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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Choc du Monde de la Musique - 9 de Classica-Répertoire
Bach : extraits du Clavier bien tempéré, Concerto pour clavier BWV 1052, transcriptions par Busoni, Rachmaninov & Liszt / Hélène Grimaud, piano
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Seul le Concerto n°2 Op.83, enregistré au Musikverein de Vienne, est disponible en Studio Master. Le Concerto n°1 n'est disponible qu'en lossless (Voir la page du double disque en version lossless).
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Classique - Paru le 18 octobre 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

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Mozart : Sonate pour piano n°8 en la mineur K.310 - Berg : Sonate, Op.1 - Liszt : Sonate en si mineur, S.178 - 6 Danses populaires roumaines BB 68, Sz. 56 - Mélodie d'"Orfeo ed Euridice" / Hélène Grimaud, piano
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Choc de Classica
Voici le premier album Mozart d’Hélène Grimaud. A la tête de l’Orchestre de Chambre de la Radio Bavaroise, elle interprète les Concertos n°19 et 23 dont elle exploite la vitalité autant que le profond lyrisme (très lent Adagio du Concerto KV 488). Le dialogue naturel et radieux que la pianiste française instaure avec les bois mozartiens, la vivacité très fraîche des mouvements extrêmes trouvent leur accomplissent dans l’air de concert « Ch’io mi scordi te », déclaration d’amour de Mozart à la soprano Nancy Storace, et où l’on retrouve le timbre cristallin de la soprano allemande Mojca Erdmann.
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Classique - Paru le 18 novembre 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

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Cet album concocté par Hélène Grimaud est à l'image de la pianiste préférée du public français. Cet hommage très personnel à Vienne présente quatre chefs-d'œuvre du répertoire pour piano. L'une des sonates les plus tempétueuses de Mozart précède la Sonate d'Alban Berg, merveille de poésie fébrile, avant que le colosse que représente la Sonate de Liszt ne trouve sous les doigts d'Hélène Grimaud une sorte de suprême concentration, libérée dans les miniatures de Bartok.
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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Arrivée au mitan de sa vie, la pianiste Hélène Grimaud se questionne sur le Temps, ce grand sculpteur si bien évoqué par Marguerite Yourcenar, celui qui tisse nos destinées pour nous emporter insidieusement sur l’autre rive. Hélène Grimaud trouve une partie des réponses dans la musique de Mozart et du compositeur ukrainien Valentin Silvestrov dont la musique explore le passé pour mieux vivre le présent. On y entend le vent qui souffle, le temps qui passe dans une ambiance onirique peuplé de réminiscences et de poésie. A ces réflexions existentielles vient s’ajouter la terrible pandémie que le monde connaît depuis le début de 2020, au moment même où Hélène Grimaud commençait à enregistrer cet album. L’onde de choc de cette crise sanitaire produit des ramifications dans toutes les couches de la société. Elle touche chacun de nous, fragilise l’économie, paralyse la vie dans des écosystèmes de plus en plus abîmés tout en suscitant des réactions profondes et des questionnements au sein de la communauté extra-sensible des artistes qui, tels des médiums, savent traduire l’inquiétude générale. Du Temps il en fallu aussi à