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Rock - Paru le 3 octobre 1983 | Virgin Catalogue

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Moments of Genesis are as spooky and arty as those on Abacab -- in particular, there's the tortured howl of "Mama," uncannily reminiscent of Phil Collins' Face Value, and the two-part "Second Home by the Sea" -- but this eponymous 1983 album is indeed a rebirth, as so many self-titled albums delivered in the thick of a band's career often are. Here the art rock functions as coloring to the pop songs, unlike on Abacab and Duke, where the reverse is true. Some of this may be covering their bets -- to ensure that the longtime fans didn't jump ship, they gave them a bit of art -- some of it may be that the band just couldn't leave prog behind, but the end result is the same: as of this record, Genesis was now primarily a pop band. Anybody who paid attention to "Misunderstanding" and "No Reply at All" could tell that this was a good pop band, primarily thanks to the rapidly escalating confidence of Phil Collins, but Genesis illustrates just how good they could be, by balancing such sleek, pulsating pop tunes as "That's All" with a newfound touch for aching ballads, as on "Taking It All Too Hard." They still rocked -- "Just a Job to Do" has an almost nasty edge to its propulsion -- and they could still get too silly as on "Illegal Alien," where Phil's Speedy Gonzalez accident is an outright embarrassment (although in some ways it's not all that far removed from his Artful Dodger accent on the previous album's "Who Dunnit?"), and that's why the album doesn't quite gel. It has a little bit too much of everything -- too much pop, too much art, too much silliness -- so it doesn't pull together, but if taken individually, most of these moments are very strong, testaments to the increasing confidence and pop power of the trio, even if it's not quite what longtime fans might care to hear. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Virgin Catalogue

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Rock - Paru le 18 novembre 1974 | UMC (Universal Music Catalogue)

Opéra-rock, album-concept, The lamb lies down on Broadway est un véritable monument. Avec ce disque, le Genesis à cinq arrive au bout de son parcours, signe une oeuvre maîtrisée et aboutie, adoptant une sonorité inoubliable faisant figure de parenthèse dans l'histoire du groupe. The lamb lies down on Broadway raconte l'histoire d'un jeune portoricain, Rael, qui mène une vie de junkie dans les rues de New-York. Il se retrouve mystérieusement transporté dans un souterrain. Au fil de plusieurs scènes angoissantes se rejoue son destin, croisé avec celui de son frère John, qui est une image de l'américain blanc et aisé. Cette histoire froide et concrète est bien loin des contes fantastiques auxquels Genesis avait habitué son auditoire. Elle est l'oeuvre de Peter Gabriel seul. A quelques exceptions près, Gabriel a écrit la totalité des textes et le reste du groupe a composé la totalité de la musique. L'ambiance est donc toute particulière sur The Lamb... et aucun autre album de Genesis ne ressemble à cet ovni musical.Au fur et à mesure que l'on écoute The lamb lies down on Broadway, les repères habituels de Genesis s'estompent. La flûte se fait plus rare, la douze cordes laisse place à des guitares électriques aux différents niveaux de saturations. L'orgue hammond est supplanté par un usage intensif du mellotron et une nouvelle portée de synthétiseurs. Brian Eno (ex-Roxy Music), a apporté son savoir-faire, donnant à l’album une sonorité très futuriste. The lamb lies down on Broadway est résolument électrique, très loin du son vaporeux des premiers Genesis (et de certains des suivants). En plus des effets de guitare, The lamb... foisonne d’effets sonores. Il est difficile de savoir quel instrument produit quel son, tant ils sont mixés, transformés, torturés... Le résultat est fascinant, le plus souvent effrayant, générant une ambiance tour à tour angoissée, faite de cris et de déchirements, puis apaisée.Genesis aurait écrit les musiques en quelques jours et avec une grande facilité. Elles sont toutefois remarquables, prennent parfois une dimension symphonique («The chamber of 32 doors»), comique («The grand parade of lifeless packaging»), très souvent oppressantes («Anyway» et surtout «Fly on a windshield») ou violemment rock («Lilywhite Lilith»). Le tout offre un panel d'émotions fortes et bigarrées. L'histoire troublante du héros de The lamb... n’est pas sans évoquer le Tommy de the Who ou The Wall de Pink Floyd.The lamb lies down on Broadway est à la fois l'aboutissement du travail du Genesis à cinq, qui nous livre ici sa performance la plus impressionnante, la plus mature, et la plus complète, en forme de parenthèse, au sens où le groupe changera de son dans les albums suivants. C'est un témoignage unique de ce que l'ancien Genesis a pu produire quand il se trouvait en pleine possession de son art.    © ©Copyright Music Story Julien Oeuillet 2015
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Rock - Paru le 1 novembre 1973 | Virgin Catalogue

