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Rock - Paru le 5 février 2013 | Rhino - Warner Records

Distinctions Album du mois Magic - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Onzième album de Fleetwood Mac, mais troisième de leur période américaine, Rumours va faire de ses musiciens des multi-millionnaires. Enregistré en divers endroits de Miami à la Californie durant l'année 1976, il concentre quatre simples dont l'unique numéro un américain du groupe, « Dreams », et fut son plus grand succès commercial avec près de trente millions d'exemplaires certifiés comme vendus.Vu sous cet angle, tout semble sourire à un album conçu, en fait, dans la douleur et les excès. Sous les dehors d'autoroute californienne de ses onze chansons originales, Rumours est un recueil thérapique et lisible à coeur ouvert des tensions régnant entre ses protagonistes. Les deux couples (John et Christine) McVie et Lindsey Buckingham et Stevie Nicks sont en plein naufrage alors que le disque précédent, Fleetwood Mac, fait un triomphe, et que cette dernière tombe dans les bras du batteur Mick Fleetwood. De ce méli-mélo sentimental dont les textes font état interprétés par les intéressés eux-mêmes, naît un somptueux mélange de mélodies acoustiques et électriques réparties entre Lindsey Buckingham (« Second Hand News » au refrain martelé, « Never Going Back Again » et le tube magistral « Go Your Own Way », chronique de rupture), Stevie Nicks (le vaporeux « Dreams », le folk rock « I Don't Want to Know » et « Gold Dust Woman ») et Christine McVie, qui signe quatre titres (l'imparable « Don't Stop », « Songbird », « You Make Loving Fun » et « Oh Daddy »). Ensemble, dans un effort de réconciliation, le groupe s'offre l'hymne symbolique « The Chain », qui sera de tous les concerts. Un an après sa sortie le 4 février 1977, ce récit de déchirements en direct recevra le Grammy Award de l'album de l'année et ses extraits continueront d'alimenter les radios FM. Remasterisé en 2004 avec l'inédit « Silver Springs », Rumours bénéficie en 2013 d'un traitement de faveur avec l'édition augmentée de trois CD incluant inédits et extraits de concerts d'époque et une Deluxe edition comprenant en supplément le documentaire The Rosebud Film (1977) de Michael Collins et une version vinyle. © Loïc Picaud / Music-Story
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Rock - Paru le 4 février 1977 | Rhino - Warner Records

