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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2007 | Accent

Livret Distinctions 5 de Diapason - 10 de Classica-Répertoire
Il Gardellino
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Musique concertante - Paru le 1 avril 2008 | Accent

Livrets Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Jan de Winne, flûte traversière - Ryo Terakado, violon - Shalev Ad-El, clavecin - Il Gardellino
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Musique de chambre - Paru le 10 septembre 2014 | Passacaille

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
On n’est pas trop certain, de nos jours, quel ordre a pu être imaginé par Bach dans l’exécution de son Offrande musicale : la partition imprimée par ses soins en 1747 semble paginée de manière à occuper un minimum de papier, et de sorte à ménager le moins de « tournes » possibles pour les instrumentistes de la Sonate… De plus, les canons sont proposés sous forme diaboliquement cryptée, charge aux musiciens d’en trouver les solutions – et il s’en trouve d’intrigantes ! Certaines interprétations commencent et finissent par les Ricercar, le premier à trois voix dont on pense qu’il reflète assez fidèlement la notation qu’a effectuée Bach de sa propre improvisation lors de son passage chez le roi de Prusse, le dernier à six voix écrit au retour du Cantor à Leipzig – ricercar à six voix que d’aucuns jouent au clavecin seul, d’autres le distribuant sur plusieurs instruments. D’autres préfèrent terminer avec la Sonate en trio, pour flûte, violon et clavier. Le présent enregistrement de l’ensemble Il Gardinello – Jan de Winne au traverso, Sophie Gent au violon, Vittorio Ghielmi à la gambe, Lorenzo Ghielmi au clavecin – s’achève sur le Canon perpétuel, et offre le Ricercar à 6 au clavecin seul. En guise de complément, Lorenzo Ghielmi troque le clavecin pour l’orgue pour nous donner un autre chef-d’œuvre de l’art canonique de Bach, les Variations canoniques sur « Vom Himmel hoch da komm ich her » également de 1747. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 mai 2010 | Accent

Livret Distinctions 5 de Diapason
L’excellent ensemble Il Gardellino nous convie à un voyage au cœur de Londres, dans la deuxième moitie du XVIIIe siècle, avec deux des plus illustres représentants de l’époque, Carl Friedrich Abel, dernier chantre de la viole de gambe, et Johann Christian Bach. Au crépuscule de l’époque baroque naissait en effet une musique de chambre extrêmement raffinée…
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Classique - Paru le 4 octobre 2011 | Accent

Livret
Ce projet propose six concertos de Johann Friedrich Fasch, l'un des grands représentants du baroque en Allemagne centrale au XVIIIe siècle. Dans la mouvance de Telemann, Fasch offre une synthèse accomplie de la musique italienne, mélodique et lumineuse, avec le courant germanique, centrée sur la richesse polyphonique et le contrepoint. Plus immédiat que Bach, aussi séduisant et parfois plus profond que Telemann, Fasch bénéficie ici avec l'excellent ensemble Il Gardellino d'interprétations sensibles et délicates. A découvrir !
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Musique de chambre - Paru le 20 avril 2018 | Accent

Livret
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Classique - Paru le 31 janvier 2016 | Passacaille

