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Les albums

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Rock - Paru le 1 janvier 1991 | Geffen

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sans être conçu comme un double album et pourtant impossible à séparer en deux opus individuels, Use Your Illusion offre l’exemple parfait d’un groupe soudainement célèbre laissant libre cours à ses ambitions. Sa réalisation s’étalant sur près de trois ans, les guitaristes Slash et Izzy Stradlin essayent de ramener le groupe vers ses racines hard-rock, tandis que le chanteur Axl Rose entend offrir un cocktail de Queen et d’Elton John. On aurait pu concevoir que ces aspirations différentes se soient vu attribuer chacune un disque, mais elles ont en fait été secouées dans un shaker. Si Use Your Illusion I est plus hard-rock que le II, ce n’est que pure coïncidence. Dans l’ensemble, le disque I tape plus fort que le II, même si l’on y trouve pas mal de remplissage, et on a du mal à repérer les moments forts au milieu d’une production somme toute assez pompeuse. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 1987 | Geffen

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Déjà une légende peu de temps après sa sortie, ce premier album étonnant appelle la controverse, de la pochette originale de Robert Williams aux comptes implacables que règle Axl Rose avec le côté obscur de Los Angeles. Cette narration un peu facile combinée à leur arrogance collective de sales mômes et à l’approche incroyablement mature de leurs chansons a assuré aux Guns N' Roses une célébrité accélérée qui a brillamment servi leur légende. De la laconique "Paradise City" à la douloureusement belle "Sweet Child O' Mine" ou à la furieuse "Welcome To The Jungle", le disque déborde d’une brutale intégrité. Un album qu’ils n’auraient jamais pu surpasser s’ils étaient restés ensemble. © TiVo
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Rock - Paru le 21 juillet 1987 | Geffen

Hi-Res
Welcome To The Jungle, It’s So Easy, Nightrain, Mr. Brownstone, Paradise City, My Michelle, Sweet Child O’ Mine, You’re Crazy… Ne cherchez pas plus loin la première explication de ce monument qui s'est écoulé à plus de trente millions d'exemplaires dans le monde c'est que, d'emblée, on croirait avoir affaire à un best of et non à un premier effort en studio. Car même Out Ta Get Me, Think About You, Anything Goes et Rocket Queen, les quatre "titres faibles" de ce chef d'œuvre auraient fait le bonheur de tous les groupes concurrents qui vomissaient sur Guns N'Roses à l'époque. Et on aurait pu aussi rajouter à l'époque les deux morceaux mis au placard, essentiellement pour des raisons de droits d'auteur, et exhumés ici, Shadow Of Your Love et Move To The City, auxquels il convient d'associer Reckless Life dans sa version studio. Sous ses airs de catastrophe ambulante, ce redoutable gang avait quelque chose que les autres n'avaient pas dans le microcosme hard rock de Los Angeles : une capacité à engendrer des classiques du rock en un temps record. Certains ne manqueront pas de trouver injuste que le trop polémique One In A Million soit une sorte de victime collatérale de la réactualisation de Lies, dont il a été écarté. Mais ce que cette réédition améliorée démontre clairement, même si ce n'était pas forcément le but, c'est que le son et la performance des musiciens sont aussi deux composantes majeures pour obtenir un chef d'œuvre. Si le choix a été fait d'inclure l'avant et l'après Appetite For Destruction, à savoir les deux E.P.s Live ?!*@ Like a Suicide (le faux live) et G N' R Lies, c'est que l'on sent bien que tous les ingrédients étaient loin d'être en place au Sound Studio où a été enregistrée la vingtaine de versions alternatives proposées en "bonus". La production experte de Mike Clink et le mixage calibré et équilibré de Steve Thompson et Michael Barbiero ont bien évidemment permis aux douze morceaux d'origine sélectionnés de trouver leur forme ultime. Et donc leur efficacité optimum. Mais ce que prouvent aussi les quelques titres live ou acoustiques glânés pour parachever cette réédition (Knockin’ On Heaven’s Door (Live), de Bob Dylan, It’s So Easy (Live), Whole Lotta Rosie (Live) d'AC/DC, November Rain (Acoustique), le très court mais prometteur The Plague, l'instrumental Ain’t Goin’ Down No More ou Jumpin’ Jack Flash (Acoustique) des Rolling Stones…), c'est que les cinq membres du groupe ont connu une période, hélas trop courte, où ils étaient comme touchés par la grâce. On en aura certainement une preuve supplémentaire si Axl Rose exhume un jour la version de l'album qu'il a tenu à réenregistrer en 1999 avec l'incarnation de Guns N'Roses sans Slash, Izzy Stradlin, Duff McKagan et Steven Adler. C'est avec cette équipe gagnante que Guns N' Roses a enregistré le record absolu de vente pour un premier album aux États-Unis. Les changements de formation multiples qui ont suivi n'ont certes pas engendré de désastres commerciaux, mais ils n'ont jamais offert au groupe l’occasion de rééditer l'exploit accompli avec Appetite For Destruction. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 17 septembre 1991 | Geffen

