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Musique de chambre - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Au cours d’une ample carrière qui lui a valu le surnom de « prince des violinistes baroques », Giuliano Carmignola a développé une remarquable conception des œuvres pour violon solo de Bach. Carmignola, disciple de Szeryng et Milstein, joue ce répertoire en le comprenant de l’intérieur, créant un sentiment d’improvisation et de spontanéité tout en restant fidèle à la lettre de Bach, bien sûr. Il emploie un vibrato discret mais bel et bien présent (loin de certains baroqueux qui s’en affranchissent beaucoup plus) et favorise une approche libre du rythme à la faveur d’une expressivité mettant en valeur toutes les couleurs et les subtilités des phrases de Bach. Son jeu est à la fois influencé par les pratiques historiques d’exécution telles qu’énoncées par la musicologie moderne, mais aussi profondément original, lyrique et émouvant. Pour mémoire, les trois Sonates et trois Partitas datent des années 1720, l’époque des grands chefs-d’œuvre instrumentaux que sont les Brandebourgeois, le Premier Livre du Clavier bien tempéré ou les Suites pour violoncelle. La forme des sonates est celle des sonates d’église – quatre mouvements, lent-rapide-lent-rapide –, celle des partitas emprunte à la suite de danses à l’ancienne en cinq, six, voire huit mouvements. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 janvier 2010 | Divox

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Réalisé en 1992, dans une chapelle du XIème siècle, en Vénétie, pour un petit label indépendant (DIVOX), c'est le premier enregistrement des Quatre Saisons par le bluffant violoniste italien, avec l'ensemble des Sonatori de la gioiosa Marca. Est-ce parce que c'est la patrie du "Prosecco" (le fameux mousseux italien) que ce disque pétille ainsi ? L'archet de Carmignola est semblable au pinceau virtuose de Tiepolo; il brosse avec force couleurs les paysages changeants des saisons vivaldiennes où se succèdent le chant des oiseaux et le cri des chiens, la chaleur accablante de l'été vénitien, le son du cor de chasse, l'ivresse des vendanges et les glissades sur la terre hivernale gelée. Cet enregistrement décapant est aussi totalement poétique et descriptif, sans les outrances qui finissent souvent par défigurer ce chef-d'œuvre trop entendu. Ici le plaisir est souverain et l'art de Carmignola, d'une folle imagination, est semblable à cet art plastique baroque qui a enchanté l'Europe entière après sa naissance en Italie. Une merveille pour les sens et pour l'esprit. FH
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Classique - Paru le 8 décembre 2014 | Archiv Produktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Grand interprète de Vivaldi auquel il a consacré plusieurs enregistrements, dont une lecture habitée du Concerto des « Quatre Saisons » avec Andrea Marcon à la baguette (Sony Classical, 2002), le violoniste Giuliano Carmignola est aussi et avant tout un passionné de l'ère baroque et de la musique d'inspiration divine de cette époque. Un an après le clin d'oeil humoristique Vivaldi Con Moto (2013), succédant à six récitals dédiés à l'oeuvre du « Prêtre roux », le professeur de l'Académie musicale de Sienne consacre un opus au « Père de la musique occidentale », Jean-Sébastien Bach, dont il a précedemment effleuré le répertoire avec un recueil de six Sonates pour violon et clavecin éditée en 2002. Pour ce faire, le virtuose vénitien s'est entouré d'une formation solide et prestigieuse, le Concerto Köln, qui a donné ses lettres de noblesse à nombre de productions renommées depuis sa création en 1985, notamment auprès de René Jacobs et d'Andreas Staier. Le premier violon de l'ensemble, Mayumi Hirasaki, s'illustre à merveille dans le fluide Double concerto pour violon et basse continue en ré mineur (BWV 1043), joyau du baroque finissant remarqué pour la dualité de son expression entre l'entrelacement de cordes du premier mouvement Vivace, le dialogue du Largo ma non tanto et la fugue Allegro. Avant cette pièce maîtresse jouée avec clarté et précision, le soliste et ses partenaires ont tout loisir de s'exprimer pleinement dans le Concerto pour violon n°1 en la mineur (BWV 1041), d'une belle concision qui n'exclut pas l'exécution enflammée, et son pendant le Concerto n°2 en mi majeur (BWV 1042), renommé pour son majestueux Allegro d'ouverture, auquel répond le galant Allegro assai final. Afin de compléter ce ravissant programme, Giuliano Carmignola a apporté toute son expertise pour la reconstitution de deux œuvres initialement écrites pour le violon, les Concerto n°1 en ré mineur (BWV 1052, agrémenté d'un sublime départ Allegro) et Concerto n°5 en fa mineur (BWV 1056), avant de figurer au répertoire du clavecin. C'est donc à une reconstitution des ébauches perdues que s'est attelé le violoniste, à sa manière vive, d'un enthousiasme contagieux. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2021
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Classique - Paru le 12 mars 2013 | Archiv Produktion

