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Classique - Paru le 12 janvier 2018 | Grand Piano

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
On ne peut pas dire que les compositeurs croates sont légion : hormis Franz von Suppé, aucun n’a vraiment fait de bruit au-delà des frontières du pays. C’est le cas de Blagoje Bersa (1873–1934) qui, du haut de son impressionnant répertoire de musique symphonique, d’opéras, de mélodies (ou lieder), de musique de chambre et de pièces pour piano, reste pour le moment confiné dans sa contrée. Voici donc de quoi réparer cet état des choses. Entre 1896 et 1899, Bersa étudia à Vienne et en 1902 il fut nommé chef de l’Opéra de Graz. Dès la fin de la guerre, il rentra en Croatie et, de 1922 à sa mort en 1934, il enseigna à l’Académie de musique de Zagreb. Sa synthèse toute personnelle des influences méditerranéenne, méso-européenne et balkanique, est teintée d’architectures et d’idiomes plutôt classiques et romantiques, même s’il a largement accepté des éléments stylistiques de contemporains tels que Strauss, Mahler ou Debussy. Ce premier volume comporte environ la moitié de l’intégrale de ses œuvres pour piano, un répertoire écrit entre 1893 et 1924. Bien que l’on y décèle diverses tendances stylistiques, il n’apparaît pas d’évolution particulière, de sorte que le pianiste Goran Filipec a pu agencer son premier album selon son propre choix plutôt que de se fixer, par exemple, à une quelconque chronologie. Les formes de Bersa restent résolument classiques, strictes, son langage harmonique de dépasse pas la fin du Romantisme – avec quelques éclairages du premier Debussy –, de sorte que la beauté de sa musique ne se révèle certes pas dans une quelconque nouveauté. C’est plutôt du côté de la sincérité du propos, de la simplicité et pourtant de l’originalité que Bersa mérite une belle place parmi les compositeurs de son temps. La Sonate pour piano n° 2 en fa mineur de 1897, brahmsienne dans ses dimensions et son langage dramatique, présente une écriture pianistique dense qui reflète sans nul doute l’influence directe du grand maître. Na žalu (À la place, 1921) est une sorte de barcarole chopinesque, basée – comme la Berceuse de Chopin – sur une ligne simple, un accompagnement rythmique et harmonique ostinato. Quant au très original triptyque Airs de ballet, écrit entre 1905 et 1926, il est marqué « dans le style ancien », référence évidente à des genres musicaux du passé. Le pianiste croate Goran Filipec (né en 1981), récent lauréat du grand Prix du Disque pour son enregistrement des Études Paganini de Liszt, a étudié au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou ainsi qu’au Conservatoire Royal de La Haye. Il se produit régulièrement en Europe, aux États-Unis, en Amérique du Sud et au Japon. En 2006, il fit ses grands débuts à Carnegie Hall, et depuis on a pu l’entendre au théâtre Mariinsky, à l’Auditorium de Milan, à la Philharmonie de Paris ou encore au Palais de Arts de Budapest. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ah ça, on ne peut pas vraiment dire que les compositeurs portugais sont amplement représentés dans le monde discographique : un peu de Luis de Freitas Branco parfois, et c’est déjà le bout du monde. C’est oublier Joly Braga Santos (1924-1988), dont les quatre premières symphonies – de la première maturité – furent créées par Pedro de Freitas Branco (frère de…), et les deux autres plus tardives connurent une célébrité assez mondiale. Cet album, signé d’Álvaro Cassuto à la tête de l’Orchestre Royal de Liverpool, nous propose quelques œuvres plus rarement données, couvrant largement la vie créatrice de Braga Santos. On y voyage des deux Ouvertures symphoniques de 1946-47, encore sous influence entre autres de Hindemith, jusqu’à son explosif Concerto pour piano de 1973 libéré des grandes lignées – même si Prokofiev peut parfois montrer le bout de ses lunettes, Villa-Lobos le bout d’un de ses cigares –, et ici donné par Goran Filipec. Notez que toutes les œuvres de l’album sont des premières mondiales discographiques, ce qui est quand même assez étonnant considérant la valeur et la portée de cette musique inclassable et somptueuse. Braga Santos est un véritable magicien de l’orchestre ! © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le cinquante et unième volume conjugue un programme alléchant (des versions alternatives d'œuvres célèbres) et une exécution de haut vol. Goran Filipec joue les six Consolations dans leur état originel, ce qui explique l'absence de la plus fameuse [...] Les pianistes devraient s'emparer plus souvent de ces pièces lyriques, et notamment de la dernière, magnifiée par le jeu fluide et lumineux de l'artiste croate. La sérénité et la pureté qu'il met à la première version de Sposalizio valent aussi le détour. Prolégomènes à la Divina commedia n'est autre que la seconde mouture, assez semblable, d'Après une lecture du Dante. La révision de la Méphisto-Valse n° 1 se signale par une simplification de son passage central. [...] Filipec fait preuve d'aplomb et de panache. Voilà un disque que les amateurs de Liszt ne voudront pas rater. » (Diapason, avril 2019 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 8 mai 2020 | Grand Piano

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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Naxos

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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Naxos

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Grand Piano

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Certes, les emprunts les plus célèbres aux Caprices de Paganini transcrits et variés pour le piano sont ceux, par exemple, de Schumann, Liszt, Brahms, Rachmaninov ou Lutosławski – la plupart du temps sur le seul 24e Caprice, d’ailleurs – mais d’innombrables autres compositeurs se sont saisis de cette manne ; sans compter les nombreux arrangements pour mille autres combinaisons instrumentales. Voici, sous les doigts de Goran Filipec, récent lauréat du Grand Prix du Disque de la Société Liszt de Budapest, des œuvres inspirées de Paganini publiées entre 1902 et 1914 : variations, caprices, études etc. sous la plume de Mark Hambourg, Ferruccio Busoni, Michael Zadora et Ignaz Friedman – tous des « virtuoses-compositeurs » –, puis plus près de nous du compositeur croate Boris Papandopulo (né en 1981) qui a su développer un langage extraordinairement subtil et spirituel, à la limite de la tonalité mais sans jamais rien se refuser. Délicieux ! Et rassurez-vous, ce n’est pas que le 24e Caprice qui est ainsi mis à contribution. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 10 mars 2012 | Goran Filipec Productions

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Musique de chambre - Paru le 4 novembre 2014 | Grand Piano

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