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Les albums

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Pop/Rock - Paru le 21 janvier 2002 | RCA - BMG Heritage

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après le départ de la chanteuse Signe Toly Anderson, Jefferson Airplane engage Grace Slick. Une bonne idée, car la chanteuse apporte avec elle deux titres de son groupe (The Great Society), qui deviendront des standards du rock : « White Rabbit » et « Somebody To Love ». Sur le premier, sorte de flamenco psychédélique dément, la batterie semble battre comme un coeur quand la voix majestueuse de Grace Slick déclame « Une pilule te fait grandir / Et une pilule te fait rétrécir / Mais celles que ta mère te donne / Elles te font rien du tout / Va demander à Alice / Quand elle fait trois mètres de haut ». L'hommage à Alice au pays des merveilles  de Lewis Carroll fait mouche ! Une génération entière – sur le point de se nommer elle-même hippie – se retrouve dans cette histoire troublante de jeune fille fugueuse chassant le lapin blanc et cette chanson ô combien lysergique par son irrésistible effet de gradation. Mais la révélation est parfois douloureuse et « Quand la vérité s’avère n’être que mensonge / Et que toute la joie en toi meurt / Cherche-toi quelqu'un à aimer », conseille la chanteuse dans « Somebody To Love » aux airs de « Down on Me » de Janis Joplin.   On retrouve, comme sur le premier album, les balades sages (« How Do You Feel », « My Best Friend »), façon Beatles, mais aussi un morceau instrumental acoustique (« Embryonic Journey ») mettant en avant le génie du guitariste Jorma Kaukonen. Oui, il y a bien de petits airs de surréalisme dans la folie de l’Aéroplane. La quête permanente de sens musical sera désormais un leitmotiv pour le groupe. Comme le dit si bien Grace Slick : « Nourris ton esprit ».   © ©Copyright Music Story Damien Waltisperger 2016
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Pop/Rock - Paru le 7 mars 1990 | RCA - BMG Heritage

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après le carton de Surrealistic Pillow, Jefferson Airplane sort la même année neuf mois plus tard un troisième album, le deuxième de l’année 1967. Ils voulaient l’intituler « Après avoir pris du LSD », mais finalement After Bathing at Baxter's (après s'être baigné chez Baxter) est le titre adopté. Le groupe gagne en assurance par rapport aux précédents albums. Faut-il y voir la conséquence des multiples tournées du groupe ? L’album s’inscrit en tout cas dans la vague grossissante d’un rock psychédélique qui prend de la hauteur, cette année où paraissent Sgt. Pepper des Beatles, ainsi que le premier album de Grateful Dead, Pink Floyd, Jimi Hendrix et les Doors (entre autres).   L'album n'est donc pas avare en riffs nerveux (« The Ballad of You and Me and Pooneil », « Saturday Afternoon », « Won't You Try »), la guitare électrique de Jorma Kaukonen étant omniprésente. Certains titres sont franchement expérimentaux comme « A Small Packet of Values Will Come to You Shortly » aux airs zappaïens de collage musical, mais aussi l'imposant et génial « Spare Chaynge », morceau de 9 minutes, totalement improvisé. Refusant de devenir un groupe commercial, Jefferson Airplane se défait d'un drôle de bain et d'une réputation de formation superficielle. Moins abordable que Surrealistic Pillow, After Bathing at Baxter's était un pari risqué. Le résultat est aussi détonant que fascinant.   © ©Copyright Music Story Damien Waltisperger 2016

Pop/Rock - Paru le 19 mai 2003 | RCA - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 21 juin 2004 | RCA - BMG Heritage

L'album devait s'appeler Volunteers of America  (« Volontaires d’Amérique ») mais ce sera finalement Volunteers : chez RCA, on ne rigole pas avec la guerre du Vietnam. Le titre doit son nom à Marty Balin, réveillé un matin par un camion d’éboueurs sur lequel figurait une publicité incitant à s'engager pour la guerre.   Les paroles ont à ce titre été souvent jugées choquantes pour l’époque. Exit les considérations métaphysiques et les douces pistes lancinantes : l'album traite d’un activisme politique prononcé, en phase avec son temps : le radical morceau-titre « Volunteers » est un véritable appel à la révolution parodiant la propagande alors en vigueur. Cette posture volontariste qu’on retrouve jusqu’au titre, cet idéalisme qui croyait alors changer le monde par la musique et l’amour peuvent faire aujourd’hui sourire, mais la ferveur de la démarche, et ses résultats concrets, forcent encore de nos jours le respect. Prenant au mot Jefferson Airplane, de nombreux groupes radicaux comme le Weather Underground ou les Black Panthers joindront d’ailleurs à cette époque les gestes aux paroles.   Autres thèmes : les communautés du sud de la Californie et l'écologie sont abordés dans plusieurs chansons (« The Farm », « Eskimo Blue Day »). « A Song For All Seasons », aux airs de ballade country, se fait fort de rappeler les origines folk des Jefferson Airplane. On retrouve néanmoins les morceaux instrumentaux (« Meadowland », dont le Fender presque liturgique semble emprunté aux Doors) et la guitare acide de Jorma Kaukonen (« Hey Fredrick ») marque toute l'oeuvre de son cachet. Un album riche qui a choisi d’être engagé plutôt que vendu. Ce disque (toujours considéré comme une sorte de manifeste politique de la pensée hippie) est une page d’histoire musicalement illustrée avec brio.   © ©Copyright Music Story Damien Waltisperger 2016
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Rock - Paru le 12 octobre 2001 | Digimusic

