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Rock - Paru le 1 janvier 1998 | DGC

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Rock - Paru le 1 janvier 1994 | DGC

Coïncidence malheureuse : Live Through This et son intitulé prophétique sort une semaine après le suicide de Kurt Cobain. Sa veuve Courtney Love est alors en train de se débattre contre cette folle rumeur qui l'acccuse d'avoir fait assassiner son mari, avant de subir deux mois plus tard le décès par overdose d’héroïne de Kristen Pfaff, la bassiste de son groupe Hole. Signé chez Geffen pour 1 million de dollars – soit quatre fois plus que Nirvana –, au grand désarroi de Madonna qui les voulait pour son label, Hole sort d’abord Pretty on the Inside (1991). Un bijou abrasif produit par Kim Gordon de Sonic Youth, où Love s’arrache la voix sur onze titres. Cobain conseillant à Love d’adoucir la formule pour rendre le tout plus accessible, Live Through This alterne sussurements et cris punk sur des mélodies plus pop mais toujours furieuses. La batterie de Patti Schemel est simple sans être acharnée, tandis que la guitare d’Eric Erlandson parvient à trouver la violence juste. Loin des thèmes frelatés déclinés par le genre, l’ancienne strip-teaseuse parle de son bébé qu’on lui a pris (I Think That I Would Die) mais aussi, et surtout, d’un corps féminin malmené (Doll Parts, Jennifer’s Body, Plump, Miss World). © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1991 | Astralwerks

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Alternatif et Indé - Paru le 13 janvier 2017 | FMIC

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2010 | Cherry Forever Records - IDJ

Constat réaliste : il y a peu de groupes cultes emmenés par des femmes. Mais Hole en est définitivement un. Le groupe de Courtney Love (ou ce qu’il en reste aujourd’hui) fut propulsé par la vague grunge en 1991 avec un premier opus (Pretty On the Inside) ravageur. Live Through This (1994) et Celebrity Skin (1998) marquèrent ensuite leur temps. Ce rock grungy torturé, violent, sensuel et provocateur fit de Courtney Love une icône rock décadente. Veuve de Kurt Cobain, amante d’autres rock stars (Michael Stipe et Billy Corgan officiellement) et grande gueule insatiable, Courtney Love, qu’on l’aime ou qu’on la déteste, est l’une des dernières vraies stars du rock féminin issue des années 90. Douze ans que Hole n’avait pas pointé le bout de son nez. Le cru 2010 a ceci de particulier qu’il est plus le fruit d’une collaboration entre Courtney Love et quelques pointures de la production, plus que le fait d’un groupe soudé. Ici, point de Eric Erlandson (remplacé par Micko Larkin à la guitare) ou de Melissa Auf Der Maur pour faire de Hole un groupe. Nobody’s Daughter est donc un album solo de Courtney Love, sans en être un… En effet, la patte du producteur Michael Beinhorn (qui avait déjà produit Celebrity Skin), les participations assidues de Linda Perry et Billy Corgan (Smashing Pumpkins) à l’écriture, à l’enregistrement et aux arrangements font de ce disque un vrai travail d’équipe. La chanson titre « Nobody’s Daughter » ouvre le bal avec classe et sobriété. Un son très 90’s est de rigueur sur cette ballade mid tempo. Les choses sérieuses commencent ensuite sur le très trashy « Skinny Little Bitch », single très grunge qui pourrait avoir été écrit par Courtney Love en 1994. La production lourde et dense de Michael Beinhorn fait ici son effet : l’amplitude sonore, la méticulosité des arrangements, la basse et la guitare très en avant confèrent à la voix lancinante et malade de Courtney Love une dimension apocalyptique. Nous voilà pour de bon plongé dans le grunge. La souffrance froide dégagée par « Honey » se fond ensuite dans le nostalgique « Pacific Coast Higway », coécrit par l’ami de toujours Billy Corgan, qui s’avère être l’un des moments clés du disque. Rarement la voix de Love n’aura autant donné le frisson, rarement la guitare acoustique n’aura su à ce point kidnapper l’auditeur pour l’enfermer dans le monde de Hole. « Samantha », « How Dirty Girls Get Clean » ou encore « Loser Dust » voient aussi la présence de l’indispensable Billy Corgan, qui a su ici activer le turbo de la grande époque de Hole. « Someone Else’s Bed », « For Once In Your Life » ou « Letter to God » et leurs mélodies sirupeuses s’en sortent moins bien car elles tentent de réitérer les exploits doucereux des albums précédents sans y parvenir complètement. Nobody’s Daughter souffre d’ailleurs de ce manque de cohérence, sans doute dû à la lenteur de l’élaboration du disque : il a fallu 5 ans à Courtney Love pour le mettre sur pied. Ce quatrième opus est certainement le moins réussi de la carrière de Love, mais la sincérité qu’il dégage, la réminiscence audacieuse qu’il tente de distiller à chaque titre font de cet album un disque important sans que l’on sache vraiment pourquoi. Courtney Love est décidément très forte. Et surtout, bien entourée. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2016
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Punk - New Wave - Paru le 14 février 2012 | Sympathy for the Record Industry

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Rock - Paru le 13 février 2020 | SHOCKWAVES

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Musiques du monde - Paru le 16 mai 2019 | Latin Session | Urban Workout

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Alternatif et Indé - Paru le 8 mars 2021 | Dime Store

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Hip-Hop/Rap - Paru le 7 juin 2019 | Trap Company | Trap Under City