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Classique - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Choc du Monde de la Musique - 4F de Télérama - RTL d'Or - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 16 janvier 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
En 2008, le rare et discret pianiste russe Grigori Sokolov donnait un de ses rares et discrets concerts lors du festival de Salzbourg. Chaque apparition de ce grand artiste, qui remporta en 1966 le prestigieux Concours Tchaikovsky à l’âge de seize ans sans pour autant attraper la grosse tête – ni jamais se lancer dans une carrière hyper-marketée faite d’avions, d’aéroports, d’hôtels et de concerts ficelés à la hâte ou consacrés à des programmes éculés jusqu’à la corde... –, les aficionados retiennent leur souffle : que va-t-il nous offrir ? Cette fois, Sokolov avait choisi deux tranquilles Sonates de Mozart (une musique à mille lieues de toute virtuosité gratuite), l’intégralité des 24 Préludes de Chopin, quelques furtifs éclats de Scriabine, une paire de Mazurkas de Chopin, avant d’achever son concert non pas par un quelconque feu d’artifice lisztien ou pire, mais un petit Rameau – Les Sauvages – puis le recueillement final d’une variation de choral de Bach, transcrit de l’orgue par Busoni : « Ich ruf zu Dir, Herr Jesu Christ », l’au-revoir au public le plus anti-bling-bling qui se puisse concevoir. Voici donc enfin publié ce superbe concert, sept ans après qu’il a retenti sous les voûtes salzbourgeoises.
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Classique - Paru le 15 janvier 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La plupart des ultimes pièces pour piano de Schubert datent des deux dernières années de sa vie, 1827 et 1828 – l’œuvre d’un vieillard de trente ans… Certes, elles semblent plus « faciles » à jouer, en termes purement techniques, que bien des sonates du même Schubert, mais de par leur substance musicale elle font partie des ouvrages les plus intenses qui soient. L’appellation courante de « plus petites pièces pour le piano » (« kleinere Klavierstücke ») est fondamentalement trompeuse : les Impromptus D. 899 et D. 935, ainsi que les Trois pièces D. 946 sont de colossaux ouvrages, que Grigori Sokolov traite d’ailleurs avec la révérence qui leur est due. D’emblée, il conçoit le premier Impromptu comme un ample drame psychologique dont il nous dévoile les abîmes et les terreurs, faisant appel à une infinie palette de sonorités, de rubatos, alternant précipitations et infinies retenues… Pour la première des Trois Pièces D. 946, Sokolov a choisi de restituer le très ample deuxième trio que Schubert avait coupé, redonnant ainsi à ce moment musical/impromptu sa grandeur initiale. Après Schubert, Sokolov a choisi de donner la monumentale Hammerklavier de Beethoven, dont le pianiste s’attelle à souligner l’aspect lyrique bien plus que le geste impérieux et héroïque : tempi « raisonnables », clarté des strates polyphoniques, voilà une lecture qui changera bien des visions sur l’ouvrage trop souvent joué comme un bloc de béton. Pour finir, Sokolov offrait le Premier Livre de pièces de clavecin de Rameau, certes à mille lieues de Schubert et de Beethoven, mais dans lesquelles il cherche à souligner les passions que dépeint le compositeur. En baisser de rideau, un des ultimes chefs-d’œuvre de Brahms, véritable adieu du compositeur, que Sokolov interprète d’ailleurs comme tel. Enregistrements réalisés en public en mai 2013 à Varsovie et en août 2013 à Salzbourg. © SM/Qobuz« Au bord du gouffre : entre contrôle millimétré et prises de risque, Grigory Sokolov joue avec le feu. Comme pour mieux révéler les brûlures intérieures de Schubert et Beethoven. » (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 8 mai 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Avec l’immense étiquette jaune surmontant son portrait au piano, le dernier récital de Grigory Sokolov ressemble à s’y méprendre aux pochettes produites par Deutsche Grammophon dans les années 1960, au temps de l’âge d’or du microsillon et de la stéréophonie. Il faut dire que le Russe est aujourd’hui semblable aux lions du piano qui constituaient autrefois l’écurie du célèbre label allemand : Wilhelm Kempff, Sviatoslav Richter, Emil Gilels ou Arturo Benedetti Michelangeli pour les anciens, Maurizio Pollini ou Martha Argerich pour ceux encore en activité aujourd’hui. Imprévisible, déroutant, souvent génial, Sokolov nous offre ici l’écho de trois récitals donnés en 2019 dans des acoustiques assez semblables et un tantinet réverbérées, à Saragosse, Wuppertal et Rabbi dans la province de Trento (Tyrol italien). Trois pays et trois grands soirs où a soufflé l’inspiration. Ennemi de tout commentaire quant à ses programmes, comme du moindre avis porté sur les œuvres jouées ainsi que du cirque médiatique, le pianiste russe réserve ses rares concerts au seul récital en soliste et uniquement en Europe par horreur des voyages et du stress généré par le décalage horaire, ce qui ne l’empêche pas de retenir par cœur une quantité invraisemblable d’horaires de compagnies aériennes. Écoutons-le comme on écoute un sage, depuis la Sonate n° 3 de Beethoven jouée avec un détachement souverain et une conduite claire et fluide nimbée d’une poésie pudique. Sokolov excelle ensuite dans les précieuses miniatures que sont les 11 Bagatelles Op. 119 dans lesquelles Beethoven fait preuve d’une admirable concision, concentrant à la fois son énergie et la force du langage de sa dernière période. Familier de Brahms, enregistré en France par Sokolov dès 1994 pour le défunt label Opus 111, le voici au sommet de son art dans les derniers Klavierstücke Op. 118 et Op. 119 du vieux Brahms dont la mélancolie poignante et jamais vraiment triste trouve ici une interprétation très personnelle, brisant parfois les élans tout en sachant s’abandonner et donner à ces pièces sublimes le caractère d’une improvisation. Les sept bis (Schubert, Rameau, Brahms, Schubert et Debussy) qui viennent clore ce splendide album sont autant de bijoux finement ciselés et généreusement offerts aux trois publics chanceux, conquis et attentifs. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 novembre 2001 | naïve classique

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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | naïve classique

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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | naïve classique

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Classique - Paru le 14 octobre 2003 | naïve classique

Ludwig van Beethoven : Trente-trois variations en do majeur sur une valse de Diabelli, op. 120 / Grigori Sokolov, piano
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | naïve classique

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Classique - Paru le 31 décembre 2013 | naïve

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Classique - Paru le 20 mars 2001 | naïve classique

Frédéric Chopin : 24 Préludes Opus 28 / Grigory Sokolov, piano
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Classique - Paru le 1 octobre 2016 | naïve classique

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | naïve classique

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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Eurodisc

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Classique - Paru le 25 octobre 2005 | naïve classique

L'interprète

Grigory Sokolov dans le magazine