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Pop - Paru le 6 décembre 1977 | Rhino - Elektra

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Pop - Paru le 25 octobre 1990 | Rhino - Elektra

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Pop - Paru le 12 juillet 2019 | Rhino - Elektra

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Pop - Paru le 1 avril 2014 | Rhino - Elektra

Excellente compilation pour découvrir l’essentiel de l’oeuvre sur trois décennies de Jackson Browne, depuis ses débuts discographiques en 1972 jusqu’en 2002. Il omet néanmoins « Daddy’s Tune », comme son prédécesseur The Next Voice You Hear -Best of- de 1997, qui lui, incluait deux titres inédits, mais oubliait « Before The Deluge » !. Très bon point : les paroles des trente deux chansons choisies sont incluses. © ©Copyright Music Story 2015
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Pop - Paru le 28 décembre 1971 | Asylum

Déjà sous contrat éditorial seulement avec Elektra, Jackson Browne est l’un des premiers artistes à signer sur le label Asylum créé par le manager David Geffen. Mis en boîte en 1971, Geffen le remise jusqu’à ce que les grosses sorties habituelles de fin d’année soient passées et le publie en janvier 1972 ; bien lui en prend car le milieu musical lui prête plus d’attention et les stations de radio se précipitent sur « Doctor My Eyes », son riff de piano et sa partie de guitare jouée par Jesse Ed Davis. La voix bien posée et le timbre agréable bien que neutre de Jackson Browne plait immédiatement. Cette chanson va devenir incontournable de ses concerts, et sera reprise aussitôt par les Jackson Five, puis par Ben Folds et plus récemment par Sheryl Crow qui avait dix ans à l’époque, et qui collaborera beaucoup plus tard avec son auteur. Qui donne sa propre version de son « Jamaica Say You Will » que le Nitty Gritty Dirt Band puis les Byrds avaient inauguré. Cet album s’est longtemps nommé par erreur Saturate Before Using à cause de cette mention sur la pochette, confusion entretenue avec la réédition cd de 1987 où elle figure sur la tranche.                                                                                                       © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Pop - Paru le 30 août 1977 | Elektra Asylum

Déjà reconnu comme l’un des plus grands auteurs compositeurs américains de sa génération après trois albums à son actif en deux ans, Jackson Browne prend plus de temps pour l’enregistrement du quatrième, produit cette fois par le journaliste et éminence grise de Bruce Springsteen, Jon Landau, qui rend ici beaucoup mieux justice à la voix de son client qu’auparavant. Bien que la plupart des chansons aient été écrites avant le suicide de sa femme survenu huit mois plus tôt, ce disque est parfois émouvant et figure derrière ses meilleurs. Enregistré avec plus d’une trentaine de musiciens et chanteurs typiques du « rock californien » (dénommé parfois aux Etats-Unis « le circuit Tequila » !) dont trois membres de Little Feat, ses mélodies sont plus immédiates et les textes toujours aussi percutants, notamment le titre final sarcastique, « The Pretender ». Quant à au curieux morceau « Daddy’s Tune » avec ses arrangements parodiques de cuivres, sa mélodie délicate, écrite sans doute à l’attention de son fils Ethan qu’il emmène en tournée ensuite dans le bus, il est curieusement absent des « best of » consacrés à l’artiste, alors qu’il fût inclus et donna son titre à une compilation hors commerce en France.L'album parvint n°4 au Billboard et s'est vendu à plus de trois millions d'exemplaires aux Etats-Unis.                                                                                                       © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Pop - Paru le 31 mai 2004 | Rhino - Elektra

Fin 1973, son deuxième album propose sa version en beaucoup plus « laid back » de « Take It Easy » co-écrit avec Glenn Frey et qui lanca les Eagles. La verve de Jackson Browne est quasi égale à celle de sa première réussite un an plus tôt, mais curieusement, ses musiques ne sont pas à la hauteur de ses textes (excepté « Take It Easy »). Asylum a pourtant mis les moyens en l’entourant de la crème des musiciens et des stars montantes californiennes ; David Crosby, deux Eagles, Joni Mitchell, Bonnie Raitt, les batteurs Russ Kunkel, Gary Mallaber et Jim Keltner, Wilton Felder et Leland Sklar à la basse, Craig Doerge, Spooner Oldham et David Paich aux claviers, David Lindley, entre autres. Et Elton John au piano se cache sous le pseudonyme de Rockaway Beach sur « Red Neck Friend », choisi pour le 45 tours mais échec commercial. La meilleure chanson est de loin « The Times You’ve Come », très évocatrice sur la relation amour et sexe et son refrain chanté avec Bonnie Raitt. Le magazine Rolling Stone a inclus For Everyman parmi ses 500 albums favoris en novembre 2003, trente ans après une chronique longue et dithyrambique. L'illustration de pochette est une peinture de l'intérieur de la maison familiale dans laquelle Jackson Browne a passé une partie de son enfance.                                                                                                        © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 1976 | Inside Recordings

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Rock - Paru le 3 octobre 2014 | Inside Recordings

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Pop - Paru le 1 janvier 1997 | Elektra Records