Avec Selling England by the pound, Genesis atteint sa pleine majorité et maîtrise parfaitement composition et production. Troisième volet de la trilogie glorieuse du Genesis à cinq, l’album est beaucoup plus net que ses prédécesseurs. En regard de Nursery Cryme par exemple, le son est beaucoup plus clair, moins caverneux. L'expérience du groupe se sent dans l'utilisation de la guitare électrique, beaucoup moins maladroite que dans certains titres précédents. Steve Hackett maîtrise désormais à la perfection ses effets, saturation et whammy se mettent en place avec harmonie dans des solos torturés et virtuoses. C'est le cas dans «Dancing with the moonlit night» ou dans le long solo débordant de sensibilité de «Firth of Fifth», considéré par de nombreux fans comme le meilleur morceau de Genesis. Banks a également acquis une expérience profitable. Il a considérablement diversifié les claviers sur cet album. L'orgue hammond et le piano accoustique sont toujours présents, mais de nombreux synthétiseurs se font entendre, sans excès. En témoigne l'époustouflant solo de synthé qui clôt «The cinema show», par ailleurs véritable prouesse collective d’arpèges et de contre-chant. Les cassures de rythme sont encore plus présentes que sur les albums précédents, et surviennent avec une célérité et un précision remarquable. Les musiciens ne sont pourtant âgés que de 22 à 23 ans. Succès européen, Selling England by the pound est l'occasion d'une tournée et d'un «carton» avec le single «I know what I like», qui apparaît avec le recul comme étant le morceau le plus faible de l'album bien que non dénué de charme. C'est «Firth of Fifth» qui décroche la palme avec son mélange magique de piano et d'orgue, son solo de flûte repris par la guitare, et sa construction irréprochable. On retiendra également la prouesse rythmique de «the Battle of Epping forest» (Phil Collins est tout simplement dément sur ce morceau), les moments planants à la Pink Floyd de «After the ordeal» (probablement dû en grande partie à Steve Hackett), et l'exceptionnelle transition entre «The cinema show» et «Aisle of plenty». Le premier se change soudainement en un long solo de synthétiseur dans lequel Banks décale progressivement la gamme jusqu'à rejoindre celle du morceau suivant, qui n'est autre qu'une reprise très émouvante du premier titre de l'album, «Dancing with the moonlit knight». Cette structure (un thème musical reproduit au début et à la fin de l'album, celui de la fin étant amené par une fugue aux claviers) sera reprise plusieurs fois dans les albums futurs de Genesis après le depart de Peter Gabriel.Les paroles se diversifient, le groupe semble avoir soif de détente et les contes s'effacent derrière des thématiques plus acerbe et européenne (on reconnaît facilement la reine des peut-être, «the queen of may be…», prête à céder les traditions de son pays au monde marchand). «The Battle of Epping forest» évoque une guerre des gangs en Irlande du Nord. L’ensemble reste toutefois bien grimé derrière les symboles et l’abstraction. Selling England by the pound est un album immaculé. Difficile de trouver une ombre à un tableau aussi parfait (trop ?). Probablement un des tous meilleurs albums de Genesis.       © ©Copyright Music Story Julien Oeuillet 2015
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Rock - Paru le 2 février 1976 | Virgin Catalogue

