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Classique - Paru le 7 février 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
La musique de Mieczyslaw Weinberg commence enfin à recueillir l'audience qu'elle méritait depuis longtemps. Weinberg a traversé le 20e siècle : né en 1919 à Varsovie, il meurt en 1996 à Moscou, dans une demi-obscurité. Parmi ses alliés et partisans rencontrés sur son chemin figure Dmitri Chostakovitch qui le considérait comme l'un des grands compositeurs de son temps. Ce double album par le violoniste Gidon Kremer et son ensemble Kremerata Baltica en apporte la preuve. Véritable album-portrait, il s’ouvre avec l’une des compositions les plus remarquables de Weinberg : l’extraordinaire et complexe troisième Sonate pour violon de 1978 brillamment interprétée par Gidon Kremer. Le violoniste classe cet ouvrage aux côtés de la Sonate de Bartók pour violon solo comme l'un des chefs-d'œuvre écrits pour l'instrument. Avec des amis (dont le pianiste Daniil Trifonov), Gidon Kremer explore ensuite quelques œuvres de musique de chambre comme le Trio, Op. 48 et la Sonatina, Op. 46, tandis que les deux compositions pour orchestre à cordes, très contrastées, sont livrées à l'engagement et à la compétence des musiciens de la Kremerata — le gracieux et lyrique Concertino, Op. 42 et l’aventureuse et saisissante Symphonie n° 10 écrite sur un libre dodécaphonisme dont la combinaison, en juxtapositions inattendues, des 12 tons et des structures en accords fait un peu penser au Concerto pour violon de Berg. Rappelons que Gidon Kremer a fondé l’ensemble Kremerata Baltica en 1997 pour favoriser les jeunes meilleurs musiciens des trois États baltes : la Lettonie, l'Estonie et la Lituanie.
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] L’immense Opus 9, deuxième Trio élégiaque (1893), déploie ses tourments dans une magnificence rare, avec un piano dont l’autorité, la variété dynamique, la rondeur traversée de fulgurances… sont l’apanage des tout grands. Discuté ces derniers temps, Trifonov impressionne ici par l’éloquence et la beauté du son (Fazioli). Le violon de Kremer, lui, est une voix humaine qui étreint et interpelle par son timbre si reconnaissable, tour à tour maugréant et lumineux, avec une qualité du discours, un parler-vrai sans ambages, allant au cœur sans verser de larmes de caramel ! Et Dirvanauskaité ? Elle trouve son ton propre : entre une limousine puissante et un pur-sang indomptable.» (Diapason, avril 2017 / Michel Stockhem)
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
L’œuvre considérable de Mieczysław Weinberg (1919-1996) sort de l’oubli grâce à de nombreux interprètes en tête desquels il faut citer cet inlassable découvreur qu’est le violoniste Gidon Kremer auquel on doit plusieurs enregistrements consacrés à ce compositeur. Balloté par la guerre dès l’invasion de la Pologne par le Troisième Reich en 1939, Weinberg parvient à fuir son pays natal pour gagner l’U.R.S.S., alors que toute sa famille est exterminée par les nazis. Mais l’invasion de l’U.R.S.S. l’oblige à nouveau à fuir en Ouzbékistan. Après la guerre il est protégé par Chostakovitch qui ne parvient toutefois pas à le faire sortir des geôles staliniennes où il est incarcéré pour de prétendues « activités sionistes. » Une fois libéré après la mort de Staline, il continue à composer intensément, et il est peu à peu joué dès les années 1960 par les grands musiciens soviétiques. En 2015, une association internationale est créée pour promouvoir sa musique. Depuis lors, de nombreux enregistrements sortent sa musique de l’ombre, même s’il reste encore beaucoup à faire pour enregistrer la totalité de son très vaste catalogue. Comparée en importance à la musique de ses compatriotes Chostakovitch ou Prokofiev, la musique de Weinberg est d’un langage moins immédiat et plus torturé. Très influencé par la musique de son ami Chostakovitch, particulièrement dans ses dix-sept quatuors à cordes et ses vingt-six symphonies, Weinberg construit une œuvre vaste, aux nombreuses réminiscences qui deviennent la base de son propre style. Composé en 1945, le Trio Op. 24 multiplie les climats, alliant le rêve au sarcasme et à l’émotion la plus pure. L’austère Sonate n° 6 de 1982 est dédiée à ses parents et à sa sœur disparus dans un camp de concentration. Son âpreté ne doit plus rien à personne et représente la quintessence de sa dernière manière. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 29 mai 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
Les Quatre saisons américaines de Philip Glass – soit son Second Concerto pour violon – représente un nouveau tournant dans le langage du compositeur. Beaucoup moins « minimaliste », beaucoup plus tourné vers l’élan mélodique, avec une évidente révérence à Vivaldi dans le traitement du violon solo, voilà de quoi donner du fil à retordre à quiconque imaginerait que les minimalistes ne savent pas se renouveler ou se remettre en cause. Outre les quatre mouvements – dont on ne saura pas lequel représente quelle saison, à l’auditeur de laisser errer son imagination – l’ouvrage comporte quatre interludes confiés au violon solo, en guise de cadences, si l’on veut. L’autre grand morceau ici donné par Gidon Kremer et sa Kremerata Baltica est >Ex contrario (2006) du Géorgien Guia Kantcheli qui fête cette année ses quatre-vingt printemps. Minimaliste sans doute, mais aussi et surtout hypnotique, mélodieuse et planante mais souvent d'une grande intensité dramatique, voilà comment l’on pourrait en deux mots caractériser cette musique postmoderniste à tendance mystique. On ne s’étonnera pas que parmi ses interprètes l’on compte le Philadelphia Orchestra, le Philharmonique de New York, Bashmet, Rostropovitch, ou le présent Kremer. © SM/Qobuz« [...] Loin de se complaire dans un pessimisme bon teint ou de ne retenir que le statisme d'une musique qui, sans transition, bascule de plages raréfiées à des éclats sonores bruts, ils en magnifient la puissance expressive.» (Diapason, janvier 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 1 septembre 1984 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Violon solo - Paru le 1 mars 2019 | Accentus Music

