Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 6 juillet 2018 | haenssler CLASSIC

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Onzième volume de l’intégrale des œuvres pour piano de Schumann sous les doigts de Florian Uhlig ; ce sont ici les pièces inspirées, de près ou de loin, de E. T. A. Hoffmann, à la fois personnage historique (écrivain bien sûr, musicien aussi même s’il ne brilla jamais vraiment, juriste, dessinateur de grand talent à ses heures perdues…) et personnage de légende – Offenbach lui consacra son ultime chef-d’œuvre ! Bien sûr, la pièce maîtresse de l’album est sans conteste le fantastique cycle Kreisleriana, dont le titre reprend précisément celui d’un recueil signé Hoffmann, ou plutôt signé de Johannes Kreisler, l’alter ego de l’écrivain. Schumann en distille huit pièces, alternant entre fureur (Kreisler est doué d’une humeur très, très orageuse et changeante) et lyrisme hyper-romantique, souvent d’une redoutable complexité pianistique – qui ne cache toutefois jamais le discours purement musical. Les autres œuvres présentées par Uhlig ont un lien sans doute moins direct avec Hoffmann, même si le compositeur reprend des titres de ci, de là. Par ailleurs, tout ce programme présente des œuvres datant de 1837 à 1839 – les années pendant lesquelles Schumann et Clara Wieck entretiennent une liaison de loin en loin, avant de s’enfin pouvoir marier en 1840, pour le meilleur et, hélas, pour le pire après quelques années. Schumann, lui aussi affligé d’un alter ego, nous offre ici les plus grands épanchements qui se puissent imaginer, dans un art du contraste et des contraires tout à fait merveilleux. Uhlig en joue magistralement. © SM/Qobuz
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 16 novembre 2018 | haenssler CLASSIC

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
S’il existe plusieurs intégrales des œuvres pour piano de Robert Schumann, aucun pianiste n’a toutefois enregistré une véritable anthologie complète comportant les éditions successives d’un compositeur qui retouchait beaucoup et qui publiait parfois les mêmes œuvres dans des versions différentes, sans parler de l’édition posthume complète revue par Clara qui mélangeait parfois les différentes éditions. Généralement, les interprètes choisissent ce qui leur paraît le plus intéressant, n’hésitant pas à opérer des compromis entre les éditions. Outre ses évidentes qualités musicales, cette intégrale (qui comprendra quinze volumes) du pianiste allemand Florian Uhlig comporte pour la première fois la totalité de ce que Schumann écrivit pour son instrument fétiche, le confident des tourments de sa vie inquiète. Œuvres de jeunesse, les Davidsbündlertänze Op. 6, composées en 1837, sont un véritable catalogue des états d’âmes de Schumann, alors que le cycle des Kreisleriana, témoin de son amour pour Clara en même temps que saisissant reflet musical de sa passion pour la littérature romantique de son temps, date de l’année suivante. Dans ce nouvel album, le douzième de la série, Florian Uhlig en propose les versions tardives revues par Schumann en 1850 qui accentuent quelquefois le caractère dramatique de certaines pages. Les rééditions de Schumann étaient souvent dues à des circonstances pragmatiques, par exemple lorsqu’une œuvre devenait introuvable ou qu’elle avait eu peu de succès à sa parution. Schumann en profitait alors pour corriger des erreurs mineures, mais aussi pour rendre sa pensée plus transparente, en modifiant les proportions à travers coupes et ajouts, mais sans changer totalement le sens de sa première écriture. La nouvelle édition des Davidsbündlertänze n’offre pas de changements fondamentaux par rapport à l’original, elle permettait surtout une remise en lumière d’une œuvre négligée par les amateurs. Quant aux Kreisleriana, une des pièces les plus géniales de Schumann, la nouvelle édition présentée ici propose une notation simplifiée, une forme moins rhapsodique plus évidente, tout en arrondissant les audaces harmoniques de l’édition originale, comme si le compositeur voulait gommer certains traits maladroits de son impétueuse jeunesse… © François Hudry/Qobuz
A partir de :
HI-RES22,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 23 octobre 2020 | haenssler CLASSIC

Hi-Res Livret
A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | haenssler CLASSIC

