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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
« Ce jalon d’une probable intégrale lentement distillée, et déjà "dorée" à plusieurs étapes, nous a déstabilisés et fascinés. La prise de son tout d’abord : absolument maîtrisée, elle privilégie la précision et le sentiment d’extrême propreté, mais place la scène sonore à distance au prix de l’impact, de la puissance et d’un certain éclat. À se demander si ce parti pris esthétique n’épouse pas la volonté du chef, à la direction sobre, rapide, objective, comme allégée. Et ce dès les premières notes du mouvement initial : l’appel imposant des huit cors – réclamés par la partition – certes alerte, se révèle ici d’une étrange minceur. Fischer voudrait-il débarrasser l’œuvre de tout excès, d’une certaine "vulgarité" qui pénalise de nombreuses interprétations célèbres ? On sait pourtant en quelle estime il tient les Mahler "de" Bernstein. [...] Une conception originale, qui laisse peut-être sur sa faim au premier regard, mais captive sur la durée. Puisse cette intégrale hors du commun arriver un jour à terme, malgré les difficultés économiques que traverse l’orchestre hongrois depuis 2016. [...] » (Diapason, septembre 2017 / Thierry Soveaux)
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
" Le Mahler à fleur de peau mais jamais hystérique, propice à la nostalgie, d'Ivan Fischer ne fera sans doute pas l'unanimité. Une fois encore, il nous fascine par sa singularité même, partagée avec un orchestre aux saveurs entêtantes. [...] Il faut écouter cet enregistrement comme un tout. C'est ainsi qu'il livrera son suc. Ce n'est pas la surface qui intéresse Ivan Fischer : il va au cœur du message mahlérien et le fait avec un sentiment d'évidence qui remettrait presque au goût du jour la notion, volontiers contestée, d'authenticité. [...] Il y a décidément un style Ivan Fischer dans Mahler, qui n'appartient aujourd'hui à personne d'autre. [...] Oui, cette version prend tout son temps, oui elle manque parfois de tranchant, mais ce que l'on gagne en contrepartie — le charme, la sensibilité, la nostalgie — compense au centuple. " (Diapason, janvier 2014 / Christian Merlin)
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
La Deuxième symphonie ‘Résurrection’ (1894) de Mahler est une œuvre gigantesque, aux proportions immenses et aux contrastes extrêmes, qui dure entre 80 à 85 minutes. Seul Bruckner, avec sa cinquième ou sa huitième symphonie, chacune d’une durée de 75 minutes, s’en rapproche. Mais n’oublions pas que Mahler traita dans cette symphonie le thème de la vie, de la mort et de la résurrection. Il prit pour cela tout son temps. On suggéra que le thème de vie, de mort et de résurrection vint à l’esprit de Mahler lors de l’enterrement du grand chef d’orchestre Hans von Bülow en 1894. Il est toutefois certain que le texte de Klopstock que Mahler utilisa encore la même année pour l’apothéose (dernier mouvement) de sa deuxième symphonie fut lu lors de cet événement : “Aufersteh’n, jaaufersteh’n wirst du, mein Staub, nach kurzer Ruh ! Unsterblich Leben wird der dich rief gegeben.” (Ressusciter, oui tu vas ressusciter, mon corps, après un bref repos ! La vie éternellete sera donnée par Celui qui t’a appelé.) Mahler compléta ces mots avec ce qui suit :“O glaube, mein Herz. Es geht dir nichts verloren. Dein ist was du gesehnt. Dein, was du geliebt, was du gestritten. O glaube : Du wardst nicht umsonst geboren. Hast nicht umsonst gelebt, gelitten.” (Ô crois, mon cœur. Tu ne perdras rien. Est à toi ce à quoi tu aspires. Est à toi ce que tu aimes, ce pour quoi tu t’es battu. Ô crois : Tu n’es pas né en vain. Tu n’as pas vécu, souffert, en vain.) Le début sinistre et sombre du premier mouvement donne en réalité le ton de la symphonie entière. Le quatrième mouvement, ‘Urlicht’, est un lied extrait de Knaben Wunderhorn qui traite de la souffrance et de la mort de l’être humain. Sa conclusion apaisée est perturbée de façon abrupte par le Finale qui fait irruption. Mahler ajouta ici l’indication ‘Wild herausfahrend’ (Éclatant sauvagement). Ce mouvement semble être une symphonie en soi. (Extrait du texte du livret par Clemns Romijn)
