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Alternatif et Indé - Paru le 3 mars 1998 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 28 janvier 1994 | Reprise

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Green Day a remis au goût du jour avec Dookie le rock efficace et percutant de The Ramones et des Buzzcocks. Mais, contrairement à ses précurseurs britanniques, le punk californien est ici dénué de prétention révolutionnaire, et ne conserve que la rébellion stérile des gosses de banlieue Middle class. A l’image du Loser de Beck sorti au même moment les chansons du groupe traitent de l’ennui ou de l’anxiété de l ‘époque. Billie Joe Amstrong y tente, avec plus ou moins de succès, de prendre l’accent Cockney pour ressembler à ses glorieux aînés. Dookie comporte quatorze mélodies énervées qui vont résonner aux oreilles des slackers, et faire écho à leurs préoccupations : l’amour, la jalousie, la bisexualité, la masturbation ou l’ennui . Green Day va leur servir d’étendard pour extérioriser leur tension adolescente. Les Skaters adoptent alors et popularisent les groupes néo-punk californiens tel que Green Day ou The Offspring pour en faire un genre à part entière. La chaîne MTV soutient le groupe et diffuse largement les singles du groupe, trois des cinq singles atteignent la première place des charts : « Longview », « Basket Case », et « When I Come Around ». Le disque va rester pendant deux ans dans les classements américains et est encore à ce jour le disque de punk le plus vendu de l’histoire avec 13 millions d’exemplaires.     © ©Copyright Music Story Christophe Deniau 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 15 mai 2009 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 3 mars 1998 | Reprise

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La sortie de cette nouvelle production de Green Day était particulièrement attendue par les fans et la critique. Après le fiasco commercial de Warning quatre ans auparavant, et les péripéties survenues au cours de l’enregistrement du disque (vol des bandes, multiples versions des morceaux et ré enregistrement de l’album), chacun s’interrogeait sur la direction que prendrait le groupe.Le disque est particulièrement ambitieux. A la fois manifeste politique, ouvertement anti-Bush, et opéra rock (les titres « Jesus of Suburbia » ou « Homecoming » sont eux-mêmes subdivisés en 5 actes), l’album réussit cet exercice difficile d’associer succès public, exigence musicale et créativité.Au travers de l’histoire de « Jesus of Suburbia », l’album décrit la lutte d’un citoyen pour simplement exister au quotidien. Cet américain moyen qui travaille au Seven Eleven (sorte de supérette), quitte son travail pour chercher à sortir de son quotidien. Accompagné par son alter ego Saint Jimmy, il s’initie aux plaisirs et recherche une vie plus intéressante, jusqu’à son retour final à la maison, convaincu que la vie n’est pas meilleure ailleurs.American Idiot démarre par la chanson éponyme, pur produit punk rock énergique et militant. Mais la suite est beaucoup plus créative. Le titre « Jesus Of Suburbia » est emblématique de ce que le groupe sait désormais faire en matière de variations sonores. Ce morceau, de plus de 9 minutes en 5 actes, démesuré, multiplie les changements d’atmosphère et de rythmes.Et lorsque l’on retrouve un Green Day de facture plus classique, avec des titres rapides ou efficaces comme « Give me Novocaine », « Boulevard of Broken Dreams » ou « Wake Me Up When September Ends », les arpèges de guitares acoustiques viennent se greffer sur l’ensemble avec goût.Ce disque inspiré et énervé, est en symbiose avec le sujet traité : disque de révolte qui dénonce l’attitude des dirigeants de ce monde, proposant dans chaque chanson/tableau un motif de continuer de lutter et d’agir.A ce titre Green Day rejoint le peloton des groupes ayant cherché à dépasser la simple composition musicale au profit d’une démarche formelle plus aboutie et d’une conscience plus aiguë du monde. © ©Copyright Music Story Christophe Deniau 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 7 décembre 2012 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 25 septembre 2012 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 9 novembre 2012 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 7 décembre 2012 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 4 décembre 2012 | Reprise

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Quelle déception ! Alors qu'au départ le concept même de trilogie explorant les racines du groupe avait paru risqué, Green Day avait fait taire les sceptiques avec les réussites de ¡Uno! et surtout de ¡Dos! Hélas, ¡Tré! semble plus contenir les chutes des deux premiers que d'explorer une troisième voie après celles du punk et du garage rock.Dès lors la seule justification de ¡Tré! semble être d'aller au bout du concept, ce qui confine à l'obstination. On ne voit d'ailleurs pas bien quelles racines ¡Tré! est censé explorer, tant il contient principalement le punk pop habituel de Green Day. Pas que ce soit mauvais, « 8th Avenue Serenade », « Dirty Rotten Bastards », et « X-Kid » sont même plutôt bons dans le genre et montrent que le savoir faire de Green Day est intact. Reste qu'ils ne surprennent pas un instant et après déjà deux albums de Green Day dans l'année, le gavage n'est pas loin d'être achevé.C'est finalement dans les tempos plus lents que l'on peut trouver un motif de satisfaction. A commencer par l'excellent « The Forgotten » qui figure sur la bande originale de Twilight: Breaking Dawn Part 2, tandis que l'acoustique « Drama Queen » et ses accents proche d'un David Bowie première période (The Man Who Sold the World d'avril 1971) fait également mouche. ¡Tré! se résume très bien à une poignée de singles certes pas déplaisants, mais qui ne justifient pas la sortie d'un album. A avoir poussé le bouchon trop loin, Green Day laisse sa trilogie nostalgique s'achever en queue de poisson, ce qui est regrettable après la bonne surprise constituée en novembre 2012 par ¡Dos! © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 28 janvier 1994 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 19 mars 2021 | Reprise