Hi-Res Distinctions Diapason d'or / Arte
Les 24 Préludes de Mieczyslaw Weinberg (1916-1996) furent initialement écrits pour Rostropovitch en 1968, mais le célèbre violoncelliste n’eut jamais l’occasion de les jouer lui-même. La plupart des grands solistes de notre temps l’ont désormais inscrit à leur répertoire, bien sûr, mais Gidon Kremer nous en donne ici une version adaptée pour le violon, dont voici la première mondiale discographique. Une musique intense, souvent brutale, parfois cocasse et drolatique (l’influence de Chostakovitch, sans nul doute, mais l’influence s’arrête bien là : le langage de Weinberg reste d’une profonde originalité personnelle), souvent lyrique dans son âpreté brillante, provocante – n’oublions pas qu’on est en 1968, les terribles souvenirs de la période stalinienne et ses purges sont encore bien présents dans l’âme tourmentée du compositeur –, voilà ce que l’on peut ici découvrir. Kremer, selon toute évidence, s’est pris de passion pour cette musique, qui exige quand même une implication diabolique, pour un répertoire qu’il n’est pas si facile de proposer en public. Le compositeur évite toute sensation de virtuosité gratuite : ce ne sont en aucun cas des études et l’on y trouve toutes les formes techniques et expressives possibles et imaginables, sans effets de manche. Par moments, les racines polonaises de Weinberg refont surface, mais ce n’est en aucun cas une exploration folklorique à la Bartók. À découvrir, dans cette version pour violon qui est nécessairement plus tendue que l’original pour violoncelle, et offre dont une tout autre conception de la continuité de l’ouvrage. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1992 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les deux Sonates pour violon et piano de Prokofiev datent de l’ultime maturité ; toutes deux furent écrites sous l’impulsion de David Oistrakh, qui en assura la création aux côtés, les deux fois, du pianiste Lev Oborine. L’observateur pointilleux fera observer que la première sonate, op. 80, date de 1946, et la deuxième, op. 94a, de 1943… c’est que la première fut commencée dès 1938, et seulement achevée après la deuxième. De notre côté, nous l’informerons volontiers que la deuxième sonate est en réalité une transcription, réalisée par le compositeur lui-même à la demande du violoniste sus-nommé, d’une sonate pour flûte et piano. Autant la première sonate développe un langage sombre, grognon et insaisissable, autant la deuxième dégage une étonnante joie de vivre communicative. Sans doute l’écriture initiale, pour flûte et piano, avait-elle incité le compositeur à ne pas chercher trop d’ampleur dans le geste. Gidon Kremer et Martha Argerich complètent le programme avec les Cinq mélodies, transcrites en 1925 pour violon et piano par le compositeur à partir de véritables mélodies vocales de 1920. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
Sonate pour violon & piano n° 9 en la majeur "Kreutzer", op. 47 - Sonate pour violon & piano n° 10 en sol majeur, op. 96 / Gidon Kremer, violon - Martha Argerich, piano
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Classique - Paru le 1 janvier 1986 | Deutsche Grammophon (DG)