Livret
Le numéro d’opus de cet Octuor – Op. 103 – ne doit pas induire le mélomane en erreur : c’est là une numérotation d’éditeur, qui ne reflète pas la réalité chronologique, puisque ledit Octuor date en réalité de 1792, l’époque à laquelle le jeune et encore timide Beethoven avait rencontré Haydn à Bonn et décidé de s’installer à Vienne, une métropole autrement foisonnante en termes culturels que sa ville natale. L’Octuor est une sorte de grande sérénade pour vents selon l’effectif assez classique : deux hautbois, deux clarinettes, deux bassons, deux cors. Mais, jeune ou pas jeune, Beethoven s’enhardit déjà à explorer les limites des instruments, en particulier des cors qu’il sollicite au-delà de ce qui était alors considéré comme raisonnable ; le tout dans une ampleur quasi-symphonique. Le Rondino, lui aussi en mi bémol majeur comme l’Octuor, date de 1793 et l’on pense généralement qu’il a été envisagé comme un mouvement supplémentaire ou alternatif pour l’Octuor. Notez que Beethoven conçut une certaine estime pour son Octuor puisque, en 1795, il le retravailla pour en faire son premier Quintette à cordes. Attention, quand même : cet enregistrement comporte une petite facétie dans le deuxième mouvement, à savoir une cadence improvisée dans laquelle l’ensemble Il Giardinello introduit quelques thèmes de la Pastorale. C’est de l’ordre du clin d’œil, n’allez pas imaginer que Beethoven avait déjà prémédité sa Sixième symphonie en 1792 ; la partition ne comporte rien du genre, seulement le point d’orgue autour duquel il est d’usage de broder un peu... Quant au Quintette pour piano et vents, il date déjà de 1797, une œuvre de la première maturité donc, ce bouillonnement qui donnerait bientôt naissance aux premiers concertos, aux premières symphonies. Certes, Mozart n’est pas encore trop loin, mais qu’importe, on entend clairement que c’est déjà du Beethoven. Aux instruments pour cet enregistrement, Il Giardinello qui joue selon les techniques d’époque avec instruments en conséquence ; ainsi pour le Quintette Arthur Schoonderwoerd joue-t-il sur un pianoforte. Enregistré à Anvers en avril 2014. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 septembre 2012 | Passacaille

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Classique - Paru le 1 août 2015 | Passacaille

Hi-Res Livret
Rameau écrivit ses Pièces de clavecin en concert en 1741 et les publia dans la foulée. Elles sont l’œuvre – le chef-d’œuvre – d’un musicien âgé de cinquante-huit ans, célèbre et à la fois adulé et décrié. Peu auparavant, ses détracteurs avaient critiqué le surcroît d’éléments italiens dans sa musique, mais il faut dire que l’on trouve de tout chez Rameau : des tournures italianisantes et d’autres très françaises, des moments de grande complication alternant avec d’autres bien plis limpides. L’esprit de Rameau était tout bonnement trop brillant pour se mouler uniquement sur un style. Ses Pièces de clavecin donnent une excellente idée de son envergure ; certes, on pourrait se demander pourquoi un célèbre compositeur d’opéra s’adonnait encore à la « simple » musique de chambre, mais en vérité ladite musique de chambre de Rameau n’est pas aussi simpliste qu’elle n’y paraît ; elle est même d’un niveau très nettement supérieur à celle de ses contemporains français. Dans sa préface, le compositeur précise qu’il a été inspiré par une nouvelle forme de musique de chambre très à la mode, celle pour clavecin accompagné d’un instrument mélodique. Le clavecin y est certes le vrai soliste, alors que l’instrument mélodique (flûte ou violon, au choix) reste dans un certain second plan, mais son absence détruirait tout le matériau musical. Les cinq « concerts » du recueil comportent, pour certaines, trois mouvements (comme les sonates italiennes), d’autres quatre ou cinq mouvements (à la française), mais dans tous les cas, Rameau s’amuse à explorer mille matériaux différents, qu’ils soient des hommages à ses contemporains – Marais (le fils Roland du célèbre Marin mère), Forqueray, Livry, Laborde – ou des allusions à des personnages romanesques comme Khouli Khan, roi de Perse devenu Coulicam dans la partition, ou des caractères comme L’Agaçante ou La Timide. Tout un monde à la fois musical et humain, que nous dévoilent les musiciens Jan de Winne au traverso, Ryo Terakado au violon baroque, Kaori Uemura à la viole de gambe et Sungyun Cho en « vedette » au clavecin, un instrument copie d’un Ruckers alsacien. Enregistré à l’Augustinuskerk d’Anvers en janvier 2014. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Accent

Livret
Six Quatuors pour flûte, violon, alto et basse op.4 / Il Gardellino : Jan De Winne (flûte traversière), Ryo Terakado (violon), Mika Akiha (alto) & Claire Giardelli (violoncelle)
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Divers - Paru le 31 décembre 2016 | Etcetera

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Divers - Paru le 16 juin 2016 | Etcetera