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
De l'univers malhérien, dont il poursuit ici l'exploration avec la Symphonie n° 1, après les Deuxième, Quatrième et Sixième, Iván Fischer privilégie une conception fortement colorée. La direction du chef hongrois valorise les teintes rougeoyantes de son orchestre (Kräftig) ainsi que des tenues d'archets parfois inhabituelles (Feierlich und gemessen), et souligne ainsi l'élégance parfois rustique de l'écriture malhérienne. Une interprétation passionnante, et, qui déploie une énergie moderniste enthousiasmante !
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Co-fondateur en 1983, avec le très regretté pianiste et chef d’orchestre Zoltán Kocsis, du prestigieux Orchestre du Festival de Budapest, Iván Fischer poursuit son intégrale des symphonies de Gustav Mahler, à l’exception de la Huitième dont il dit ne pas avoir la clé et qu’il ne dirigera jamais. Réalisé au Palais des Arts de Budapest en 2015, cet enregistrement est assorti d’un documentaire (librement disponible sur internet) réalisé par la télévision néerlandaise. Voulant couper court aux critiques qui sont généralement unanimes à trouver le Finale de cette Septième Symphonie en deçà d’autres réalisations du compositeur autrichien, Iván Fischer explique combien, au contraire, Mahler, en miroir de sa symphonie précédente, offre ici un voyage de l’obscurité à la lumière. « J’adore cette symphonie ! », avoue-t-il sans ambages au terme de sa présentation. Iván Fischer avait assisté dans sa jeunesse à un cycle Mahler, dirigé par Leonard Bernstein, qui l’avait fasciné. Sa vision est pourtant aux antipodes de celle du chef américain connu pour ses excès et pour son identification à Gustav Mahler. Cette Septième Symphonie, comme le reste de cette « presque intégrale », possède la même volonté d’allègement, la même sobriété, qui peut dérouter à la première écoute avec ses tempi généralement rapides et son objectivité. Elle ne manquera pas de séduire les mélomanes rebutés par une certaine « vulgarité » souvent reprochée à Mahler, une séduction encore renforcée par une prise de son précise et claire mettant parfaitement en valeur les incroyables qualités des musiciens hongrois. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 22 juin 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Avec l’un des tout meilleurs orchestres au monde, le Budapest Festival Orchestra, l’un des plus passionnants chefs d’aujourd’hui, Iván Fischer nous propose une des plus belles lectures récentes de l’intégralité du Songe d’une nuit d’été de Mendelssohn. Autrement dit : d’abord l’Ouverture, phénoménal coup de génie d’un jeune homme de dix-sept ans – dont on se demande où diable il a pu trouver toutes ces inventions orchestrales, car en 1826, les modèles étaient rares et Berlioz n’avait pas encore fait son entrée. Ensuite, le reste qui fut composé seize ans plus tard, à l’occasion de la présentation scénique de la pièce de Shakespeare avec interludes musicaux : treize pièces très diverses, allant du fabuleux Scherzo – un sommet de finesse et d’invention orchestrale – à de délicieux moments chantés, en passant par une marche funèbre pré-mahlérienne (on pense au Frère Jacques de la Première Symphonie de Mahler, bien sûr), la presque trop célèbre marche nuptiale, la danse des grotesques et tant d’autres. Il fait peu de doute que c’est là sinon le plus grand chef-d’œuvre de Mendelssohn, sinon au moins l’un de ses absolus sommets. Et le voici dans une interprétation réellement irrésistible. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Channel Classics Records