Hélène Grimaud pour apprivoiser la musique de Mozart qui n’était pour elle que perfection esthétique. C’est le Mozart le plus incandescent, le plus révolté qu’elle a choisi d’interpréter seule, ou avec la Camerata de Salzbourg dans les sombres tonalités mineures des deux sublimes Fantaisies entourant le Concerto N° 20, K. 466 traversé d’éclairs et de sombres pressentiments. Grimaud en exalte le romantisme échevelé en tirant son écriture du côté du dernier Beethoven (dont elle utilise d’ailleurs les cadences écrites pour ce concerto), loin de toute recherche hédoniste. Le résultat est radical et semble catalyser son angoisse qui est, peut-être, aussi la nôtre. © François Hudry/QOBUZ
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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Piano solo - Paru le 21 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
On a pu décrire la musique comme un moyen de sauver ce qui a été perdu – une idée simple mais forte dont se nourrit la manière dont Hélène Grimaud définit l’expression artistique. Son nouvel album Memory traite du pouvoir qu’a la musique de faire revivre des images du passé dans le moment présent, de susciter des évocations vives et pénétrantes d’une époque et d’un lieu. Il explore l’essence du souvenir à travers une série de miniatures pour piano pleines de raffinement. Le choix du répertoire est vaste et varié, depuis les rêveries de Chopin et Debussy jusqu’aux mélodies intemporelles, de caractère folklorique, de Valentin Silvestrov. © Universal
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Avec le bien-nommé Water, Hélène Grimaud sonde la force et la beauté de l’eau, ce don le plus précieux de la nature, qui exerce une intense fascination sur la pianiste. Produit par Nitin Sawhney qu’on croise plus habituellement sur la scène électro, il souligne surtout la fascination que l’eau a exercée sur de nombreux compositeurs des XIXe et XXe siècles. Cette idée n’a pas seulement donné lieu à ce disque, elle a aussi débouché sur un projet de la pianiste avec l’artiste écossais Douglas Gordon, lauréat du prix Turner : un concert-installation intitulé tears become… streams become… (« les larmes deviennent… les flots deviennent… ») et conçu expressément pour la salle d’exercice d’un ancien bâtiment militaire de New York, la Park Avenue Armory. Donné en décembre 2014, ce spectacle mêlant art visuel, musique et architecture avait en son centre le programme « aquatique » d’Hélène Grimaud. Avant qu’elle commence à jouer, la gigantesque salle était progressivement inondée pour donner l’impression d’un immense « champ aquatique », selon les termes de Gordon, l’eau finissant par encercler complètement le piano de la concertiste. Neuf compositeurs sont représentés sur l’album qui s’ouvre sur Wasserklavier (« Piano aquatique ») de Berio. Suivent Rain Tree Sketch II (« Arbre de pluie – 2e ébauche ») de Takemitsu, la Cinquième Barcarolle de Fauré, Jeux d’eau de Ravel, Almería d’Iberia d’Albéniz, Les Jeux d’eau à la Villa d’Este de Liszt, l’Andante de Dans les brumes de Janáček et La Cathédrale engloutie de Debussy. Ces pages où l’eau se présente sous ses innombrables aspects ont été enregistrées en direct durant le concert-installation de New York puis reliées entre elles par sept Transitions écrites et enregistrées par Nitin Sawhney. Enfin, avec Water, Hélène Grimaud a réuni d’une manière unique ses passions jumelles pour la musique et l’environnement…
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Deutsche Grammophon (DG)