Distinctions Album du mois Magic - Discothèque Idéale Qobuz
Onzième album de Fleetwood Mac, mais troisième de leur période américaine, Rumours va faire de ses musiciens des multi-millionnaires. Enregistré en divers endroits de Miami à la Californie durant l'année 1976, il concentre quatre simples dont l'unique numéro un américain du groupe, « Dreams », et fut son plus grand succès commercial avec près de trente millions d'exemplaires certifiés comme vendus.Vu sous cet angle, tout semble sourire à un album conçu, en fait, dans la douleur et les excès. Sous les dehors d'autoroute californienne de ses onze chansons originales, Rumours est un recueil thérapique et lisible à coeur ouvert des tensions régnant entre ses protagonistes. Les deux couples (John et Christine) McVie et Lindsey Buckingham et Stevie Nicks sont en plein naufrage alors que le disque précédent, Fleetwood Mac, fait un triomphe, et que cette dernière tombe dans les bras du batteur Mick Fleetwood. De ce méli-mélo sentimental dont les textes font état interprétés par les intéressés eux-mêmes, naît un somptueux mélange de mélodies acoustiques et électriques réparties entre Lindsey Buckingham (« Second Hand News » au refrain martelé, « Never Going Back Again » et le tube magistral « Go Your Own Way », chronique de rupture), Stevie Nicks (le vaporeux « Dreams », le folk rock « I Don't Want to Know » et « Gold Dust Woman ») et Christine McVie, qui signe quatre titres (l'imparable « Don't Stop », « Songbird », « You Make Loving Fun » et « Oh Daddy »). Ensemble, dans un effort de réconciliation, le groupe s'offre l'hymne symbolique « The Chain », qui sera de tous les concerts. Un an après sa sortie le 4 février 1977, ce récit de déchirements en direct recevra le Grammy Award de l'album de l'année et ses extraits continueront d'alimenter les radios FM. Remasterisé en 2004 avec l'inédit « Silver Springs », Rumours bénéficie en 2013 d'un traitement de faveur avec l'édition augmentée de trois CD incluant inédits et extraits de concerts d'époque et une Deluxe edition comprenant en supplément le documentaire The Rosebud Film (1977) de Michael Collins et une version vinyle. © Loïc Picaud / Music-Story
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Rock - Paru le 4 février 1977 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Onzième album de Fleetwood Mac, mais troisième de leur période américaine, Rumours va faire de ses musiciens des multi-millionnaires. Enregistré en divers endroits de Miami à la Californie durant l'année 1976, il concentre quatre simples dont l'unique numéro un américain du groupe, « Dreams », et fut son plus grand succès commercial avec près de trente millions d'exemplaires certifiés comme vendus.Vu sous cet angle, tout semble sourire à un album conçu, en fait, dans la douleur et les excès. Sous les dehors d'autoroute californienne de ses onze chansons originales, Rumours est un recueil thérapique et lisible à coeur ouvert des tensions régnant entre ses protagonistes. Les deux couples (John et Christine) McVie et Lindsey Buckingham et Stevie Nicks sont en plein naufrage alors que le disque précédent, Fleetwood Mac, fait un triomphe, et que cette dernière tombe dans les bras du batteur Mick Fleetwood. De ce méli-mélo sentimental dont les textes font état interprétés par les intéressés eux-mêmes, naît un somptueux mélange de mélodies acoustiques et électriques réparties entre Lindsey Buckingham (« Second Hand News » au refrain martelé, « Never Going Back Again » et le tube magistral « Go Your Own Way », chronique de rupture), Stevie Nicks (le vaporeux « Dreams », le folk rock « I Don't Want to Know » et « Gold Dust Woman ») et Christine McVie, qui signe quatre titres (l'imparable « Don't Stop », « Songbird », « You Make Loving Fun » et « Oh Daddy »). Ensemble, dans un effort de réconciliation, le groupe s'offre l'hymne symbolique « The Chain », qui sera de tous les concerts. Un an après sa sortie le 4 février 1977, ce récit de déchirements en direct recevra le Grammy Award de l'album de l'année et ses extraits continueront d'alimenter les radios FM. Remasterisé en 2004 avec l'inédit « Silver Springs », Rumours bénéficie en 2013 d'un traitement de faveur avec l'édition augmentée de trois CD incluant inédits et extraits de concerts d'époque et une Deluxe edition comprenant en supplément le documentaire The Rosebud Film (1977) de Michael Collins et une version vinyle. © Loïc Picaud / Music-Story
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Rock - Paru le 23 septembre 2016 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Best New Reissue
Complétant la trilogie entamée par Rumours (1977) et Tusk (1979), Fleetwood Mac enregistre Mirage entre 1981 et 1982 au fameux château d'Hérouville où sont passés Bowie, Iggy, Cat Stevens et un paquet d'autres, et dont l'acoustique est comparée aux studios d'Abbey Road. Sortant de leur spirale passionnelle pour se consacrer à leurs ambitions personnelles, le quintet retourne en studio. Entre-temps, Stevie Nicks, Mick Fleetwood et Lindsey Buckingham ont pris le chemin de la carrière solo. Et le Bella Donna de Nicks sorti un an plus tôt, produit par Tom Petty et Jimmy Iovine, culmine en tête des ventes avec 8 millions de copies écoulées. De quoi faire de l'ombre à ce Mirage. Pour autant, pas question de quitter Fleetwood Mac. La belle dont la voix s'est bien éraillée avec la dope y signe deux morceaux : Gypsy, ballade nostalgique qu'elle dédie à son amie Robin Snyder Anderson, et Straight Back. Christine McVie compose Hold Me, Love in Store, un des tubes de l'opus mais aussi Wish You Were Here et Only Over You. C'est en fait Buckingham, dans la lancée de Tusk, qui écrit la majorité des morceaux.Moins expérimental que Tusk mais moins évident que Rumours dans l'écriture mélodique, Mirage clôt la période dorée de Fleetwood Mac. Dominant l'opus, les synthés très kitchs de McVie impriment une marque très 80's particulièrement surannée sur les intros de Can't Go Back et Oh Diane, ce qui donne à l'ensemble un vernis pop un brin écaillé. Il faudra attendre Tango in the Night, cinq ans plus tard, pour un retour du son FM. Avec cette version deluxe, on retrouve un live au Forum de Los Angeles en 1982 où l'on entend les guitares bluesy de Buckingham, des versions inédites, des b-sides et une reprise du Blue Monday de Fats Domino. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 12 octobre 1979 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Rock - Paru le 30 avril 2013 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Rock - Paru le 23 septembre 2016 | Rhino - Warner Records