Use Your Illusion II est plus ambitieux que le I, mais aussi plus prétentieux. II se veut très épique, que ce soit dans le métal funk électrisant de "Locomotive", la protestation anti-guerre de "Civil War" ou la multiple "Estranged", que quelques intermèdes plus légers viennent contrebalancer. Le rythme de "14 Years" rappelle peut-être vaguement Stonesy et "So Fine", l’hommage de Duff McKagan à Johnny Thunders a de quoi plaire, mais les GNR déraillent avec leur ridicule "Get in the Ring", (où Axl Rose menace les journalistes rock en citant leur nom pour avoir écrit des critiques désavantageuses), une interprétation erronée de "Knockin' on Heaven's Door" de Dylan et la dernière chanson "My World", bizarre et paranoïaque. Mais Illusion II est aussi plein de brio, notamment dans ses épopées au carrefour d’Elton John et de Freddie Mercury. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 23 mars 2004 | Geffen

Publiée en 2004, la compilation Greatest Hits propose en treize titres arrangés par ordre chronologique de revisiter le catalogue de la formation hard rock californienne Guns N' Roses sur la période 1987-1993, le tout amendé d'une reprise du "Sympathy For the Devil" des Rolling Stones. L'occasion de retrouver les titres marquants du groupe emmené par les charismatiques Axl Rose (chant), Slash (guitare) et Duff McKagan (basse) et ayant pris la scène rock d'assaut avec Appetite For Destruction en 1987, de "Welcome to the Jungle" à "Don't Cry" en passant par "Paradise City", "Civil War", "You Could Be Mine", "November Rain" ou les reprises de l'épique "Live and Let Die" de Paul McMartney ou du tube doow-wop "Since I Don't Have You". © TiVo
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Rock - Paru le 21 juillet 1987 | Geffen

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Rock - Paru le 21 juillet 1987 | Geffen

