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Artistes similaires

Les albums

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Musique symphonique - Paru le 13 octobre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Disciple assistant de Fauré, maître de Poulenc et ami de Milhaud comme de Debussy, Charles Koechlin (1867-1950) a composé deux cent vingt-six numéros d'opus (!) longtemps boudé par le disque. En 1990, la Radio de Stuttgart et l'éditeur Hänssler se lançait dans une longue campagne d'enregistrements que résument deux coffrets complémentaires de 7 CD. [...] Heinz Holliger est le héros des œuvres pour orchestre, presque toutes accueillies par un Diapason d'or. Ni page concertante ni symphonie (pour la Seven Stars Symphony, inspirée par la machine à rêve hollywoodienne, cherchez James Judd chez Sony) mais des mélodies délétères et voluptueuses où se love le soprano de Juliane Banse, et toutes les orchestrations (Debussy, Fauré, Chabrier, Schubert). De plus en plus vastes avec le temps, ses "méditations symphoniques" fixent des horizons insolites, telles Les Heures persanes (1921) [...] ou Les Bandar-log (1940) [...]. Le Docteur Fabricius pousse en 1946 un cri de révolte véhément (chorals dissonants, polytonalité, ondes Martenot), tendu vers l'espérance et la joie.» (Diapason, janvier 2018 / François Laurent)
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Classique - Paru le 23 mai 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Ce disque pour esthètes est absolument splendide, voire indispensable. Heinz Holliger, un des plus intéressants compositeurs de notre époque, n'a pas mis son hautbois au placard et nous propose ici un programme au centre de ses obsessions : le tourment, la folie qu'il observe à la manière d'un entomologiste chez le peintre-musicien Louis Soutter, auprès de Hölderlin (Scardanelli-Zyklus) ou chez Robert Schumann. C'est ce dernier qui est le thème de cet album fascinant avec, comme mise en abîme, une pièce noire et mystérieuse de Holliger lui-même pour violoncelle et piano, Romancendres, ces cendres (Aschen en allemand) qui sont finalement le seul legs matériel de l'être humain. FH
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Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour ce cinquième volume de l’œuvre complète de Schumann avec et pour orchestre, l’Orchestre de la Radio de Cologne, dirigé par Heinz Holliger, explore des répertoires un peu moins courus ; on pense en particulier au Konzertstück pour quatre cors et orchestre de mars 1849, un ouvrage donc relativement tardif dans la production du compositeur qui n’avait plus que cinq petites années créatrices devant lui avant de sombrer dans le silence puis la démence. Quatre cors solistes, voilà qui n’est pas fréquent – ceci expliquant cela, l’ouvrage n’est pas très fréquemment donné, d’autant que la partition exige en plus deux cors naturels, certes ad lib. Mais quand même… Les quatre parties de cor solo sont d’une difficulté assez diabolique, dont Schumann s’est permis d’user considérant le développement récent mais très rapide du cor chromatique à pistons. Le quatuor développe une richissime harmonie qui n’est pas sans préfigurer des moments solennels de l’écriture wagnérienne. En première partie de programme, l’on pourra (re)découvrir les deux Konzertstücke pour piano et orchestre, le premier également de 1849, le second appartenant carrément à l’ultime période du compositeur, 1853 : on y découvre un Schumann fantomatique, singulièrement proche du « blues » à la Chopin, dans une écriture d’apparence improvisée. Ici au piano, Alexander Lonquich. Et l’album est complété par la Phantasie pour violon et orchestre, elle aussi de 1853, année de détresse et d’errements. Patricia Kopatchinskaja prête son jeu à cet ouvrage lui aussi de grande errance, mélodique et harmonique, où Schumann ne veut plus s’attacher à rien… © SM/Qobuz« [...] Quel plaisir de retrouver Alexander Lonquich dans le Volume V ! Son intelligence musicale, son sens du phrasé et du modelé, son rubato souple et discret illuminent l’Allegro de concert puis l’Introduction et Allegro appassionato. L’introduction de l’Opus 134 se construit peu à peu, presque incertaine ; un monde y naît, une sensibilité s’y éveille, en contraste avec une direction stricte, mais attentive. Dans l’Opus 92, le panache martial du chef helvète rejoint l’élan du soliste. Après Varjon, Holliger élit donc à nouveau un pianiste agile et clair de contour, un choix esthétique précis qui l’aura guidé tout au long du parcours. Egale à elle-même, Patricia Kopatchinskaja sinue au sein de l’architecture de la Fantaisie pour violon, pliant phrasés et sonorités – le pur hédonisme instrumental lui importe peu –, diffractant les attaques (cadence, conclusion). Mais elle veille à ne pas en rajouter dans une œuvre où l’excès serait dévastateur, tout en respectant l’esprit – schumannien – que recèle son titre. [...] Dans le Konzertstück pour quatre cors, Holliger se grime en lieutenant de louveterie pour mener ses troupes à la battue – mêlant autorité et relief, accents conquérants et tempos exubérants. Saluons donc une dernière fois ce cycle vraiment remarquable… et pas seulement pour sa complétude !» (Diapason, juin 2016 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 8 octobre 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Archiv Produktion

