Artistes similaires

Les albums

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Opéra - Paru le 11 mai 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Difficile de rester insensible à cette célébrissime version de Cavalleria Rusticana enregistrée dans les années 1960 par un Karajan au commet de son art avec les plus grands artistes d’une époque bénie par les dieux du grand art lyrique. Karajan dirige Mascagni d’une telle manière qu’il le fait passer pour un génie comme Mozart ou Verdi. Sous sa baguette, l’Orchestre de la Scala de Milan sonne avec une opulence quasi berlinoise et un art du legato moelleux. On admirera une fois de plus la beauté du timbre de Carlo Bergonzi, son délicieux accent parmesan et, surtout, l’intensité à la fois tragique, poétique et pleine de feu qu’il donne au personnage de Turridu. Sa personnalité et sa voix radieuse laisse ses partenaires loin derrière, malgré la présence volcanique et la voix énorme de Fiorenza Cossotto. La qualité sonore fait partie intégrante du plaisir éprouvé à chaque nouvelle audition de ce enregistrement archi-connu et multi-célébré grâce à une technique stéréophonique quasi parfaite dans la balance des voix et de l’orchestre. Un tel « classique du disque » ne peut pas vieillir. Inséparable de son jumeau Cavalleria Rusticana de Mascagni, le drame de Leoncavallo trouve dans ce fameux enregistrement, réalisé en 1965 à la Scala de Milan, une interprétation qui, pour avoir marqué plusieurs générations, s’écoute aujourd’hui encore avec admiration et respect. Tout d’abord grâce à l’extraordinaire incarnation de Carlo Bergonzi donnant au rôle de Canio l’image d’une humanité bafouée, d’une intense émotion. On ne peut écouter son grand air « Vesti la giubba » sans frémir et sans avoir pitié de cet homme blessé qui doit pourtant faire le clown (« pagliaccio » en italien) malgré sa douleur. C’est la démonstration moderne du thème de Diderot sur le sort du comédien qui fait rire tout en pleurant sa triste réalité sous son masque : « Ridi, Pagliaccio ! » (« Ris, Paillasse de ton amour brisé ! »). Karajan est ici au sommet de son art et fait sonner l’Orchestre de la Scala en technicolor, magnifié par une prise de son typique des années 1960 qui réalise une balance quasi idéale entre le chœur, les chanteurs et l’orchestre. Karajan donne une intensité presque wagnérienne au célèbre Intermezzo orchestral précédant le dénouement d’un drame encore exacerbé par l’intense soleil de la Calabre. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Enregistré à Londres en 1957, ce Chevalier à la rose par Karajan, Schwarzkopf, Ludwig, Stich-Randall a fait l'objet en 2017 d'une remasterisation optimale dans les Studios d'Abbey Road puisqu’elle s’est aussi accompagnée d’un remixage à partir des bandes analogiques originales stéréo. Le résultat est miraculeux : de quoi donner l'envie de redécouvrir ce grand enregistrement dont on salue la résurrection sonore. S'exprimant sur ce retravail technique, Simon Gibson, ingénieur du son aux Studios Abbey Road, nous en dit davantage : « Ce remastering, issu du transfert des bandes analogiques originales stéréo à une qualité numérique haute résolution, les révèle dans leur vrai son d’origine. Pendant que l’ingénieur du son Douglas Larter enregistrait en mono, son collègue Chris Parker réalisait de son côté une version test en stéréo dont provient ce remastering. En collaboration avec Chris Parker, nous avons légèrement réajusté l'équilibre du Trio (Acte III) pour se rapprocher du son souhaité mais non atteint lors de l'enregistrement. Bien qu'il s'agisse d'une toute première expérimentation de la stéréophonie, cet enregistrement est capté avec un son éclatant qui témoigne de l’expérience, de la connaissance et de la compétence à la fois des musiciens et des ingénieurs de l’époque.» © Qobuz « La Sophie au timbre adamantin de Stich-Randall, l'Octavian idéal de Ludwig et surtout la Maréchale de Schwarzkopf, inégalable de ton, de noblesse, jouant comme personne avec les apparences : qui, aujourd'hui, égalera un tel trio ?» (Diapason)  
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1998 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Il est de bon ton d’affirmer que le Philharmonique de Berlin « n’est pas un orchestre d’opéra », et de préférer mordicus les orchestres « de fosse » pour le répertoire lyrique. Oubliant au passage que bien des orchestres symphoniques ou philharmoniques, dans tant et tant de grandes villes (dont Vienne…) de la sphère germanique – et d’autres – sont exactement les mêmes que ceux qui officient en fosse. Quant à Herbert von Karajan, que l’on aime ou pas, ses capacités de meneur d’un plateau de chanteurs sont parfaitement évidentes. Pour cette Tétralogie enregistrée entre 1966 et 1970 à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin, Karajan, l’orchestre et les solistes sont affranchis des contraintes de la scène et des équilibres parfois difficiles à réaliser entre plateau et fosse : une sorte d’idéal, sans doute, même s’il peut en exister d’autres tout aussi défendables. Du côté du plateau, on y entend le Wotan de Fischer-Dieskau pour L’Or du Rhin, celui – plus mâle – de Thomas Stewart donnant la réplique à la Brünnhilde de Régine Crespin pour La Walkyrie, relayée par Helga Dernesch dans Siegfried¬ – le héros étant chanté par Jess Thomas, lui-même relayé par Helge Brilioth dans Le Crépuscule des dieux. La liste des chanteurs est un véritable Gotha de ce qu’il y a de meilleur au monde à ce moment-là, y compris pour les rôles secondaires. L’acoustique de l’unique lieu berlinois, choisi année après année, compense donc les différences vocales que l’on peut imaginer entre les divers chanteurs tenant les mêmes rôles d’un volet à l’autre de la Tétralogie. Quinze heures de musique, dans un enregistrement somptueux et tiré à quatre épingles qui n’a pas pris une ride, qui dit mieux… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mars 2014 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 15 juillet 2014 | BnF Collection