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Pop/Rock - Paru le 21 février 2006 | RCA - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 30 juin 2003 | RCA - BMG Heritage

Le titre de l'album (et de la chanson-titre) est inspiré d'un roman de John Wyndham, dans lequel l'humanité est meurtrie par l'apocalypse nucléaire, à laquelle réfère la pochette. Car cette « Couronne de la Création » en forme de champignon nucléaire esquisse une nouvelle époque pleine d’incertitudes, où la science-fiction fait figure d’histoire du futur. L'album s'ouvre avec un « Lather » aux faux airs de ballade irlandaise nostalgique, qui fait allusion aux trente ans du percussionniste Spencer Dryden et à l'arrestation pour nudité publique du bassiste Jack Casady. Après la folie spontanée de After Bathing at Baxter's, certain airs (« Triad », « In Time ») semblent parfois apaisés, comme à l'aube d'une nuit de débauche. Ainsi, « Triad », dont les paroles évoquent le ménage à trois, est l'oeuvre de David Crosby des Byrds, qui la jugeait trop risquée pour son propre groupe. Les riffs inspirés de Jorma Kaukonen (« Star Track ») ont certainement dû influencer Santana (dont le groupe sort son premier album l’année suivante), tandis que « Chushingura » renoue, le temps d'un morceau, avec les essais étranges et décalés tout en aigus stridents.   Au final, Crown of Creation est une sorte de After Bathing at Baxter's débarrassé des provocations : le penchant expérimental est devenu en quelques mois plus maîtrisé, plus mature. Malgré une relative langueur mélancolique, la fureur pointe parfois (« If You Feel », « Greasy Earth »). Hétéroclite etmanquant parfois de cohérence musicale, l'oeuvre est artistiquement tiraillée. Elle semble préfigurer les difficultés et les désaccords artistiques du groupe. Mais au-delà des « privates jokes » à répétition – comme pour se rassurer – il y a dans ce disque de grands moments de rock. Cet album aux airs de lendemains de fête annonce la transition progressive de Jefferson Airplane vers un style plus politique, dont l’album suivant, Volunteers, sera le paroxysme.   © ©Copyright Music Story Damien Waltisperger 2016
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Pop/Rock - Paru le 15 août 1966 | RCA - BMG Heritage

L'avion décolle ! C'est en effet le titre de l'album. Il y a dans cette oeuvre-là un peu des Beatles des débuts : coeurs sages, paroles légères, le tout mâtiné d'accents bluesy. Les débuts sont encore timides et le groupe reprend des standards du folk avec brio (« Chauffeur Blues », « Tobacco Road »). La voix chevrotante, presque rauque, de Signe Toly Anderson – qui ne sera plus présente sur les autres albums du groupe après la naissance de son enfant – raconte l'amour qui n'est encore qu'à son printemps (« It’s No Secret »). Certains morceaux lancinants (« Don’t Slip Away »,ou le langoureux « And I Like It », qui évoque un peu Janis Joplin) sont encore marqués par le mouvement beatnik, qui deviendra bientôt le mouvement hippie.   L'été de l'amour est sur le point d'éclore et les prémices du rock psychédélique sont déjà là… et la censure aussi Ainsi, « Runnin' Round This World » est expurgée du mot « trip » (qui renvoie aussi bien au LSD qu’à ses effets psychotropes). La réédition de l’album de 1996 restaure d’ailleurs ce mot, aujourd’hui courant. Mais qu'importe les frilosités de l’époque : l’Aéroplane va poursuivre son vol et l'histoire est en marche.   © ©Copyright Music Story Damien Waltisperger 2016
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Pop/Rock - Paru le 30 juin 2009 | RCA - Legacy

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Rock - Paru le 9 mars 2019 | Play Music

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Pop/Rock - Paru le 18 juin 2004 | RCA - Legacy

Rock - Paru le 1 septembre 1971 | RCA - Legacy

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Rock - Paru le 22 mars 2019 | RCA - Legacy

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Rock - Paru le 20 juillet 1972 | Rhino

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Pop/Rock - Paru le 17 avril 1998 | RCA - Legacy

Rock - Paru le 28 juin 2019 | Vintage Jukebox

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Rock - Paru le 18 novembre 2015 | Burning Girl Productions

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Alternatif et Indé - Paru le 27 avril 2016 | Westmill

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Rock - Paru le 22 juillet 2019 | Staten Island

L'interprète

Jefferson Airplane dans le magazine