Livret Distinctions 5 de Diapason
Giuliano Carmignola est un véritable phénomène dans l'univers de la musique classique et plus précisement baroque dont il a fait sa spécialité. Non content d'être un parfait virtuose applaudi pour sa prestation des Quattro Staggioni et un interprète de Vivaldi de première classe, le bel Italien ne manque pas d'humour en s'affichant sur la couverture de ce Vivaldi « avec mouvement »...sur une moto.Sans impertinence aucune, le violoniste célèbre pour avoir donné vie à trois concertos de son compositeur fétiche rend ici justice à six autres concertos tardifs du « prêtre roux ». Entouré de l'Accademia Bizantina dirigée d'une main alerte par son chef Ottavio Dantone, le soliste passe au travers des clichés et offre une vision nouvelle du compositeur vénitien dont il restitue la dernière période avec engouement. Si la lecture de l'orchestre reste dans la tradition d'une interprétation séculaire, le violoniste n'hésite pas à faire trembler les fondations des concertos RV 232 et RV 243 dont il en ressort une palette de contrastes. Le vibrant concerto RV 254, d'un Allegro en cascade en un finale audacieux et complexe, se prête particulièrement à la souplesse d'archet du Trévisan.Le finale du concerto RV 243 en ré mineur, tout aussi flamboyant, annonce ce que sera le dernier ici reconstitué, le concerto RV 283 en fa majeur, joyau d'un cahier rempli d'invention et de nuances, qui mérite à être davantage connu et interprété comme le fait le prodigieux violoniste, dont le style pourra rebuter les plus traditionalistes mais enchantera ceux qui souhaitent (re)découvrir Vivaldi hors des sentiers battus. Un disque plein de rebondissements et d'intensité qui honore son auteur. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Archiv Produktion

Livret Distinctions Choc de Classica
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Classique - Paru le 12 mars 2013 | Archiv Produktion

Hi-Res Livret
Giuliano Carmignola est un véritable phénomène dans l'univers de la musique classique et plus précisement baroque dont il a fait sa spécialité. Non content d'être un parfait virtuose applaudi pour sa prestation des Quattro Staggioni et un interprète de Vivaldi de première classe, le bel Italien ne manque pas d'humour en s'affichant sur la couverture de ce Vivaldi « avec mouvement »...sur une moto.Sans impertinence aucune, le violoniste célèbre pour avoir donné vie à trois concertos de son compositeur fétiche rend ici justice à six autres concertos tardifs du « prêtre roux ». Entouré de l'Accademia Bizantina dirigée d'une main alerte par son chef Ottavio Dantone, le soliste passe au travers des clichés et offre une vision nouvelle du compositeur vénitien dont il restitue la dernière période avec engouement. Si la lecture de l'orchestre reste dans la tradition d'une interprétation séculaire, le violoniste n'hésite pas à faire trembler les fondations des concertos RV 232 et RV 243 dont il en ressort une palette de contrastes. Le vibrant concerto RV 254, d'un Allegro en cascade en un finale audacieux et complexe, se prête particulièrement à la souplesse d'archet du Trévisan.Le finale du concerto RV 243 en ré mineur, tout aussi flamboyant, annonce ce que sera le dernier ici reconstitué, le concerto RV 283 en fa majeur, joyau d'un cahier rempli d'invention et de nuances, qui mérite à être davantage connu et interprété comme le fait le prodigieux violoniste, dont le style pourra rebuter les plus traditionalistes mais enchantera ceux qui souhaitent (re)découvrir Vivaldi hors des sentiers battus. Un disque plein de rebondissements et d'intensité qui honore son auteur. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Classique - Paru le 8 février 2005 | Archiv Produktion

