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Les albums

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Pop - Paru le 20 avril 2018 | Parlophone UK

Hi-Res
En 1978, Jethro Tull avait le cuir solide. Il le démontrait une fois de plus avec cet album riche et varié. Un des rares qui ne sacrifiait pas à l’air du temps, ou si peu. Les vagues punk et disco avaient bouleversé le paysage musical et provoqué la retraite prématurée de plus d’un groupe de sa génération. Mais lui avait été pris pour cible bien avant et les attaques ne lui faisaient plus ni chaud ni froid. Depuis plus de quatre ans, il était traîné dans la boue en raison de son étonnant succès populaire (100 000 spectateurs en cinq concerts rien qu’à Los Angeles en 1975) et d’un massif concept album « de trop », Minstrel in the Gallery, qui a largement été réhabilité depuis. C’est ce qui avait provoqué une première réaction pleine d’humour avec Too Old to Rock’n’Roll, Too Young to Die (1976), et sa pochette provocatrice où Ian Anderson faisait un bras d’honneur à tous ceux qui voulaient sa peau. Le chanteur et flute hero avait donc anticipé le rejet des dinosaures du rock par la nouvelle génération, alors qu’il avait à peine l’âge d’être le petit-fils de Mick Jagger aujourd’hui (29 ans).Au lieu de tenter la confrontation avec les punks en revenant à un rock plus basique et électrique, ou de virer disco comme les Bee Gees, Electric Light Orchestra, Rod Stewart, sans oublier les Rolling Stones, le groupe avait opté pour un surprenant retour à un folk rock sophistiqué avec Songs from the Wood et plus encore avec ce Heavy Horses, retrouvant ainsi une seconde jeunesse et un nouveau public. Quarante ans après sa sortie, ce onzième album formidablement remixé par Steven Wilson prend à nouveau des allures de douce revanche, une leçon de savoir-faire autant qu’une déclaration d’indépendance créative.Loin d’être usés, les musiciens sont en pleine possession de leurs moyens techniques et font comme un pied de nez à la concurrence, quel que soit son style. À l’image de ce faussement traditionnel Acres Wild, qui est aussi funky et dansant que le meilleur disco de la période, sans pour autant employer ses grosses ficelles. Rien qu’avec ce titre, en y ajoutant peut-être quelques autres comme le formidable Guilty de Mike Oldfield, on aurait pu lancer un mouvement « disco folk ». Mais à l’instar des Monty Python à l’époque, le groupe préfère passer avec autant d’impertinence que de maîtrise à « quelque chose de complètement différent » sur ce long et élaboré No Lullaby, alternant rock électrique, ambiance jazz fusion et orchestrations élégantes… Sur ce titre comme sur l’ensemble de l’album, y compris les nombreux inédits dénichés par Wilson, les arrangements de David/Dee Palmer et ses parties de claviers, associés à celles de John Evan, font merveille. De même, la guitare de Martin Barre semblera certes moins proéminente que sur les productions précédentes, mais elle allie plus que jamais l’élégance à la précision. On ne pourra que saluer la rythmique redoutable de John Gascock (basse, son dernier album avant sa disparition en 1979) et de Barriemore Barlow, l’un des rares batteurs qui n’avait rien à envier à John Bonham ou Phil Collins. Il fallait au moins ça pour satisfaire les exigences stylistiques périlleuses des compositions alambiquées de Ian Anderson. D’autant que son chant est plus autoritaire et exalté que jamais, même lorsqu’il parle de son chat sur …And the Mouse Police Never Sleeps…Si Heavy Horses n’a pas forcément réconcilié Jethro Tull avec les punks ou les critiques, il a trouvé un surprenant écho auprès d’une génération qui esquissait une nouvelle forme de heavy metal, Iron Maiden en tête. Cette réactualisation impeccable saura en convaincre bien d’autres. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Pop - Paru le 1 juillet 1990 | Parlophone UK

Hi-Res
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Pop - Paru le 5 novembre 2012 | Parlophone UK

Souvent considéré comme le premier véritable album de rock progressif de Jethro Tull, Thick as a Brick, sorti en 1972, rempli avec une grande réussite la difficile tâche de succéder au phénoménal Aqualung. La bande à Ian Anderson délivre ici un mélange de hard rock et de musique folk anglaise pétri dans des influences venues tout droit du classique. Les paroles sont toujours un élément primordial des compositions de Jethro Tull et Anderson semble ici être au paroxysme de son inspiration. Les paroles pleines de métaphores et d’images viennent s’ajouter à une musique incroyablement sophistiqué. C’est là un des principaux tours de force des Jethro Tull : parvenir à créer une musique intellectuellement et harmoniquement très développée mais qui reste accessible à tous les publics. Un coup de maitre. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 14 octobre 2002 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 25 octobre 2013 | Parlophone UK

Sorti en 1970, Benefit est l’album sur lequel les Jethro Tull opèrent un virement dans leur style musical, abandonnant le blues pour se concentrer sur la folk. La guitare acoustique et la voix de Ian Anderson collent parfaitement à ce nouvel univers et se marient naturellement avec le jeu plus électrique de Martin Barre. Cet alliage acoustique/électrique devient d’ailleurs une marque de fabrique du groupe et servira de modèle à certaines de leurs futures créations telles que Aqualung. Les mélodies folk, enregistrées à Londres pour l’occasion, sont relevées juste à point par les watts de l’ampli de Barre qui permet aux amateurs de hard rock de trouver également leur plaisir dans ce disque. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 1 juillet 1990 | Parlophone UK

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Rock - Paru le 25 septembre 2006 | Parlophone UK

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Rock - Paru le 1 juillet 1990 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 14 avril 2003 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 1 juillet 1990 | Parlophone UK