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Les albums

Chanson francophone - Paru le 16 octobre 2020 | Universal Music Division Romance Musique

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 2006 | Universal Music Division Romance Musique

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Chanson francophone - Paru le 11 juin 2004 | Parlophone (France)

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Chanson francophone - Paru le 24 novembre 2014 | Universal Music Division Romance Musique

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Cette Super Deluxe Édition contient l’album original de Jane Birkin Di Doo Dah paru en 1973 ainsi que les deux titres La Décadanse et Les Langues de chat. Elle inclut également l’album original de Gainsbourg Vu de l’extérieur avec de nombreuses versions alternatives et instrumentales et l’inédit Tout mou tout doux.
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Chanson francophone - Paru le 24 novembre 2014 | Universal Music Division Romance Musique

Cette Super Deluxe Édition contient l’album original de Jane Birkin Di Doo Dah paru en 1973 ainsi que les deux titres La Décadanse et Les Langues de chat. Elle inclut également l’album original de Gainsbourg Vu de l’extérieur avec de nombreuses versions alternatives et instrumentales et l’inédit Tout mou tout doux.
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1992 | Universal Music Division Romance Musique

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1996 | Universal Music Division Romance Musique

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Chanson francophone - Paru le 25 septembre 2009 | Parlophone (France)

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Romance Musique

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Chanson francophone - Paru le 8 mars 2013 | Parlophone (France)

Au cours de ce concert, Jane Birkin chante un répertoire signé Gainsbourg accompagnée par quatre des meilleurs musiciens japonais qu'elle avait rencontrés lorsqu'elle s'était produite à Tokyo en mars 2011 après le terrible tsunami. Un moment intense qui propose une relecture du répertoire du Beau Serge avec classe et originalité.
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Chanson francophone - Paru le 9 septembre 2009 | Parlophone (France)

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Chanson francophone - Paru le 16 octobre 2020 | Universal Music Division Romance Musique

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1984 | Universal Music Division Romance Musique

Baby Alone in Babylone est le chef d’œuvre de Serge Gainsbourg et Jane Birkin. La séparation du couple a servi d’écrin à onze petits joyaux. Si l’album s’ouvre sur une chanson légère « Baby Lou » (reprise d’un titre d’Alain Chamfort), le disque en lui-même sonne comme une symphonie funèbre. Gainsbourg file la métaphore de la rupture : « Haine pour aime », « Rupture au miroir » et « En rire de peur d’être obligée d’en pleurer ». L’esprit pop-song des précédents albums laisse place à des mélodies plus sombres comme celle de « Fuir le bonheur de peur qu’il se sauve ». Comme il l’a déjà fait dans le passé, Gainsbourg convoque la musique classique et reprend le 3ème mouvement de la Troisième symphonie de Brahms dans « Baby Alone in Babylone ». Une chanson qui témoigne également du climat nostalgique de l’album rendant hommage à Marilyn Monroe (« Baby Alone in Babylone », « Norma Jean Baker »). C’est l’album de toutes les illusions envolées. © ©Copyright Music Story Paula Haddad 2017
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Chanson francophone - Paru le 4 décembre 2020 | Universal Music Division Romance Musique

Cet album a beau débuter par une auto-citation harmonique des Heures hindoues, c’est, dans l’ensemble, l’esprit de Serge Gainsbourg que le producteur Etienne Daho (accompagné de Jean-Louis Piérot) a voulu insuffler dans Oh! pardon tu dormais... Chacune des chansons fait en effet écho à l’élégance suprême des mélodies de l’homme à la tête de chou, ainsi qu’à la sophistication de ses arrangeurs, Michel Colombier et Jean-Claude Vannier en tête. En mélangeant savamment rythmique pop et instruments classiques (Orchestre national d’Île de France, clavecin…), Daho dresse une carte nostalgique, mais cependant moderne, de l’univers musical associé à Jane Birkin depuis les années 1960. D’ailleurs, à l’occasion de clins d’œil plus subtils, on croise également le précédent amour de Birkin, le compositeur de musique de film John Barry (le cymbalum façon Amicalement vôtre de Ces murs épais).Quant aux paroles écrites par la Franco-Anglaise (parfois co-signées Daho lui-même), elles s’engouffrent sans filtre dans les recoins les plus intimes, voire douloureux, de leur auteure. La vie de Jane Birkin est peuplée de fantômes (Ghosts) qu’elle tente – dans un esprit mi cathartique, mi indécent – de ressusciter. Mention spéciale à Cigarettes, qui évoque de manière curieusement explicite le suicide de sa fille Kate Barry en 2013. Le climat de la chanson est celui d’un roman noir rétro, sur une étrange pompe jouée par un piano bastringue à la Elisa… On retrouve également la folie douce de la chanteuse dans des morceaux plus légers, tels que Jeux interdits, dans lequel elle se remémore l’admiration de ses trois filles devant le célèbre film de René Clément. Enfin, si cet album crépusculaire évoque les anciennes amours de Jane Birkin, il fait aussi référence à son identité multiculturelle, qu’elle tente, là encore, d’exorciser (la cornemuse de A marée haute, la présence de l’anglais dans certaines paroles…). Un album à la fois noir, mélancolique et impudique, un portrait intime qui balance tout avec classe. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 2002 | Universal Music Division Romance Musique