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Musique symphonique - Paru le 8 avril 2015 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« N’attendons de Holliger ni les abysses de Furtwängler dans Manfred, ni la souplesse de Chailly dans Genoveva. Il nous offre, comme dans les symphonies, un Schumann tonique, au son élancé mais non sans ampleur, aux contrastes assumés. Le chef varie remarquablement le caractère de chaque Ouverture tout en préservant fermement leur forme [...] Sa fièvre inquiète écarte le confort pour fouiller le détail et les implications du texte, favoriser des accents réellement dramatiques (La Fiancée de Messine, Jules César) ou presque pimpants (la citation de La Marseillaise d’Hermann et Dorothée). Très convaincue et habitée, la Symphonie « de Zwickau » trouve ici sa référence moderne. Habile à alterner tension et détente, à varier les éclairages, Holliger crée un univers envoûtant en perpétuel mouvement et évolution. Son ardeur discursive s’estompe régulièrement au bénéfice d’une austérité noble, qui aura été un des fils conducteurs de cette intégrale.» (Diapason, juin 2016 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 26 février 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il est de bon ton d’affirmer que le Concerto pour violon de Schumann « n’est pas à la hauteur », à la différence du magique Concerto pour piano. Difficile à dire… on est en 1853, Schumann est à bout de souffle – nerveusement parlant – et ses idées vont dans tous les sens ; cela ne signifie en rien qu’elles soient de qualité inférieure. Oui, le Concerto pour violon est plus difficile d’accès, plus secret, bien moins virtuose et, ô abomination, il se termine sur un mouvement tout tranquille, une sorte de polonaise élégante et intériorisée. Mais gageons que cette nouvelle interprétation de la fougueuse virtuose Patricia Kopatchinskaja, que l’on ne présente plus, saura convaincre les dubitatifs que cet ouvrage mérite mille fois de figurer au répertoire de tout violoniste qui se respecte. En « complément », si l’on ose dire, l’album offre justement le célèbre Concerto pour piano sous les doigts du Hongrois Dénes Várjon, qui remporta en 1991 le très convoité Prix Géza Anda de Zurich. Sa carrière l’a mené depuis à se produire avec l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin, le Budapest Festival Orchestra, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, le Tonhalle-Orchester Zürich, L’Academy of St. Martin in the Fields, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse ou encore la Kremerata Baltica. Autrement dit, un bel incontournable ! © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 mai 2012 | Haenssler Classic

Distinctions Diapason d'or
Haenssler Classics présente le dernier volume de sa série Koechlin orchestrée par Heinz Holliger, défenseur acharné du compositeur français, trop méconnu. Exigent, étrange, souvent insaisissable, l'univers de Charles Koechlin, du Livre de la Jungle aux Heures persanes, en passant par Docteur Fabricius, se mérite. Une occasion de se familiariser avec cette poétique orchestrale ? Ce volet, qui témoigne de l'art d'orchestrateur de Koechlin, et qui regroupe ainsi des pages célèbres telles que la suite de Pelléas et Mélisande de Fauré, la Wanderer-Fantaisie de Schubert, Khamma de Debussy, ou la Bourrée fantasque d'Emmanuel Chabrier, aménagées ou orchestrées donc pour des formations plus larges.
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Classique - Paru le 24 mai 2019 | ECM New Series

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 décembre 1982 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 17 août 1992 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 1979 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 avril 1999 | ECM New Series

Sonates pour 2 hautbois, basson & basse continue n°1, n°2, n°5 & n°6 - Sonates pour violon, hautbois, basson & basse continue n°3 & n°4 / Thomas Zehetmair, violon - Maurice Bourgue, hautbois - Heinz Holliger, hautbois - Klaus Thunemann, basson...
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Classique - Paru le 12 février 2016 | ECM New Series

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Classique - Paru le 1 janvier 1971 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 1987 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 16 septembre 2011 | ECM New Series

Somptueux Heinz Holliger ! Accompagné par l'excellente Camerata Bern, le célèbre hautboïste suisse illumine cet opus Bach, composé - outre le Concerto de Marcello - d'une sélection de de "Sinfonias" de Cantates et de "Concertos" pour clavier de Bach - souvent proposés dans des versions pour hautbois, unique par sa sonorité fluide, un brin corsée et doucement sensuelle. Voici un album qui respire l'équilibre, le lyrisme et surtout la générosité. A écouter de toute urgence, surtout pour ceux qui chercheraient (désespérément) un Bach sensible. Finies les querelles de chapelle ici !
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1981 | Deutsche Grammophon (DG)