Hi-Res
Welcome to the Jungle, It’s So Easy, Nightrain, Mr. Brownstone, Paradise City, My Michelle, Sweet Child O’ Mine, You’re Crazy… Ne cherchez pas plus loin la première explication de ce monument qui s'est écoulé à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde : d'emblée, on croirait avoir affaire à un best of et non à un premier effort en studio. Car même Out ta Get Me, Think About You, Anything Goes et Rocket Queen, les quatre "titres faibles" de ce chef-d'œuvre, auraient fait le bonheur de tous les groupes concurrents qui vomissaient sur Guns N' Roses à l'époque. Et on aurait pu aussi ajouter à l'époque les deux morceaux mis au placard, essentiellement pour des raisons de droits d'auteur, et exhumés ici, Shadow of Your Love et Move to the City, auxquels il convient d'associer Reckless Life dans sa version studio. Sous ses airs de catastrophe ambulante, ce redoutable gang avait quelque chose que les autres n'avaient pas dans le microcosme hard rock de Los Angeles : une capacité à engendrer des classiques du rock en un temps record. Certains ne manqueront pas de trouver injuste que le trop polémique One in a Million soit une sorte de victime collatérale de la réactualisation de Lies, dont il a été écarté. Mais ce que cette réédition améliorée démontre clairement, même si ce n'était pas forcément le but, c'est que le son et la performance des musiciens sont deux composantes majeures pour obtenir un chef-d'œuvre. Si le choix a été fait d'inclure l'avant et l'après Appetite for Destruction, à savoir les deux EP Live ?!*@ Like a Suicide (le faux live) et G N' R Lies, c'est que l'on sent bien que tous les ingrédients étaient loin d'être en place au Sound Studio où a été enregistrée la vingtaine de versions alternatives proposées en "bonus". La production experte de Mike Clink et le mixage calibré et équilibré de Steve Thompson et Michael Barbiero ont bien évidemment permis aux douze morceaux d'origine sélectionnés de trouver leur forme ultime. Et donc leur efficacité optimum. Mais ce que prouvent aussi les quelques titres live ou acoustiques glanés pour parachever cette réédition (Knockin’ on Heaven’s Door (live), de Bob Dylan, It’s So Easy (live), Whole Lotta Rosie (live) d'AC/DC, November Rain (acoustique), le très court mais prometteur The Plague, l'instrumental Ain’t Goin’ Down No More ou Jumpin’ Jack Flash (acoustique) des Rolling Stones…), c'est que les cinq membres du groupe ont connu une période, hélas trop courte, où ils étaient comme touchés par la grâce. On en aura certainement une preuve supplémentaire si Axl Rose exhume un jour la version de l'album qu'il a tenu à réenregistrer en 1999 avec l'incarnation de Guns N' Roses sans Slash, Izzy Stradlin, Duff McKagan et Steven Adler. C'est avec cette équipe gagnante que Guns N' Roses a enregistré le record absolu de ventes pour un premier album aux États-Unis. Les changements de formation multiples qui ont suivi n'ont certes pas engendré de désastres commerciaux, mais ils n'ont jamais offert au groupe l’occasion de rééditer l'exploit accompli avec Appetite for Destruction. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 29 juin 2018 | Geffen

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Rock - Paru le 1 janvier 1999 | Geffen

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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Geffen

Livret
Avec Chinese Democracy, Axl Rose s’est évertué à créer une version idéale de son univers intérieur, retravaillant inlassablement quelques chansons sur les thèmes du chagrin d’amour, de la persécution et de la paranoïa. En s’appuyant sur les morceaux légendaires "Estranged" et "November Rain" d’une longueur emphatique de dix minutes, Axl se débarrasse de tout ce qui pourrait nous rappeler les Guns N' Roses de jadis, faisant la part belle à l’humour noir et au blues, transformant tout ce qui avait pu être bon en spleen vindicatif dans la veine de "You Could Be Mine". Tant ce mélo que cette malveillance ont quelque chose de familier et contre tout attente, Chinese Democracy aussi. En l’écoutant, il est on ne peut plus clair qu’Axl a passé au moins les dix dernières années en studio à affiner son œuvre, sinon la réinventer, travaillant quelques morceaux jusqu’à l’obsession, tel un chasseur de sons dans sa propre tête. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 21 juillet 1987 | Geffen

