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Les albums

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Fondé en 2011, le Hamlet Trio rassemble la violoncelliste serbe Xenia Jankovic, le pianiste italo-néerlandais (et néerlando-italien, ainsi qu’il aime à le préciser) Paolo Giacometti, et la violoniste écossaise Candida Thompson – premier violon du Amsterdam Sinfonietta. L’ensemble s’est attelé à jouer les œuvres en utilisant, dans les grandes lignes, des pianos et des forte-pianos de l’époque des œuvres qu’ils jouent. Pour cet album de Trios de Beethoven, il s’agit donc d’une copie d’un fortepiano de l’école viennoise des années 1815, dont la richesse de la sonorité est augmentée par quatre pédales : una corda, basson, modérateur (qui interpose un fin voile entre les marteaux et les cordes), et sourdine. De la sorte, les contrastes que peuvent s’offrir les deux instruments à cordes sont égalés par le fortepiano, un instrument dont la palette dynamique est normalement moins ample. La lecture du Hamlet Trio, enflammée, beethovénienne en diable, permet une compréhension des équilibres tout à fait différente de ce qu’offrent les habituelles interprétations sur piano moderne. © SM/Qobuz« Il suffit de quelques mesures pour apprécier la dynamique, le goût sûr et l'absence de maniérisme du Trio Hamlet [...] Tendu et habilement contrasté, leur propos affiche un équilibre particulièrement raffiné entre les trois instruments. » (Diapason, juin 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
C’est sur un piano Erard de 1827, en état stupéfiant de justesse et de cohérence de sonorité, que le pianiste Paolo Giacometti, l’un des membres fondateurs du Trio Hamlet, nous restitue en « son d’époque » les deux Trios avec piano de Mendelssohn, deux de ses œuvres les plus réussies et inspirées. Au violon Candida Thompson et au violoncelle Xenia Jancović – une disciple de Fournier et Navarra –, qui jouent sur des cordes de boyau et avec des archets du temps de Mendelssohn… Ces trois musiciens, réunis sur des bases sonores donc assez différentes de ce qui se fait sur instruments purement modernes, ont trouvé un tout nouvel équilibre entre les forces en présence, ce qui changera sans nul doute la perception qu’en peut avoir l’auditeur habitué aux enregistrements de ces dernières décennies. Mendelssohn y trouve tout particulièrement son compte ; quant à ceux des auditeurs qui redoutent le zinzin des mauvais pianos anciens, ils seront plus qu’étonnés de la richesse de cet Erard. © SM/Qobuz