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Pop - Paru le 24 septembre 2002 | Elektra Records

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Pop - Paru le 23 juin 2014 | Rhino - Elektra

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Pop - Paru le 5 octobre 1993 | Elektra Records

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Pop - Paru le 23 septembre 2008 | Inside Recordings

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Rock - Paru le 27 mars 2020 | Inside Recordings

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Pop - Paru le 11 novembre 1986 | Rhino - Elektra

Deux ans et demi après l’excellent Running On Empty, Hold-Out est une amère déception. Premier disque du poète Jackson Browne a enfin inclure les paroles de ses chansons, elles n’en valent pas la peine cette fois-ci. Auto-produit avec ce son compressé si à la mode à l’époque, ce virage rock entrevu avec Running On Empty est un tournant pop voire disco (même en parodie) qui ne lui convient pas du tout. Deux millions d’américains l’ont pourtant acheté, et les inconsistants 45 tours « Boulevard » et « That Girl Could Sing » l’ont propulsé n°1 des ventes en septembre 1980. Seul « Off Missing Persons » vaut le détour, écrit à la mémoire de son ami le guitariste de Little Feat Lowell George disparu le 29 juin de l’année précédente, pour sa fille Inara George, future « bird » du duo féminin pop The Bird and the Bee. David Lindley y assure d’ailleurs une fine partie de guitare slide tout à fait réminiscente du jeu si particulier de Lowell George. Quant au morceau final, « Hold On Hold Out » (la plus longue de ses compositions jusqu’à « Where Were You » en 2008, il est une pâle imitation d’un arrangement qui pourrait sortir du répertoire de Bruce Springsteen de cette période.                                                                                                       © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 1970 | Elektra Asylum

L’illustration de pochette de Lives In The Balance montre le visage en grillagé de la statue de la Liberté ; le ton est donné d’entrée. Politique, radical dans sa démarche. Dans « Lives In The Balance » les vers « Je veux savoir qui sont les hommes dans l'ombre, je veux entendre quelqu'un leur demander pourquoi nous devons les croire quand ils nous montrent nos ennemis », adressée aux politiciens et à la CIA à propos de l'intervention américaine au Nicaragua, amène la puissante organisation Christic Institute à intéresser son auteur à sa lutte anti-impérialiste, antiraciste et anti-répressive. A l’approche de la quarantaine, une pop star comme Jackson Browne qui prend de tels risques ne passe pas inaperçue. L’album contient ses meilleures chansons de la décennie 80 : « For America », « In The Shape Of A Heart » (qui bénéficiera d’un joli 45 tours de promotion en vinyle rouge bien sûr, en forme de cœur bien sûr aussi), et le terrible « Lawless Avenues » co-écrit avec le Portoricain Jorge Calderon (inséparable de la carrière de Warren Zevon). Bien inscrit dans son époque, le message contemporain pourrait avoir bien sûr vieilli, mais demeure totalement d’actualité. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Pop - Paru le 26 juillet 1983 | Elektra Records

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Pop - Paru le 6 décembre 1977 | Rhino - Elektra

Fin 1977 Jackson Browne publie son « grand œuvre », Running On Empty, n°3 en 1978, sept millions de copies vendues rien qu’aux Etats-Unis, et succès international, son plus important. Jackson appela ce disque « le show qu'ils n'ont pas vu », car il contient des chansons inédites mais enregistrées sur scène, parfois dans le bus de tournée ou dans un hôtel, pendant une tournée entre août et septembre 1997 pour la promotion de The Pretender. Le ton en est nettement plus enjoué dès le morceau d’ouverture qui donne son titre à l’album : « tourner à vide », c’est le journal d’un orchestre en tournée, ses joies et ses petites peines, mettant en valeur David Lindley et son travail à la pedal steel guitar en particulier. « Running On Empty » a été incluse dans le film Forrest Gump lors de la scène où Tom Hanks court à travers le pays, est ainsi devenue la favorite des « joggers » et inséparable du répertoire de scène de son auteur. « Rosie », co-écrit avec son road manager et futur manager Donald Miller, a été adapté par Francis Cabrel dans Sarbacane, mention très bien. Les deux derniers titres, enchaînés, sont les points culminants de l’album. « The Load-Out », ode aux roadies et vignette sur la vie sur la route, sa délicate introduction mélodique au piano suivie de la pedal steel de Lindley et un synthesizer aigrelet mais discret (ce qui ne sera malheureusement pas le cas sur les productions futures de Jackson Browne) donnent un ton mélancolique puis entraînant avec l’entrée de l’orchestre, lié avec bonheur à une superbe version de « Stay » de Maurice Williams & The Zodiacs, à laquelle la voix de falsetto de David Lindley apporte un parfum fifties. Une version DVD audio a été publiée le 15 novembre 2005, avec deux titres supplémentaires et une iconographie. Le premier est une version alternative du « Cocaine » du Reverend Gary Davis, intitulée « Cocaine Again », et le second un instrumental enregistré en public, « Edwardsville Room 124 ».                                                                                                        © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Rock - Paru le 22 avril 2020 | Inside Recordings

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