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On connait l'histoire de Schumann écrivant coup sur coup, en quelques jours, ces deux sonates à la fin de l'année 1851. La seconde étant née de son insatisfaction et du sentiment d'avoir raté la première ! Heureuse méprise qui nous donne deux partitions habilement écrites pour un ensemble, violon et piano, qui avait été déjà gâté par Mozart et Beethoven. Fantasques, engagés, romantiques à souhait, tels sont ces deux interprètes d'exception, Gidon Kremer et Martha Argerich dans un répertoire qui leur va comme un gant. Ils dévorent avec la même gourmandise des oeuvres dont l'encre ne semble pas encore sèche. Leur Schumann est volubile, brillant, bavard, traversé de part en part par une entente parfaite qui transparaît à chaque instant. Des moments de grâce captés au vol par les habiles techniciens de la DGG.
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Classique - Paru le 10 septembre 2010 | Nonesuch

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 21 septembre 2012 | Nonesuch

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Johann Sebastian Bach arrangé par Silvestrov, Pelècis, Raskatov, Wustin, Vine, Serksnyte, Kancheli, Desyatnikov, Poleva, Tickmayer et Kissin
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Classique - Paru le 1 janvier 1989 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Rien de tel que des artistes de grande classe pour réhabiliter les oeuvres inconnues. C'est le cas ici avec ces deux concertos du jeune Mendelssohn. Gidon Kremer et Martha Argerich rivalisent d'invention, de malice, de virtuosité, de subtilité dans le Double concerto en ré mineur, écrit à l'âge de 14 ans pour les concerts dominicaux donnés dans la maison familiale à Berlin. Ce qui ne pourrait être qu'un bavardage habillement troussé devient ici une oeuvre haletante et impatiente, dans l'esprit du Mendelssohn de la pleine maturité. Le Concerto pour violon, en ré mineur lui aussi, date de l'année précédente. S'il reprend le style de ceux de Mozart, l'enfant compositeur fait montre d'une sûreté d'écriture assez confondante que Gidon Kremer met en lumière avec brio. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1985 | Decca Music Group Ltd.

