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Opérette - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En 1903, on produisit à Munich l’opéra d’un tout jeune compositeur italo-allemand, Ermanno Wolf-Ferrari (1876–1948), vingt-sept ans. Dès lors, sa réputation était faite et ses nouveaux opéras seraient dirigés par rien moins que Toscanini, Nikisch, Felix Mottl ou Mahler, preuve évidente qu’il avait quelque chose à dire. Quelques années après cette arrivée en fanfare, Wolf-Ferrari dévoilait Il segreto di Susanna de 1909, encore une farce d’après Goldoni. Ce n’est pas à proprement parler un opéra, avec sa durée de trois petits quarts d’heure, mais un « intermezzo » sur le modèle de ceux des baroques italiens tels que Pergolesi. À ce jour, Il segreto di Susanna reste l’œuvre la plus jouée de Wolf-Ferrari, et il est coutume dorénavant de le donner en italien plutôt que dans la langue de création, l’allemand : cet enregistrement est en italien, bien sûr. Mille fois hélas pour le compositeur, la Première Guerre opposa ses deux nationalités, de sorte qu’il fut considéré comme un ennemi par les uns, et par les autres et dut se réfugier en Suisse. À la sortie de la Guerre, il s’adonna plutôt à la composition d’œuvres instrumentales, puis la Seconde Guerre acheva de le pousser dans la dépression – il était à moitié juif, ce qui ne facilitait la vie ni en Allemagne ni même en Italie. La Sérénade en mi bémol majeur est un ouvrage de jeunesse, écrit à l’âge de dix-sept ans : Wolf-Ferrari y fait déjà preuve d’un solide métier, et d’une extraordinaire capacité à allier la rigueur d’écriture allemande avec la fantaisie mélodique italienne. Voilà bien un personnage qu’il serait grand temps de remettre à l’honneur ; sans doute ce nouvel enregistrement y contribuera-t-il, par sa grande qualité musicale. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 6 mai 2016 | Naxos

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Comment diable est-il possible qu’un opéra, après une création pourtant triomphale et planétaire, puisse à ce point disparaître de l’horizon pour ne réapparaître que timidement quarante ans plus tard ? Les Joyaux de la Madone de Wolf-Ferrari en sont un lamentable exemple. Créée en 1911 à Berlin, l’œuvre fit rapidement le tour du monde pour terminer sa course dans une bibliothèque d’où elle ne ressortit timidement qu’en 1953. Il est vrai que Wolf-Ferrari a toujours souffert d’une sorte d’ostracisme double : trop italien pour les Allemands, trop germanique pour les Italiens, trop germano-italien pour tous les autres ; il est vrai que longtemps il partagea sa vie et sa carrière entre Venise et Munich, et que nombre de ses opéras sont écrits en allemand. Ce qui fut initialement le cas des Joyaux, un véritable joyau du répertoire ; de nos jours, on le donne plutôt dans sa version italienne, comme c’est le cas pour cet enregistrement. Il ne s’agit pas d’une œuvre « vériste » dans le sens habituel, mais plutôt réaliste à la Chostakovitch ou à la Strauss, avec un considérable apport poétique et une grande introspection humaine ; outre une véritable orgie présentée sur scène, on y trouve une critique amère de l’Église catholique et une très trouble histoire incestueuse – on ne vous en dit pas plus : découvrez ce superbe ouvrage par vous-même. © SM/Qobuz
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Opérette - Paru le 4 février 2014 | CapriccioNR

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