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Symphonies - Paru le 1 mars 1965 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique symphonique - Paru le 14 juillet 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Sony Classical

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Musique symphonique - Paru le 1 septembre 1974 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res
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Classique - Paru le 24 mars 2014 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 1 janvier 1962 | BnF Collection

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2000 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 24 mars 2014 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 24 mars 2014 | Warner Classics

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Classique - Paru le 24 mars 2014 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 24 mars 2014 | Warner Classics International

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L'interprète

Herbert von Karajan dans le magazine
  • 26 ans sans Karajan
    26 ans sans Karajan Le 16 juillet 1989, le maestro autrichien s’éclipsait...
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    Carlo Bergonzi est mort L’illustre ténor italien Carlo Bergonzi, grand interprète de Verdi s’est éteint à l’âge de 90 ans.
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    Michel Schwalbé est mort Grand konzertmeister du Philharmonique de Berlin sous le règne de Karajan, le violoniste français Michel Schwalbé s’est éteint à l’âge de 92 ans.
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    Karajan, la répétition... Il y a 23 ans, le 16 juillet 1989, à Anif, près de sa ville natale de Salzbourg, Herbert von Karajan s’éclipsait…
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    Le Hall of Fame de Gramophone Le mensuel britannique Gramophone lance son panthéon des personnalités ayant contribué à l’industrie du disque classique. Callas, Karajan, Abbado, Furtwängler et Bernstein ouvrent le bal !
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    Les nouveautés opéra - Emission du 17 février 2011 Sommaire: Pelléas et Mélisande par Herbert von Karajan (EMI), Les Pêcheurs de perles par Pierre Dervaux (EMI), Mélodies françaises par Stéphane Degout (Naïve) et Airs d'opéra par Roberto Alagna (EMI).
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    Karajan, sa seule fois En 70 Concerts du Nouvel An à Vienne, Herbert von Karajan n'eut à tenir la baguette qu'en 1987...
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    L'Opéra de Vienne expose son passé nazi Le Théâtre des Champs-Elysées propose, jusqu’au 23 juin, L'Opéra d'Etat de Vienne et l'Anschluss - 1938, une exposition mettant en lumière le passé nazi du Staatsoper de Vienne.
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    Poker d’as Le casting était en or massif. Mais Richter n’était guère du même avis… Réunis autour de Karajan, le pianiste russe et ses compatriotes Oïstrakh et Rostropovitch se lancèrent dans un Triple concert...