Hi-Res Livret
A partir de :
CD19,99 €

Classique - Paru le 5 août 2014 | SWR Classic

Livret
S'agissant de musique française, on avait déjà pu apprécier l'immense talent du pianiste allemand Florian Uhlig avec un de ses derniers enregistrements consacré à des Concertos français (Debussy, Ravel, Poulenc, Françaix). Le voici dans ce nouvel opus consacré à l'intégrale du piano ravélien avec des perles rares, comme la version pour piano de La Valse ou d'extraits de Daphnis et Chloé qui sonnent ici comme une œuvre pour piano à part entière. Le monde varié, légendaire, mystérieux de Ravel, peuplé de gnomes et de chimères ou corseté dans un classicisme inspiré des anciens n'a pas de secret pour Florian Uhlig qui sait en exploiter toutes les facettes avec autant de finesse que d'aisance technique. Ce piano-là est constamment imaginatif, inspiré et coloré à souhait. Une nouvelle intégrale avec laquelle il faudra désormais compter. FH
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 28 mai 2013 | SWR Classic

Livret
C'est un jeune pianiste allemand bourré de talent qui honore la musique française avec ce très bel album au couplage si original. Sans aucune prévention ni hiérarchie entre les compositeurs présentés, Florian Uhlig nous livre un disque admirable dans des interprétations parfaitement ciselées, un engagement de chaque instant et un appétit gourmand. La si rare Fantaisie de Debussy est parcourue d'un lyrisme rayonnant et joyeux, loin des brumes vaporeuses qu'on lui fait trop souvent endosser. Le bavardage du bref Concertino de Jean Françaix prend sous ses doigts une allure étincelante et primesautière. Florian Uhlig aborde le si beau Concerto de Poulenc avec la bonne humeur qu'on attend, mais aussi avec une sonorité puissante et pleine de chair qui va bien au-delà de la seule légèreté ; l'"Andante con moto" chante avec une réelle mélancolie. Quant au Concerto en sol de Ravel, si souvent, et très bien, enregistré, Uhlig en donne une version vraiment idéale où la virtuosité le dispute à la poésie et au rêve. Une mention particulière pour les timbres de la Deutsche Radio Philharmonie sous la direction de Pablo Gonzalez. Voilà un chef qui sait soigner le détail et épouser les intentions de son soliste. Ajoutez à cela une prise de son très précise et chaleureuse qui font de cet album une véritable réussite. FH
A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 mars 2017 | haenssler CLASSIC

Hi-Res
A partir de :
CD9,99 €

Musique concertante - Paru le 1 janvier 2007 | SWR Classic

A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 avril 2009 | Haenssler Classic

A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 juillet 2010 | Haenssler Classic

Livret
Le premier volume d’une nouvelle intégrale – complétissime – de l’œuvre pour piano de Schumann. Florian Uhlig se signale ici dans les deux absolus chefs-d’œuvre que sont la Sonate Op. 14 (version originale) et la Fantaisie Op. 17 (!) par un souci d’architecture et d’équilibre ainsi qu'un toucher ample et rond. Inédits en bonus, à savoir des études préliminaires à la Sonate !
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 26 octobre 2010 | SWR Classic

A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 10 mars 2017 | SWR Classic

Livret
Le pianiste allemand Florian Uhlig a choisi un programme français pour son nouvel opus discographique ; mais pas seulement des œuvres hyper-célèbres de compositeurs du top ten : outre l’effectivement fameux Concerto pour la main gauche de Ravel qui sert d’exergue à l’album, Uhlig a choisi trois superbes raretés. On entendra d’abord de Germaine Tailleferre, une compositrice si injustement négligée, la Ballade des années vingt, un superbe exemplaire de l’art de cette musicienne dont il est grand, grand temps de remettre le nom à l’honneur bien au-delà de son appartenance quelque peu fantomatique au Groupe des Six ; nébuleuse, imagée, irisée de mille couleurs orchestrales des plus originales, cette Ballade est l’un des sommets concertants de son époque. Une décennie plus tôt, en 1912, Nadia Boulanger faisait créer par Raoul Pugno sa Fantaisie variée pour piano et orchestre, dans laquelle on peut déceler une certaine influence de César Franck, comme de Rachmaninov ! Enfin, grande cerise sur un beau gâteau, c’est le Concerto de Jean Françaix (1936), un sommet d’esprit, de transparence, d’invention, de légèreté aussi, même si cela ne signifie en rien qu’il s’agit là de musique légère : la qualité d’écriture, harmonique (car Françaix s’amuse comme un fou à dérouler des bi-tonalités diaboliques), orchestrale (l’ensemble est ici un orchestre réduit, hautement coloré), instrumentale (virtuosité discrète mais échevelée), va bien au-delà de ce vocable quelque peu ambivalent. © SM/Qobuz