After Peter Gabriel departed for a solo career, Genesis embarked on a long journey to find a replacement, only to wind back around to their drummer, Phil Collins, as a replacement. With Collins as their new frontman, the band decided not to pursue the stylish, jagged postmodernism of The Lamb Lies Down on Broadway -- a move that Gabriel would do in his solo career -- and instead returned to the English eccentricity of Selling England by the Pound for its next effort, A Trick of the Tail. In almost every respect, this feels like a truer sequel to Selling England by the Pound than Lamb; after all, that double album was obsessed with modernity and nightmare, whereas this album returns the group to the fanciful fairy tale nature of its earlier records. Also, Genesis were moving away from the barbed pop of the first LP and returning to elastic numbers that showcased their instrumental prowess, and they sounded more forceful and unified as a band than they had since Foxtrot. Not that this album is quite as memorable as Foxtrot or Selling England, largely because its songs aren't as immediate or memorable: apart from "Dance on a Volcano," this is about the sound of the band playing, not individual songs, and it succeeds on that level quite wildly -- to the extent that it proved to longtime fans that Genesis could possibly thrive without its former leader in tow. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 28 octobre 1991 | Virgin Catalogue

After spending the 1980s moving in an increasingly pop-friendly direction, 1991's We Can't Dance marked a return to earlier aesthetics for Genesis. Edgier with more prominent guitars and live drums than on Invisible Touch, the record was the band's strongest musical statement in over a decade. With "Driving the Last Spike" and the dark "Dreaming While You Sleep" the group revisited one of their forgotten strengths, telling extended stories. That's not to say the album is a return to The Lamb Lies Down on Broadway or Trick of the Tail. Indeed, while there are several extended pieces on the record, there is none of the eccentricities, odd meters, or extended virtuoso solos of the band's progressive heyday. The album's closer, "Fading Lights," comes the closest, featuring an outstanding instrumental mid-section. Unfortunately, the record also contains some gutless ballads and paeans for world understanding that sound miles away from any immediacy. However, the surprisingly gritty singles "No Son of Mine," "Jesus He Knows Me," and "I Can't Dance" help make up for the album's weaker moments. © Geoff Orens /TiVo
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Rock - Paru le 23 mars 1978 | Virgin Catalogue

And Then There Were Three, more than either of its immediate predecessors, feels like the beginning of the second phase of Genesis -- in large part because the lineup had indeed dwindled down to Tony Banks, Mike Rutherford, and Phil Collins, a situation alluded to in the title. But it wasn't just a whittling of the lineup; the group's aesthetic was also shifting, moving away from the fantastical, literary landscapes that marked both the early Genesis LPs and the two transitional post-Gabriel outings, as the bandmembers turned their lyrical references to contemporary concerns and slowly worked pop into the mix, as heard on the closing "Follow You Follow Me," the band's first genuine pop hit. Its calm, insistent melody, layered with harmonies, is a perfect soft rock hook, although there's a glassy, almost eerie quality to the production that is also heard throughout the rest of the record. These chilly surfaces are an indication that Genesis don't quite want to abandon prog at this point, but the increasing emphasis on melody and tight song structures points the way toward the group's '80s work. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Virgin Catalogue

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Rock - Paru le 31 mars 1980 | Virgin Catalogue

If And Then There Were Three suggested that Genesis were moving toward pop, Duke is where they leaped into the fray. Not that it was exactly a head-first leap: the band may have peppered the album with pop songs, but there was still a heavy dose of prog, as the concluding "Duke" suite made clear. This is modernist art rock, quite dissimilar to the fragile, delicate Selling England by the Pound, and sometimes the precision of the attack can be a little bombastic. Nevertheless, this is a major leap forward in distinguishing the sound of Genesis, the band, and along with a new signature sound come pop songs, particularly in the guise of "Misunderstanding" and "Turn It on Again." The first is a light, nearly soulful, heartache song, the latter is a thunderous arena rocker, and both showcase the new version of Genesis at its absolute best. The rest of the record comes close to matching them. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 1 novembre 1971 | Virgin Catalogue