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Gidon Kremer règne en maître en offrant une vision dramatique et désespérée du Concerto à la mémoire d'un ange sous la direction très inspirée de Sir Colin Davis à la tête de cet Orchestre de la Radio bavaroise dont il a été avec bonheur le directeur musical. Les Trois Pièces opus 6, qui doivent autant à Mahler qu'à l'influence de Schönberg, sont ici magnifiquement servies par une opulence orchestrale qui sonne à la fois comme un adieu au romantisme et comme une inquiétude due aux rumeurs de guerre de cet été 1914 pendant lequel Berg met un point final à son oeuvre. FH
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Musique de chambre - Paru le 1 avril 2009 | SWR Classic

Distinctions Choc de Classica
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Classique - Paru le 15 mars 2013 | ECM New Series

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Classique - Paru le 20 novembre 1981 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2020 | Accentus Music

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Classique - Paru le 15 janvier 2021 | Accentus Music

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Bien que l’instrument de prédilection de Mieczyslaw Weinberg soit le piano, il a écrit de nombreuses et merveilleuses compositions pour violon, ce qui est logique tant sur le plan artistique que personnel, le violon étant à la fois le véhicule idoine pour les mélodies élégiaques d’inspiration populaire juive qui jaillissaient de sa plume, mais aussi l’instrument dont jouait son père, qui, aux côtés de la mère et de la sœur de Weinberg, a péri dans un camp de concentration nazi sur le sol polonais pendant la Seconde Guerre mondiale (Weinberg a échappé à ce sort, ayant fui en Union soviétique au début de la guerre). De plus, c’est sans doute l’amour de Weinberg pour le violon que nous devons maintenant remercier pour la redécouverte récente de sa musique, étant donné que celle-ci a été ramenée sur le devant de la scène par le violoniste et directeur de Kremerata Baltica, Kidon Kremer. Le Concerto pour violon en quatre mouvements aux proportions symphoniques de 1959 est en fait une œuvre rare de Weinberg qui n’est pas vraiment sous-représentée dans les studios d’enregistrement, puisque son dédicataire, Leonid Kogan, l’a enregistré en 1961 en collaboration avec Kirill Kondrashin et l’Orchestre philharmonique de Moscou, et qu’il existe également une poignée d’interprétations plus récentes. Le fait que celle-ci soit de Kremer mérite que nous nous asseyions et que nous la prenions en considération.L’enregistrement du concerto est un live, réalisé en février 2020 par l’orchestre du Gewandhausorchester Leipzig sous la direction de Daniele Gatti dans le cadre d’une série de concerts du Gewandhaus de Leipzig en l’honneur du centenaire de la naissance de Weinberg. Ceux qui connaissent l’interprétation de Kogan peuvent d’abord être surpris par la cadence bien plus régulière adoptée par Kremer et Gatti pour l’Allegro molto d’ouverture, car il se démarque nettement du galop surchargé de Kogan et Kondrashin. Cependant, ces rendus musicaux ne manquent pas de drame, les fortissimos de l’orchestre déchaîné sont dûment éclatants. Gatti opère également sa magie tout en suspens et légèreté, dans les moments où Weinberg fait soudainement s’arrêter le temps. Kremer lui-même est plus doux et lyrique que jamais, son violon conservant sa qualité mélodique dans les moments les plus intenses, et se distinguant surtout par ses lamentations, pour un troisième mouvement lent aussi intense qu’on pourrait l’espérer.Le Concerto est accompagné d’une autre œuvre pour violon de Weinberg datant de 1959, la Sonate pour deux violons, lors de laquelle Kremer a été rejoint par Madara Pētersone, premier violon du Kremerata Baltica. Leur style folklorique, leur gamme de nuances et leur finesse technique en font peut-être une œuvre encore plus convaincante que le Concerto, même s’il convient de considérer cela comme un éloge de la Sonate plutôt que comme une critique de ce que Kremer et Gatti nous ont donné ! © Charlotte Gardner/Qobuz
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Classique - Paru le 24 octobre 2005 | ECM New Series

Sonates et Partitas pour violon seul, BWV 1001 à 1006 / Gidon Kremer, violon
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Classique - Paru le 16 février 1998 | Warner Classics

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