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Quatrième album de Green Day, Insomniac sort à l’origine en octobre 1995, succédant à Dookie paru un an plus tôt, et dont le succès monstre (plus de vingt-cinq millions d’exemplaires vendus à ce jour) aurait pu rendre fou plus d’un groupe. Mais, plutôt que de vouloir répéter une quelconque formule magique en espérant le même miracle, puisqu’à ce moment-là dix millions de Dookie se sont déjà écoulés, Billie Joe Armstrong et ses acolytes prennent le chemin inverse et décident de se recentrer, en livrant un opus plus agressif et plus sombre, en un mot : plus punk ! Et les thématiques suivent cette idée, en parlant d’aliénation, d’anxiété et de drogue. L’idée est aussi peut-être de regagner en crédibilité et de reconquérir les fans des débuts qui auraient la tentation de déserter après un Dookie bien trop populaire pour être totalement honnête. Un critique avisé écrit alors que cet Insomniac est à Green Day ce que In Utero fut à Nirvana après le succès planétaire de Nevermind, un retour à un côté plus sombre, plus dur. Un retour aux sources, en somme. Le bassiste Mike Dirnt se rappelle : « Il y avait une véritable urgence lors de l’enregistrement de cet album. Une véritable urgence pour nous ne dire ‘Non, nous appartenons à ce qui se passe ici, à ce que nous sommes en train de faire maintenant’. C’était vraiment important de faire comprendre aux gens que nous n’étions pas une étoile filante de plus… ». De son côté, Billie Joe Armstrong voulait lui aussi continuer sans se poser trop de questions : « Tout ce que je voulais faire c’était continuer à travailler, écrire des chansons… Je ne me suis pas vraiment arrêté pour sentir les roses… ». Et les voilà à nouveau au charbon, enchaînant quatorze morceaux comme on découpe des bûches, sans se laisser aller, en restant concentré. Vingt-cinq ans plus tard, l’intensité et la concision de chaque morceau fait toujours mouche. Les paroles sont trempées de pessimisme et de colère, comme sur Panic Song et une vision du monde plutôt crue : « a sick machine breeding a mass of shit » (« une machine malade engendrant un gros tas de merde »). Ce morceau est par ailleurs inspiré des attaques de panique dont est alors victime Billie Joe Armstrong dues à son anxiété galopante… Petite anecdote en passant, avant d’intituler l’album Insomniac, Green Day aurait plutôt penché pour Jesus Christ Supermarket. Autre anecdote, la pochette de l’album et ses multiples clins d’oeil au Dead Kennedys. En effet, le titre du collage réalisé pour la pochette par un certain Winston Smith est God Told Me to Skin You Alive, une référence aux premiers mots d’un morceau des Dead Kennedys, I Kill Children (1980). De plus, l’image du dentiste utilisé dans le collage se retrouve également dans une illustration pour l’album Plastic Surgery Disasters (1982) des Dead Kennedys… Cette édition célébrant les 25 ans d’Insomniac comprend également huit morceaux de l’album extrait d’un concert à Prague le 26 mars 1996, démontrant la vigueur et l’énergie du groupe sur scène. © Yan Céh/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 novembre 2017 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 7 février 2020 | Reprise

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La bande à Billie Joe Armstrong revient avec Father of All Motherfuckers, manifeste énervé s’il en est. Dix pistes pour 25 minutes d’intensité comme Green Day n’en avait déployé depuis longtemps. Quand les mots, les actes ou même les protestations n’ont plus vraiment de sens, la seule réponse possible reste de faire parler les décibels au lieu des poings. Accrocheur et imprévisible, le disque est un véritable appel au headbang, avec l'irrésistible morceau-titre ou encore l’aérien Oh Yeah ! et sa rythmique inébranlable. Le combo californien n’est pas seulement capable d’aller vite et de parler fort et le prouve avec le maîtrisé et émouvant Junkies on a High et sa mélodie entêtante. Graffitia, chargé de conclure le disque, est un brûlot presque dansant au feeling old school capable de faire bouger n’importe qui à proximité. La flamme qui manquait sur les derniers opus s'est rallumée sur ce Father of All Motherfuckers rempli d'une rage qu'on ne soupçonnait plus. © Maxime Archambaud/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 14 octobre 1997 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 29 septembre 1995 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 22 décembre 2009 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 19 septembre 2000 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 22 octobre 2001 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 7 octobre 2016 | Reprise

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Billie Joe Armstrong a beau être quadragénaire, son âme de punk possède encore de beaux restes… Pour preuve Bang Bang, premier single extrait du douzième album de son groupe, Green Day, qu’il pilote depuis trente ans déjà. Guitares à 1000 à l’heure, rythmique speed (le bassiste Mike Dirnt et le batteur Tré Cool tiennent la maison à bout de bras) et textes engagés, rien ne manque à l’appel de ce punk rock juvénile dans la forme mais très impliqué dans le fond. Avec Revolution Radio, le Californien traite des tueries de masse aux Etats-Unis, du mouvement Black Lives Matter comme du narcissisme généré par les réseaux sociaux sur des rythmiques effrénées. Mais sous cet amas de muscle, de hargne, d’énergie et de violence, il n’oublie surtout jamais de trouver la mélodie pop qui fait mouche, le refrain à chanter sous la douche. Là réside le secret de Green Day. Des chansons imparables, même sous un tsunami d’électricité. © CM/Qobuz

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