Exemple-type du disque de Genesis pendant les seventies, Nursery Cryme pourrait même être disséqué comme un cas d'école tant paroles, musique, thèmes, structures etc… sont archétypiques de l'oeuvre du groupe. Le titre lui-même, Nursery Cryme, est un jeu de mots qui caractérise l'ambiance dans laquelle baigne l'oeuvre du groupe. Le terme anglais «nursery rhyme» signifiant comptine, il est ici détourné pour devenir le crime de la nurserie. Ce qui correspond tout à fait aux histoires mises en scène par Genesis, qui sont de petits contes cruels et faussement enfantins. La pochette est l'oeuvre de Paul Whitehead, qui sera l'illustrateur officiel du groupe jusqu'à The lamb lies down on Broadway (la plupart des groupes de rock progressif agiront de même : Yes avec Roger Dean, Pink Floyd avec Storm Thorgeson, etc). Elle présente, en couleurs anciennes, une fillette typiquement victorienne jouant au croquet avec des têtes d'enfants (ainsi que la maison de Tony Stratton-Smith, le producteur du groupe, tout comme dans la pochette de Pawn Hearts de Van der Graaf Generator). Encore une fois, l'enfance et le meurtre sont confrontés, et le clin d'oeil à l'univers de Lewis Carroll n'est pas innocent.Tout cet univers est repris dans les textes de Nursery Cryme. Le premier morceau, «The musical box», est inspiré par la pochette, il est précédé d'un paragraphe explicatif qui plante le décor : magie, sexualité, et assassinat sont mélangés dans une comptine bien peu orthodoxe. « The return of the giant hogweed» raconte l'histoire d'une plante grimpante ramenée en Angleterre sous la reine Victoria et qui se développe pour exterminer la race humaine. «Harold the Barrel» est l'histoire monty-pythonesque d'un jeune homme poursuivi pour avoir servi du thé avec ses orteils… Et «The fountain of Salmacis» reprend l'histoire érotico-tragique du dieu grec Hermaphrodite et de la nymphe qui le condamna à cette étrange condition.La musique de Genesis est au service de tout ce petit univers. L'orgue hammond est nerveux et parfois digne d'une cathédrale. La basse de Rutherford fait preuve d'une virtuosité insoupçonnée sur le précédent album (elle sonne presque jazz sur «The foutain of Salmacis»). Les deux nouveaux musiciens enrichissent également le son de Genesis. Avec Steve Hackett, la guitare devient très saturée et s'étire en de longues notes. Phil Collins, surtout, met en place un rythme incroyablement rapide et violent, fait de contretemps très particuliers et qui rappellent sans cesse sa fibre jazz. Les mélodies de Genesis sont, sur Nursery Cryme, les plus emphatiques et les plus symphoniques que le groupe ait fourni, qu'il s'agisse du final de «The musical box», de «Seven Stones», ou des dernières minutes, tout bonnement héroïques, de «The fountain of Salmacis». Le groupe ne perd jamais son sens de l'humour, «The musical box» garde jusqu'au bout ses accents ironiques, «The return of the giant hogweed» est construit sur un hammond railleur et un solo de guitare très orienté vers l'amusement, «Harold the Barrel» est bien sûr une farce musicale et populaire. A noter que le groupe surprend avec «For absent friends», une petite balade à la guitare sèche chantée par Phil Collins, assez différente du reste de l'album.L’album est considéré comme un tournant par les fans, contrairement aux membres du groupe : Tony Banks va jusqu'à dire de cet album qu'il n'apporte rien de nouveau par rapport au précédent. Le changement est pourtant radical et Nursery Cryme sera le premier grand succès du groupe, dans un pays où le rock progressif est alors adulé : l'Italie. Il faudra attendre l'album suivant pour que la reconnaissance de Genesis se fasse à l'échelle européenne. Avec le recul des années, Nursery Cryme est le premier volet d'une trilogie qui s'achèvera avec Selling England by the pound et qui reste emblématique d'un son et d'une ambiance unique dans l'histoire de la musique.       © ©Copyright Music Story Julien Oeuillet 2015
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Rock - Paru le 1 octobre 1972 | Virgin Catalogue