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Musique symphonique - Paru le 16 octobre 2015 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 20 mai 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Le nouvel album du chef d'orchestre hongrois Ivan Fischer chez Channel Classics est dédié à l'une des symphonies les plus complexes de Gustav Mahler, son ultime symphonie achevée (1909-1910), la Neuvième. Il a déjà enregistré les 1ère, 2è, 4è, 5è et 6è. Avec son orchestre aux timbres si particuliers, sa direction subtilement architecturée, Ivan Fischer poursuit une intégrale de l'oeuvre malhérienne parmi les plus passionnantes des dernières années. Un opus immanquable !
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Channel Classics Records

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Musique symphonique - Paru le 3 juillet 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Channel Classics Records

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Si le chef Ivan Fischer n'est plus à présenter, le compositeur est en revanche à découvrir. [...] Plusieurs cultures se chevauchent : la musique juive, klezmer, la langue yiddish, les cultures slaves et le folklore hongrois, le classicisme allemand. [...] On songe tout autant à Kurt Weill, Hans Krasa, Erwin Schulhoff qu'à Bach dont Eine Deutsche-Jiddische Kantate est le parfait pastiche d'une cantate [...] cette musique portée par les souvenirs douloureux et le Sehnsucht, est interprétée avec autant de soin que de saveur. Les instrumentistes passent du baroque au contemporain, les voix, d'un semblant de vulgarité à la spiritualité d'un Spinoza, puis la poétique d'un Rilke et d'un Goethe. [...] (Classica, novembre 2016 / Pierre Massé)
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Classique - Paru le 4 septembre 2020 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
Fondé en 1983 par Iván Fischer et Zoltán Kocsis, l’Orchestre du Festival de Budapest s’est vite imposé au rang des meilleures formations mondiales grâce à un ensemble de solistes exceptionnels et par la cohésion et la chaleur particulière de son pupitre de cordes. De très nombreux enregistrements sont venus parfaire sa réputation dans un répertoire très vaste où dominent les œuvres de Bartók, Kodály et Dvořák. Il doit aujourd’hui se battre pour exister en dépit des coupes claires du gouvernement hongrois dont la politique est à l’opposé des idées de son chef et des musiciens. Enregistrée en 2017 au Palais des Arts de Budapest après une série de concerts, cette nouvelle version du Chant de la terre de Gustav Mahler démarre d’une manière saisissante avec une force quasi tellurique. La force héroïque et la fragilité du timbre du ténor Robert Dean Smith sont paradoxalement assez émouvantes face à l’amplitude du timbre et de l’éloquence de l’authentique voix d’alto de Gerhild Romberger, juste et homogène dans tous les registres. Au pupitre, Iván Fischer déploie des trésors d’imagination et de subtilité en sculptant littéralement chaque lied jusqu’au bouleversant Abschied (« Adieu ») final dont l’harmonie tourmentée ouvre la porte sur le néant, dans une atmosphère presque sérielle où l’air semble se raréfier. Une très grande interprétation. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
Cette rétrospective Stravinski confronte des périodes aussi diverses qu'enrichissantes de la vie du compositeur, de la partition majeure que demeurent les Tableaux païens du Sacre du Printemps (1913) au Tango (1940). Ivan Fischer et son Orchestre du Festival de Budapest valorisent l'aspect rugueux de l'orchestration stravinskienne, sa perpétuelle inventivité coloriste, plutôt que la simple poésie narrative (L'Oiseau de feu), sans pourtant en sacrifier la tendresse et la chaleur intrinsèque de ces partitions éternelles. L'orchestre est impressionnant par sa virtuosité. Un complément aux grands enregistrements historiques de Dorati ou Ansermet, par exemple.
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Channel Classics Records

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L'interprète

Iván Fischer dans le magazine
  • Ivan Fischer, la Hongrie à Paris
    Ivan Fischer, la Hongrie à Paris Le maestro hongrois Ivan Fischer dirigera son Budapest Festival Orchestra à la Salle Pleyel le 26 septembre dans un programme Mahler et Bartók.
  • András Schiff, retour à Bartók
    András Schiff, retour à Bartók Le 19 mars, le pianiste András Schiff interprètera le Concerto pour piano n°2 de Bartók, à la Salle Pleyel, aux côtés de l’Orchestre du Festival de Budapest dirigé par son chef fondateur Ivan Fischer.
  • Quand Galanta triomphe à Berlin !
    Quand Galanta triomphe à Berlin ! Le 24 octobre 2009, le chef d'orchestre Iván Fischer dirigeait les Danses de Galánta de Zoltán Kodály. Un moment de joie irrépressible !
  • Un Fischer peut en cacher un autre…
    Un Fischer peut en cacher un autre… Le 29 mai, Julia Fischer au violon, Iván Fischer à la baguette et le Chamber Orchestra Of Europe dans la fosse sont à la Cité de la Musique pour une soirée Rossini, Mendelssohn et Schubert.
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    Ivan Fischer, puissant et précis Le 26 avril à Pleyel, le grand chef hongrois dirigera l’Orchestre du Festival de Budapest dans un programme Richard Strauss et Gustav Mahler.