Ex-Fan des Sixties marque la quatrième collaboration discographique entre Jane Birkin et Serge Gainsbourg. L’album a la particularité de contenir le seul titre jamais écrit par Jane Birkin, « Yesterday, Yes a Day » (chanté en anglais), à l’origine destiné à la B.O. du film Madame Claude. L’album qui reste évidemment sous l’égide de Gainsbourg est éclectique tant musicalement que dans les thèmes abordés. Gainsbourg reste fidèle à ses obsessions, notamment celle de la rupture amoureuse, qu’il évoque de manière sarcastique dans « Nico Tine ». L’auteur fait chanter à Jane une poignée de jeux de mots érotico-psychédéliques dans « Apocalypstick » et « Classé X », qui rappelle les tournures de « Comment te dire adieu ». Exit Jean-Pierre Sabar, maître d’œuvre du précédent enregistrement. Cette fois, l’album a été réalisé sous la houlette de l’arrangeur Alan Hawkshaw, qui travaillera à plusieurs reprises avec Gainsbourg. Le Britannique lui insuffle un air anglo-saxon que symbolise le titre phare « Ex-fan des Sixties ». Une des plus belles réussites du couple maudit. © ©Copyright Music Story Paula Haddad 2017
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 2002 | Universal Music Division Romance Musique

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1996 | Universal Music Division Romance Musique

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Chanson francophone - Paru le 1 septembre 1990 | Universal Music Division Romance Musique

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Chanson francophone - Paru le 16 février 1987 | Universal Music Division Romance Musique

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Chanson francophone - Paru le 4 décembre 2020 | Universal Music Division Romance Musique

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Cet album a beau débuter par une autocitation harmonique des Heures hindoues, c’est, dans l’ensemble, l’esprit de Serge Gainsbourg que le producteur Etienne Daho (accompagné de Jean-Louis Piérot) a voulu insuffler dans Oh! Pardon tu dormais... Chacune des chansons fait en effet écho à l’élégance suprême des mélodies de l’homme à la tête de chou, ainsi qu’à la sophistication de ses arrangeurs, Michel Colombier et Jean-Claude Vannier en tête. En mélangeant savamment rythmique pop et instruments classiques (Orchestre national d’Île-de-France, clavecin…), Daho dresse une carte nostalgique, mais moderne, de l’univers musical associé à Jane Birkin depuis les années 1960. D’ailleurs, à l’occasion de clins d’œil plus subtils, on croise également le précédent amour de Birkin, le compositeur de musique de film John Barry (le cymbalum façon Amicalement vôtre de Ces Murs épais).Quant aux paroles écrites par la Franco-Anglaise (parfois cosignées Daho lui-même), elles s’engouffrent sans filtre dans les recoins les plus intimes, voire douloureux, de leur auteure. La vie de Jane Birkin est peuplée de fantômes (Ghosts) qu’elle tente – dans un esprit mi-cathartique, mi-indécent – de ressusciter. Mention spéciale à Cigarettes, qui évoque de manière curieusement explicite le suicide de sa fille Kate Barry en 2013. Le climat de la chanson est celui d’un roman noir rétro, sur une étrange pompe jouée par un piano bastringue à la Elisa… On retrouve également la folie douce de la chanteuse dans des morceaux plus légers, tels que Jeux interdits, dans lequel elle se remémore l’admiration de ses trois filles devant le célèbre film de René Clément. Enfin, si cet album crépusculaire évoque les anciennes amours de Jane Birkin, il fait aussi référence à son identité multiculturelle, qu’elle tente, là encore, d’exorciser (la cornemuse de A Marée haute, la présence de l’anglais dans certaines paroles…). Un album à la fois noir, mélancolique et impudique, un portrait intime qui balance tout avec classe. ©Nicolas Magenham/Qobuz

L'interprète

Jane Birkin dans le magazine