Album de la reconnaissance pour Genesis, Foxtrot s’inscrit dans la continuité de l'album précédent et reste extrêmement populaire auprès des fans du groupe. Sa pièce maîtresse, «Supper's ready», est l’un des morceaux emblématiques de sa discographie.Foxtrot s’ouvre sur le tonitruant «Watcher of the skies». Histoire d’extra-terrestre imaginée sur le toit d'un hôtel en Italie par Tony Banks et Mike Rutherford, ce morceau est introduit par une magistrale pièce d'orgue et de mellotron et deviendra un des grands classiques du groupe. Tout l'album, sur le plan des sonorités, ambiances et mélodies, reprend la formule de Nursery Cryme. Les quatre premier morceaux sont de ces petits contes cruels aux rythmes changeants que le groupe affectionne. Le son est un peu plus clair mais globalement Genesis reste le même à de légères évolutions prêt : le mellotron, synthétiseur capable d'imiter les sons orchestraux, est utilisé plus fréquemment et de la pédale Whammy (qui modifie le volume de la guitare et permet donc de faire sortir ses notes de nulle part) de Steve Hackett fait son apparition et restera caractéristique de Genesis jusqu'à son départ en 1977.«Get 'em out by Friday» est remarquable par ses paroles. Elle raconte, via de multiples personnages, l'histoire abominable d'une multinationale réduisant la taille des êtres humains pour pouvoir en loger un plus grand nombre dans les mêmes immeubles. Genesis est déterminé à mettre en scène ce genre de scénarios, que Gabriel incarne sur scène avec des costumes. L'ambiance se fait cependant plus futuriste et moins mythologique ou victorienne que dans les autres albums. Cela se sent non seulement via les thèmes abordés, mais aussi dans l'instrumentation moins accoustique et plus axée sur les effets symphoniques du mellotron.Mais le morceau qui retiendra le plus l'attention du public, c'est «Supper's Ready». Suite de 25 minutes basée sur une expérience mystique vécue par Peter Gabriel et son épouse, «Supper's Ready» est un exercice typique des groupes de rock progressif de l'époque, qui ne connaissaient pas d'autres limites que la durée maximale d'une face de vinyle. Son scénario délirant est servi par neuf sous-parties très différentes les unes des autres. Elles vont de l'arpège angoissant au rock énergique et électrique, en passant par le délire clownesque et l'épique. A noter une invention rythmique délirante, la mesure à neuf croches, et une reprise de thème flamboyante qui clôt le morceau. L'introduction, «Horizons», est une pièce de guitare classique de Steve Hackett. Marginale dans le jeu de guitare du groupe, elle est la preuve de la spécificité de ce musicien au sein de Genesis.Foxtrot et son mythique, puissant et magique «Supper's ready» sont devenu des classiques du genre. Incontournable des amateurs de rock progressif (et de pas mal d’autres…), il constitue, avec Nursery Cryme et Selling England by the pound, la pièce centrale d’une trilogie considérée comme une perle des seventies.       © ©Copyright Music Story Julien Oeuillet 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Virgin Catalogue

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Rock - Paru le 25 novembre 2007 | Virgin Catalogue

Sorti quelques mois après la tournée de recomposition de Genesis de l’été 2007, Live Over Europe 2007 est une collection de 21 titres dans laquelle Phil Collins, Mike Rutherford et Tony Banks piochent dans toutes les périodes de la carrière, en mettant aussi bien l’accent sur leurs hits pop que sur leurs morceaux les plus fortement teintés de rock progressif. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 18 septembre 1981 | Virgin Catalogue

Duke showcased a new Genesis -- a sleek, hard, stylish trio that truly sounded like a different band from its first incarnation -- but Abacab was where this new incarnation of the band came into its own. Working with producer Hugh Padgham, the group escalated the innovations of Duke, increasing the pop hooks, working them seamlessly into the artiest rock here. And even if the brash, glorious pop of "No Reply at All" -- powered by the percolating horns of Earth, Wind & Fire, yet polished into a precise piece of nearly new wave pop by Padgham -- suggests otherwise, this is still art rock at its core, or at least album-oriented rock, as the band works serious syncopations and instrumental forays into a sound that's as bright, bold, and jagged as the modernist artwork on the cover. They dabble in other genres, lacing "Me and Sarah Jane" with a reggae beat, for instance, which often adds dimension to their sound, as when "Dodo" rides a hard funk beat and greasy organ synths yet doesn't become obvious; it turns inward, requiring active listening. Truly, only "No Reply at All," the rampaging title track (possibly their hardest-rocking song to date), and the sleek and spooky "Man on the Corner" (which hides a real melancholy heart underneath its glistening surface) are immediate and accessible -- although the Mockney jokes of "Who Dunnit?" could count, it's too much of a geeky novelty to be pop. The rest of Abacab is truly modern art rock, their last album that could bear that tag comfortably. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 1994 | Charisma Catalogue

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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Virgin Catalogue