Hi-Res
Recent years have brought a steady stream of recordings of Vivaldi concertos beyond the dozen or so famous ones, and it has became clear that his corpus of work remains a land of mostly unexplored riches. Consider the pair of Vivaldi works included on this Concerto veneziano, performed by violinist Giuliano Carmignola and the Venice Baroque Orchestra. Neither work sounds remotely like the Four Seasons and the other Vivaldi concertos most people are familiar with. The first movement of the Violin Concerto in E minor, RV 278, is the sort of piece Vivaldi's successor Tartini had in mind when he complained in reference to the elder master's music that "a throat isn't the neck of a violin"; it is a wordless but highly evocative little operatic scene, complete with mounting grimness and sudden chromatic shocks. The Concerto for Violin and Strings ("in due cori") in B flat major, RV 583, is a grand work with a highly virtuosic (and scordatura) violin part set against two small orchestras; annotator Roger-Claude Travers speculates that it was written for some special occasion. The slow movements of both of these works are of the unbearably beautiful sort that Vivaldi seemed to write with miraculous ease; the B flat concerto's central movement is a chaconne that begins almost minimalistically and expands into a cascade of pure ornament in the violin. Concertos by Pietro Locatelli and Giuseppe Tartini are also included. They show how the next generation of Italian virtuosi dealt with Vivaldi's example. One learns from the liner notes that Vivaldi was the first to suggest the idea of a cadenza. A massive cadenza in the Locatelli work challenges the violinist to the same degree as did Bach's sonatas for unaccompanied violin, but it has all the musical interest of a 1970s rock drum solo. Still and all, this is a must-have disc for lovers of the Baroque concerto. Carmignola and the Venice Baroque Orchestra achieve an ideal new Italian sound in the historical-performance arena, with a warmth that stands in contrast to the glittering surfaces wrought by northern European groups. One attractive feature of this release is the set of liner notes; in the U.S. version they are in English only, which allows room for enthusiastic discourse on the music itself along with detailed and entertaining performer biographies. Presumably other countries get the notes in their own languages. This approach is preferable to the packed-in small print one usually finds when translations in three or more languages are included. True, the label has to split up the production run this way, but in these days of digital graphics files, that really shouldn't be much of a problem. © TiVo

Classique - Paru le 8 mai 2021 | UMG Recordings, Inc.

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Concertos pour violon - Paru le 19 septembre 2002 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Divox

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Classique - Paru le 2 juin 2008 | Archiv Produktion

If this is the future of Mozart performance practice, the future is secure. The combination of period instrument violinist Giuliano Carmignola and modern instrument conductor Claudio Abbado leading the youthful period instrument Orchestra Mozart produces something new under the sun: a hybrid of both approaches that takes the best from both and creates something fresh and shining. Carmignola, the leader of Venice's Teatro La Fenice and one of Italy's best period violinists, has a focused tone, a lively sense of rhythm, and a wonderful feeling for line and color. Better still, he has a complete grasp of the music's style and his effortlessly elegant interpretations sound like echt Mozart. But best of all, Carmignola is partnered with Claudio Abbado. As well as supporting the soloist with kindness and understanding, the master conductor elicits playing from the Orchestra Mozart that fairly sparkles with brightness and enthusiasm, creating performances that could serve as models for years to come. Joined by ace violist Danusha Waskiewicz in the Sinfonia Concertante that fills out the second disc, this beautifully produced Deutsche Grammophon set stands tall among the vast number of recordings of the Mozart violin concertos already available. © TiVo
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Classique - Paru le 4 mai 2018 | Preludio Srl

Classique - Paru le 26 juin 2021 | UMG Recordings, Inc.

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Classique - Paru le 22 août 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Archiv Produktion

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Classique - Paru le 23 février 2010 | Divox

« Les innombrables tempêtes, fusils, chiens, ivrognes, mouches, etc. qui truffent (entre autres) Les Quatre Saisons, sont une des plus délicieuses marottes du génie vivaldien. Mais outre les sons et les images, l'art descriptif du virtuose vénitien englobe aussi l'affect et le concept. En témoignent ses inquiétudes, plaisirs, soupçons, amours, repos, sommeils, nations, etc. qui peuplent les cinq concertos des Humane Passioni. L'archet tout en puissante finesse de Giuliano Carmignola envoûte dans un discours aussi spectaculaire qu'ambigu, où action et état se confondent, pour mieux révéler l'énergie sensorielle dont se nourrit l'inspiration du Prêtre roux.» (Diapason / Olivier Fourès)
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Concertos pour violon - Paru le 24 septembre 2001 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 novembre 2000 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Musica Viva

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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Divox