Hi-Res
Welcome to the Jungle, It’s So Easy, Nightrain, Mr. Brownstone, Paradise City, My Michelle, Sweet Child O’ Mine, You’re Crazy… Ne cherchez pas plus loin la première explication de ce monument qui s'est écoulé à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde : d'emblée, on croirait avoir affaire à un best of et non à un premier effort en studio. Car même Out ta Get Me, Think About You, Anything Goes et Rocket Queen, les quatre "titres faibles" de ce chef-d'œuvre, auraient fait le bonheur de tous les groupes concurrents qui vomissaient sur Guns N' Roses à l'époque. Et on aurait pu aussi ajouter à l'époque les deux morceaux mis au placard, essentiellement pour des raisons de droits d'auteur, et exhumés ici, Shadow of Your Love et Move to the City, auxquels il convient d'associer Reckless Life dans sa version studio. Sous ses airs de catastrophe ambulante, ce redoutable gang avait quelque chose que les autres n'avaient pas dans le microcosme hard rock de Los Angeles : une capacité à engendrer des classiques du rock en un temps record. Certains ne manqueront pas de trouver injuste que le trop polémique One in a Million soit une sorte de victime collatérale de la réactualisation de Lies, dont il a été écarté. Mais ce que cette réédition améliorée démontre clairement, même si ce n'était pas forcément le but, c'est que le son et la performance des musiciens sont deux composantes majeures pour obtenir un chef-d'œuvre. Si le choix a été fait d'inclure l'avant et l'après Appetite for Destruction, à savoir les deux EP Live ?!*@ Like a Suicide (le faux live) et G N' R Lies, c'est que l'on sent bien que tous les ingrédients étaient loin d'être en place au Sound Studio où a été enregistrée la vingtaine de versions alternatives proposées en "bonus". La production experte de Mike Clink et le mixage calibré et équilibré de Steve Thompson et Michael Barbiero ont bien évidemment permis aux douze morceaux d'origine sélectionnés de trouver leur forme ultime. Et donc leur efficacité optimum. Mais ce que prouvent aussi les quelques titres live ou acoustiques glanés pour parachever cette réédition (Knockin’ on Heaven’s Door (live), de Bob Dylan, It’s So Easy (live), Whole Lotta Rosie (live) d'AC/DC, November Rain (acoustique), le très court mais prometteur The Plague, l'instrumental Ain’t Goin’ Down No More ou Jumpin’ Jack Flash (acoustique) des Rolling Stones…), c'est que les cinq membres du groupe ont connu une période, hélas trop courte, où ils étaient comme touchés par la grâce. On en aura certainement une preuve supplémentaire si Axl Rose exhume un jour la version de l'album qu'il a tenu à réenregistrer en 1999 avec l'incarnation de Guns N' Roses sans Slash, Izzy Stradlin, Duff McKagan et Steven Adler. C'est avec cette équipe gagnante que Guns N' Roses a enregistré le record absolu de ventes pour un premier album aux États-Unis. Les changements de formation multiples qui ont suivi n'ont certes pas engendré de désastres commerciaux, mais ils n'ont jamais offert au groupe l’occasion de rééditer l'exploit accompli avec Appetite for Destruction. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1988 | Geffen

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Rock - Paru le 1 janvier 1993 | Geffen

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Rock - Paru le 21 juillet 1987 | Geffen

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Hard Rock - Paru le 10 avril 2018 | Cult Legends

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Rock - Paru le 7 novembre 2019 | Service Technique

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Rock - Paru le 21 juillet 1987 | Geffen

Déjà une légende peu de temps après sa sortie, ce premier album étonnant appelle la controverse, de la pochette originale de Robert Williams aux comptes implacables que règle Axl Rose avec le côté obscur de Los Angeles. Cette narration un peu facile combinée à leur arrogance collective de sales mômes et à l’approche incroyablement mature de leurs chansons a assuré aux Guns N' Roses une célébrité accélérée qui a brillamment servi leur légende. De la laconique "Paradise City" à la douloureusement belle "Sweet Child O' Mine" ou à la furieuse "Welcome To The Jungle", le disque déborde d’une brutale intégrité. Un album qu’ils n’auraient jamais pu surpasser s’ils étaient restés ensemble. © TiVo
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Hard Rock - Paru le 11 octobre 2016 | Good Ship Funke

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