Evanescent, doux, vaporeux... et rayé d'un grand coup de couteau, ainsi se présente le premier véritable album de Genesis. Sur sa pochette (une belle enluminure médiévale poignardée sur toute sa largeur), mais aussi dans sa sonorité. Par rapport aux albums suivants, généralement considérés comme l'âge d'or de Genesis, Trespass fait souvent figure de précurseur voire de parent pauvre. Ce n'est pas vraiment rendre hommage à un disque au charme très particulier. Le clavier est essentiellement centré sur de grandes nappes d'orgue hammond, un instrument qui sera à l'avenir beaucoup plus martelé par Tony Banks et qui reste ici délicat et terriblement tendre. La guitare à douze cordes, sous l'influence d'Anthony Philips, se fait plus présente que jamais. Dans «Stagnation» notamment, il arrive que le duo Philips-Rutherford abandonne toute basse pour se concentrer uniquement sur des arpèges. Dans l'ensemble, le son est aussi très soul, un effet rendu non seulement par cette omniprésence de l'orgue hammond, mais aussi par le chant brûlant et profond de Peter Gabriel. Plus sensible, plus intime que dans les albums futurs où il se fera volontiers délirant et hystérique, Gabriel chante parfois comme un crooner, notamment sur «Looking for Someone». A noter que ce morceau est l'un de ses préférés dans sa période Genesis, et qu'il a déclaré être l'un de ses auteurs principaux («tout ce qu'il y a de soul dans ce morceau vient de moi»). Ethéré et tendre, Trespass reste fidèle à cette ambiance doucereuse pendant les cinq premiers morceaux du disque. Même le final plus énergique de «Looking for someone» ou la splendide envolée de «Stagnation» ne dérogent à la règle. Les paroles peuvent être sombres, «White mountain» évoque un assassinat dans une meute de loups, «Stagnation» est un magnifique poème déclamé par le seul survivant d'un holocauste. Mais l'ambiance reste feutrée.Jusqu'au sixième et dernier morceau : «The Knife». Originellement une suite de vingt minutes inspirée par un livre sur Ghandi, «The Knife» est devenu sur Trespass une marche militaire violente, exhortant un peuple à la révolution, au sacrifice suprême … pour finalement mieux l’aliéner (un «Some of you are going to die - Martyrs of course to the freedom that I shall provide» encore édifiant d’actualité). Une guitare saturée aux limites du hard-rock, une batterie binaire, un orgue qui, enfin, se fait impérieux. Gabriel lui-même devient plus agressif dans son chant. Le solo de flûte central ne fait lui-même que soutenir cette prodigieuse montée d’angoisse. Détonnant après un album si calme, «The Knife» est la grande fracture de Trespass. A l'avenir, il sera le final de la plupart des concerts de Genesis.Trespass est trop souvent mésestimé par les amateurs de Genesis. Il mérite mieux que d'être considéré comme une prise d'élan avant le grand saut. Il est un témoignage exclusif de ce qu'était le tout premier Genesis, bien plus pertinent en tout cas que le pâle From genesis to revelation. Certes, des éléments de ce qui fera le groupe se mettent en place pour la première fois dans cet album. La guitare à douze cordes en arpèges, la flûte, l'orgue hammond, le format des chansons (de nombreuses ruptures de rythmes dans des morceaux de 6 à 8 minutes), et l'habitude de raconter des contes («Stagnation» est précédée d'un texte introductif dans la pochette, habitude qui sera reprise plus tard – cette extraordinaire chanson est à elle seule une bonne raison de posséder l'album) font leur apparition. Mais la douceur du son, sa profondeur cotoneuse, et le doux parfum des débuts, tout cela n'existe, dans la carrière de Genesis, qu'au sein des six chansons de Trespass.      © ©Copyright Music Story Julien Oeuillet 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 1998 | Virgin Catalogue

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Rock - Paru le 1 janvier 1999 | Virgin Catalogue

Cette version en édition limitée sortie en 2007 élargit la compilation de plus grands hits originale de 1999 sur deux disques avec 34 morceaux d'un grand spectacle remastérisé numériquement. Les pistes bonus incluent "Counting Out Time" de l'époque de Peter Gabriel et "Pigeons" du rarissime EP Spot The Pigeon. © TiVo
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Rock - Paru le 17 septembre 2021 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Rock - Paru le 17 mars 1969 | Cherry Red Records