’est surtout leur quatrième album, Aqualung, qui leur a permis de laisser une trace indélébile dans l’histoire du rock : considéré comme un album-concept ayant pour thème central la religion, le disque fut enregistré aux studios Island Records de Londres est reste à ce jour le plus grand succès du groupe. Offrant un subtil mélange entre hard rock et mélodies folk, le tout recouvert par la voix de Ian Anderson proférant des textes sur la foi et la religion, Aqualung reste l’un des albums les plus cérébral ayant atteint un tel auditoire. © LG/Qobuz
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Pop - Paru le 15 février 2019 | Parlophone UK

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Comme chacun sait, Steven Wilson est comme devenu le gardien du temple progressif. De même qu'il a supervisé au plus près les rééditions d'un grand nombre d'albums de Yes, Emerson, Lake and Palmer, King Crimson, Chicago, Marillion, Rush, Gentle Giant ou Steve Hackett, c'est sa onzième contribution au catalogue prestigieux de Jethro Tull. On pourra néanmoins s'étonner qu'il ait choisi de revoir complètement le mixage du premier effort studio du groupe, dans la mesure où c'est certainement celui qui a le moins de rapport avec une quelconque association des Anglais au rock progressif. D'autant que le disque avait déjà fait l'objet de deux rééditions notables en 2001 et surtout en 2008, pour célébrer ses 40 ans. Ceux qui ne connaissent JT qu'à travers ses principaux succès auront donc bien du mal à le reconnaître, dans une œuvre qui ne manquera pas de paraître atypique avec son mélange aussi improbable que parfaitement maîtrisé de blues, de jazz et de folk.Précisons qu'en 1968, le vrai patron semble être le formidable guitariste Mick Abrahams, même si ce sera son unique album avec JT. Ian Anderson est certes plus que présent, faisant déjà merveille à la flûte, au chant ou à l'harmonica, mais il est loin de dominer les très longues plages purement instrumentales. En ce sens, même avec le travail d'orfèvre de Wilson, This Was sera plus à recommander à ceux, trop rares, qui ont apprécié le mythique groupe britannique Blodwyn Pig. Cette nouvelle version est en revanche un peu chiche en bonus, le seul réel inédit étant le très free-jazz Ultimate Confusion, nettement plus dispensable que le One for John Gee qui a été étrangement omis par rapport aux deux précédentes rééditions. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Pop - Paru le 1 juillet 1990 | Parlophone UK

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Souvent considéré comme le premier véritable album de rock progressif de Jethro Tull, Thick as a Brick, sorti en 1972, rempli avec une grande réussite la difficile tâche de succéder au phénoménal Aqualung. La bande à Ian Anderson délivre ici un mélange de hard rock et de musique folk anglaise pétri dans des influences venues tout droit du classique. Les paroles sont toujours un élément primordial des compositions de Jethro Tull et Anderson semble ici être au paroxysme de son inspiration. Les paroles pleines de métaphores et d’images viennent s’ajouter à une musique incroyablement sophistiqué. C’est là un des principaux tours de force des Jethro Tull : parvenir à créer une musique intellectuellement et harmoniquement très développée mais qui reste accessible à tous les publics. Un coup de maitre. © LG/Qobuz
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Pop - Paru le 17 février 2017 | Rhino

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Publié en 1969, ce deuxième album de Jethro Tull est marqué par un changement de line-up majeur intervenu juste avant son enregistrement. Le guitariste Mick Abrahams en désaccord avec Ian Anderson quitte la formation britannique qu’il veut ancrer davantage dans le blues rock, Anderson étant alors de plus en plus attiré par le folk rock mais aussi d’autres styles. Martin Barre le remplacera tout au long d’un disque totalement piloté par son chanteur-flutiste. Etonnamment, Stand Up reste très orienté blues rock et ce dès New Day Yesterday qui ouvre le disque. Mais le folk effectivement comme le classique (Jethro Tull revisite ici un certain Jean-Sébastien Bach !) viennent étoffer la palette sonore d’un album comprenant notamment We Used To Know, titre sans qui le célèbre Hotel California des Eagles n'aurait jamais vu le jour... Cette édition propose la version remixée par Steven Wilson. © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 20 avril 2018 | Parlophone UK