Les performances d’Hélène Grimaud sur ce disque, qui réunit le "Concerto empereur" pour piano de Beethoven et sa sonate en la majeur Op. 101 sont purement fantastiques. Sa technique est basiquement irréprochable, et sa tonalité, étonnamment colorée. En outre, comme dans ses enregistrements précédents, ses interprétations sont saisissantes. Avec Vladimir Jurowski et la Staatskapelle de Dresde pour la suivre dans le Concerto, Hélène Grimaud ne craint pas d’agir à sa guise en termes de rythmes et de tempos. Dans la sonate où elle joue en solo, elle se montre encore plus audacieuse, tordant, modelant, sculptant la musique avec pour toute limite sa propre sensibilité. Jurowski emmène la Staatskapelle de Dresde à la suite d’Hélène Grimaud lorsque celle-ci prend les rênes du Concerto, et les deux partitions réunies constituent peut-être l’enregistrement le plus convaincant de la carrière de la pianiste. Le son de Deutsche Grammophon est exceptionnel. © TiVo
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

C’est simplement pour mémoire que l’on rappellera que la louve aux yeux clairs (lorsqu’elle ne fait pas résonner son clavier, la virtuose se consacre à sa fondation au bénéfice de ces canidés) a parfaitement su gérer son passé d’enfant prodige, s’imposant, avec l’insoumission caractéristique des talents avérés, sur une scène internationale sclérosée par le conformisme. Aller à l’essentiel sans affèteries reste sa marque de fabrique, comme en témoigne l’intitulé séminal de son premier album entièrement consacré à des œuvres du génie de Salzbourg (et sans nul doute pour également faire taire des critiques, qui avaient fustigé de récents enregistrements trop polymorphes ou dispersés, comme cet opus consacré à des œuvres d’Europe centrale), et pour la plus grande part enregistré face à une audience, également une première si l’on considère que simplement quelques dvds en public avaient en ce qui la concerne ouvert le bal en la matière. Hélène Grimaud est ici rejointe par la soprano allemande Mojca Erdmann, dont on connaît l’attachement pour les opéras du Maître, dans deux pièces extraites de la version concertante d’Idomeneo, Re di Creta (Idoménée), en un troublant jeu de miroirs, où piano et voix incarnent la perspective sexuée des jeux de l’amour et du fracas, et dans lequel l’épuisement final n’en sanctifie pas moins le triomphe de la passion. La pianiste est en outre soutenue dans l’exercice par l’Orchestre de Chambre des Orchestres Symphoniques de la radio bavaroise, avec lequel elle avait enregistré un disque consacré à Bach, et dont le leader reste Radoslwa Szulc...tout en précisant que la formation a été placée sous la direction directe de la pianiste. Les deux pièces majeures de cet enregistrement restent deux concertos pour piano : le Concerto n°19 (en fa majeur K. 459) ne dissimule qu’à grand-peine, sous un air martial et insouciant à la fois – tel qu’il fut joué pour le couronnement de Léopold II, élevant l’art de la marche à un niveau de perfection habitée - un profond désenchantement, et la mélancolie de l’enfance enfuie. Dans cette dignité voilée de tristesse, et le déchirement qui se pare du masque de la légèreté, la partition atteint des sommets de sublime. Dans la seconde pièce, le Concerto n°23 (en la majeur K. 488), Hélène Grimaud, qui considère la pièce comme le plus sublime concerto jamais composé par Mozart, habite avec ferveur et fièvre une partition évocatrice de la pire des douleurs : celle du souvenir. Jouant avec les cadences, la pianiste s’approprie cette nostalgie dévorante, à la fois imprimant sa sensibilité dans cette lecture de l’œuvre, à la fois se plaçant dans la glorieuse continuité des immenses interprètes du siècle dernier (on connaît son attachement en la matière à Vladimir Horowitz). Chez Mozart, la frontière est ténue entre vertige de la chose parfaite, surabondance de partitions comme autant d’incunables, et fêlure intime traçant son sillon dans les fondamentaux de l’âme humaine : rayonnante, dans la perfection du geste et de la sensibilité, et pour avoir parfaitement saisi cette complémentarité entre blessure et dignité joyeuse, Hélène Grimaud s’y tient dans le triomphe de ces interprétations. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Denon

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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Deutsche Grammophon (DG)

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Concertos pour clavier - Paru le 3 juillet 2006 | Warner Classics International

Voici l'intégrale des enregistrements que la pianiste Hélène Grimaud a réalisées entre 1995 et 2002 pour Erato et Teldec (Warner). En 1996, son très bel album Brahms fut salué par la critique pour son ton passionné et flamboyant. Un Concerto en fa de Gershwin d'une remarquable facture classique, un Concerto en sol de Ravel sous la direction fine et aérée de David Zinman, ou encore un célèbre Premier de Brahms avec Kurt Sanderling, sombre et crépusculaire, complètent ce bien beau coffret !
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Deutsche Grammophon (DG)

Hélène Grimaud applique sa virtuosité et son sens unique de l’expression à Chopin et Rachmaninov dans cet enregistrement de 2005. La sonate nº2 de Chopin semble brosser le portrait d’un héros énergique, dont le deuil serait tragiquement porté dans le troisième mouvement, La Marche funèbre. Tel qu’Hélène Grimaud l’exprime, la sonate pour piano nº2 de Rachmaninov évoque elle aussi la vie et la mort. Ce ne sont pas là de jolis morceaux de piano, et sous ses mains, on perçoit essentiellement la vitalité (et souvent, la grandiloquence) de l’esprit romantique qui habite la vie et, du moins ici, continue après la mort dans un état transformé. La Barcarolle et la Berceuse de Chopin (que la pianiste joue avec un phrasé particulier, mais pas désagréable) concluent le programme en soulignant cette idée de transcendance de l'esprit. © TiVo

L'interprète

Hélène Grimaud dans le magazine