Distinctions Best New Reissue
Complétant la trilogie entamée par Rumours (1977) et Tusk (1979), Fleetwood Mac enregistre Mirage entre 1981 et 1982 au fameux château d'Hérouville où sont passés Bowie, Iggy, Cat Stevens et un paquet d'autres, et dont l'acoustique est comparée aux studios d'Abbey Road. Sortant de leur spirale passionnelle pour se consacrer à leurs ambitions personnelles, le quintet retourne en studio. Entre-temps, Stevie Nicks, Mick Fleetwood et Lindsey Buckingham ont pris le chemin de la carrière solo. Et le Bella Donna de Nicks sorti un an plus tôt, produit par Tom Petty et Jimmy Iovine, culmine en tête des ventes avec 8 millions de copies écoulées. De quoi faire de l'ombre à ce Mirage. Pour autant, pas question de quitter Fleetwood Mac. La belle dont la voix s'est bien éraillée avec la dope y signe deux morceaux : Gypsy, ballade nostalgique qu'elle dédie à son amie Robin Snyder Anderson, et Straight Back. Christine McVie compose Hold Me, Love in Store, un des tubes de l'opus mais aussi Wish You Were Here et Only Over You. C'est en fait Buckingham, dans la lancée de Tusk, qui écrit la majorité des morceaux.Moins expérimental que Tusk mais moins évident que Rumours dans l'écriture mélodique, Mirage clôt la période dorée de Fleetwood Mac. Dominant l'opus, les synthés très kitchs de McVie impriment une marque très 80's particulièrement surannée sur les intros de Can't Go Back et Oh Diane, ce qui donne à l'ensemble un vernis pop un brin écaillé. Il faudra attendre Tango in the Night, cinq ans plus tard, pour un retour du son FM. Avec cette version deluxe, on retrouve un live au Forum de Los Angeles en 1982 où l'on entend les guitares bluesy de Buckingham, des versions inédites, des b-sides et une reprise du Blue Monday de Fats Domino. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 19 janvier 2018 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
Second album éponyme, Fleetwood Mac permet de redéfinir, en 1975, une identité en pleine mue. Tout a changé depuis celui des débuts, sorti sept ans plus tôt. Le groupe britannique a perdu trois guitaristes. Embué par le LSD, dégoûté par l’argent, Peter Green, pure essence blues, a déserté. Jeremy Spencer a rejoint les fils de Dieu et le très jeune Danny Kirwan a été viré pour problèmes d’alcool et mentaux. Ne restent alors plus que Fleetwood et McVie. Mick Fleetwood dégote en Californie le couple Lindsey Buckingham et Stevie Nicks, tandis que John McVie recrute sa future femme aux claviers. Du blues anglais né sur les cendres des Bluesbreakers, Fleetwood Mac, aux rênes de Nicks et Buckingham, passe au rock estampillé « FM » californien. Les radios mainstream n’ont jamais reçu d’aussi bonnes ondes. Avant Rumours qui inondera une génération, se cristallise déjà ce qui les propulsera en haut des charts. La sensualité défoncée de Nicks sur Rhiannon, le leadership naissant de Buckingham sur I’m So Afraid, la pop édulcorée d’Over My Head et Say You Love Me. Mais aussi des beautés singulières comme Landslide, plus connue pour sa reprise des Smashing Pumpkins ou Crystal. Entre crépuscule hippie résistant à la vague naissante punk et restes blues (World Turning), Fleetwood Mac, dont cette version Deluxe permet de découvrir des versions antérieures et live, inaugure l'ascension fulgurante d'un casting sous narcotique aussi gagnant que tragique. © CS/Qobuz
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Rock - Paru le 11 juillet 1975 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
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Rock - Paru le 31 mars 2017 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
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Rock - Paru le 14 avril 1987 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
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Rock - Paru le 4 décembre 2015 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
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Rock - Paru le 19 septembre 1969 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
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Rock - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Music CG

Hi-Res
Before The Beginning ? Avant d’inonder les ondes sous sa version la plus populaire (augmentée de Lindsey Buckingham, Stevie Nicks et Christine McVie), en 1968, Fleetwood Mac existe déjà. Née sur les cendres des Bluesbreakers, la formation, sous l'impulsion du génial Peter Green (avec deux autres guitaristes, Jeremy Spencer et le très jeune Danny Kirwan, Mick Fleetwood à la batterie et John McVie à la basse), puise dans le blues du Delta en reprenant ses figures mythiques : Robert Johnson, Elmore James, T-Bone Walker… En trois disques, Sony exhume une trentaine de live inédits de 1968 et de 1970 – dont quatre démos. Des bandes miraculées, expertisées car non labellisées, approuvées par ses pères, qui ont le mérite de proposer une vision tout en contraste. Les prémices de 1968 avec des guitares verveuses et dévotes. Puis les délires de 70 et l’implosion latente avec de longues parties instrumentales habitées signées Green, comme ce vibrant Rattlesnake Shake de 13 minutes, ce bien furieux Oh Well ou les langueurs du fameux Albatross. Des versions matricielles plus brutes et impolies. Ensuite, Spencer rejoindra les Fils de Dieu, Kirwan sera viré pour alcoolisme et le génie de Peter Green basculera définitivement dans la folie. Un vrai morceau d'histoire britannique. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 4 décembre 2015 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
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Pop - Paru le 21 novembre 1988 | Warner Records

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Rock - Paru le 12 octobre 2002 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 13 avril 1987 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
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Rock - Paru le 31 mars 2017 | Rhino - Warner Records

CD13,49 €

Pop - Paru le 19 août 1997 | Warner Records

L'interprète

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