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Alternatif et Indé - Paru le 22 février 2019 | Warner Bros.

Hi-Res
Après Rabbit Fur Coat en 2006 avec les jumelles Watson puis Acid Tongue en 2008, l’ancienne chanteuse de Rilo Kiley se décide enfin à publier un troisième album solo. Certes il y eu la géniale parenthèse Jenny & Johnny, LE disque de power pop californienne le plus jouissif de l’année 2010 co-signé avec son homme, Jonathan Rice ; un sommet de rock’n’roll simple (jamais simpliste) aux refrains pop à souhait, gorgé de guitares claires. Mais avec The Voyager, on sent Jenny Lewis lancée dans un bilan personnelle. Rilo Kiley ayant officiellement déposé le bilan en 2011, la belle sombra alors dans une dépression artistique qui, au bout du compte, lui aura permis de réaliser ce bel album. Pour l’aider dans sa thérapie, deux personnages clefs à la production. Ryan Adams d’abord, et Beck. On sent surtout que Jenny Lewis a fait ici tomber tous les murs stylistiques possibles, osant toutes les bifurcations possibles et imaginables. On navigue ainsi d’une power pop nerveuse à une pop plus FM assumée avec quelques détours vers un classic rock seventies jamais trop rétro ou, à l’opposé, un folk rock ensorceleur. The Voyager est un disque piège. Piège car anodin de prime abord alors que son écoute attentive et répétée en fait l’un des albums pop les plus classe de ces dernières années. Jenny Lewis prouve surtout que nul besoin de réinventer la roue pop quand on en maîtrise le mode d’emploi. Classe et déjà classique ? © MD/Qobuz

L'interprète

Jenny Lewis dans le magazine