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En 1978, Jethro Tull avait le cuir solide. Il le démontrait une fois de plus avec cet album riche et varié. Un des rares qui ne sacrifiait pas à l’air du temps, ou si peu. Les vagues punk et disco avaient bouleversé le paysage musical et provoqué la retraite prématurée de plus d’un groupe de sa génération. Mais lui avait été pris pour cible bien avant et les attaques ne lui faisaient plus ni chaud ni froid. Depuis plus de quatre ans, il était traîné dans la boue en raison de son étonnant succès populaire (100 000 spectateurs en cinq concerts rien qu’à Los Angeles en 1975) et d’un massif concept album « de trop », Minstrel in the Gallery, qui a largement été réhabilité depuis. C’est ce qui avait provoqué une première réaction pleine d’humour avec Too Old to Rock’n’Roll, Too Young to Die (1976), et sa pochette provocatrice où Ian Anderson faisait un bras d’honneur à tous ceux qui voulaient sa peau. Le chanteur et flute hero avait donc anticipé le rejet des dinosaures du rock par la nouvelle génération, alors qu’il avait à peine l’âge d’être le petit-fils de Mick Jagger aujourd’hui (29 ans).Au lieu de tenter la confrontation avec les punks en revenant à un rock plus basique et électrique, ou de virer disco comme les Bee Gees, Electric Light Orchestra, Rod Stewart, sans oublier les Rolling Stones, le groupe avait opté pour un surprenant retour à un folk rock sophistiqué avec Songs from the Wood et plus encore avec ce Heavy Horses, retrouvant ainsi une seconde jeunesse et un nouveau public. Quarante ans après sa sortie, ce onzième album formidablement remixé par Steven Wilson prend à nouveau des allures de douce revanche, une leçon de savoir-faire autant qu’une déclaration d’indépendance créative.Loin d’être usés, les musiciens sont en pleine possession de leurs moyens techniques et font comme un pied de nez à la concurrence, quel que soit son style. À l’image de ce faussement traditionnel Acres Wild, qui est aussi funky et dansant que le meilleur disco de la période, sans pour autant employer ses grosses ficelles. Rien qu’avec ce titre, en y ajoutant peut-être quelques autres comme le formidable Guilty de Mike Oldfield, on aurait pu lancer un mouvement « disco folk ». Mais à l’instar des Monty Python à l’époque, le groupe préfère passer avec autant d’impertinence que de maîtrise à « quelque chose de complètement différent » sur ce long et élaboré No Lullaby, alternant rock électrique, ambiance jazz fusion et orchestrations élégantes… Sur ce titre comme sur l’ensemble de l’album, y compris les nombreux inédits dénichés par Wilson, les arrangements de David/Dee Palmer et ses parties de claviers, associés à celles de John Evan, font merveille. De même, la guitare de Martin Barre semblera certes moins proéminente que sur les productions précédentes, mais elle allie plus que jamais l’élégance à la précision. On ne pourra que saluer la rythmique redoutable de John Gascock (basse, son dernier album avant sa disparition en 1979) et de Barriemore Barlow, l’un des rares batteurs qui n’avait rien à envier à John Bonham ou Phil Collins. Il fallait au moins ça pour satisfaire les exigences stylistiques périlleuses des compositions alambiquées de Ian Anderson. D’autant que son chant est plus autoritaire et exalté que jamais, même lorsqu’il parle de son chat sur …And the Mouse Police Never Sleeps…Si Heavy Horses n’a pas forcément réconcilié Jethro Tull avec les punks ou les critiques, il a trouvé un surprenant écho auprès d’une génération qui esquissait une nouvelle forme de heavy metal, Iron Maiden en tête. Cette réactualisation impeccable saura en convaincre bien d’autres. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Pop - Paru le 21 juillet 2017 | Rhino

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Pop - Paru le 1 juillet 1990 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 1 janvier 2000 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 27 novembre 2015 | Rhino

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Rock - Paru le 24 mars 2017 | BMG Rights Management (UK) Ltd

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Pour ce bien nommé Jethro Tull – The String Quartets, Ian Anderson a ré-imaginé douze classiques de son groupe avec l'aide de John O'Hara et du Carducci Quartet. Les tubesques Aqualung, Living in the Past, Bungle in the Jungle ou encrore A Christmas Song s’offrent une seconde jeunesse sous ses luxuriants habits « classiques ». « Certains titres, comme A Christmas Song, Reasons For Waiting ou Wond'ring Aloud sont particuliers pour moi, raconte Ian Anderson. C'était ma première expérience de travail avec un quartet. John O'Hara est arrivé avec quelques suggestions, qui s'apparentaient à des challenges. Elles avaient toutes une espèce d'intimité que je voulais à tout prix capturer... » De son côté, O’Hara avait une vision précise du projet : « Il ne paraissait pas intéressant de simplement retranscrire les parties du groupe pour chaque musicien. Je me devais d'aller plus loin, et offrir une nouvelle imagerie à chaque morceau. Le boulot d'un orchestrateur, c'est d'arranger et créer de nouvelles versions de pièces qui existent déjà. Cependant, je me sentais responsable vis-à-vis des fans de Jethro Tull, qui adorent ces chansons et n'accepteraient peut-être pas qu'on les transforme radicalement. Mon ambition était de créer un disque qui interpelle, sans pour autant dénaturer les compositions de Ian » Mission accomplie ! © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 27 novembre 2015 | Rhino

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