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Les albums

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Divers - Paru le 26 octobre 2018 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
« En fait, je voulais attendre l’âge de 50 ans avant d’enregistrer ces œuvres, mais je n’ai pas eu la patience », indique le pianiste allemand Fabian Müller qui affichait tout juste 28 ans lorsqu’il enregistra cet album consacré à Brahms. « Dans cette musique, on risque toujours de tomber dans une sorte de caricature germanique “à l’ancienne”, ou de jouer un Brahms à la Liszt ; j’aime trop cette musique et j’essaye toujours d’éviter ce piège. » À l’auditeur de se faire sa propre religion quant à ce jeune musicien qui, quand même, est disciple d’Alfred Brendel et Leon Fleisher, et remporta rien moins que cinq prix lors du prestigieux Concours de l’ARD à Munich, millésime 2017, après avoir décroché le Prix de la presse internationale lors du non moins célèbre Concours Busoni. Depuis, Müller a fait ses débuts à Carnegie Hall et s’est produit avec l’Orchestre de la radio bavaroise, le WDR de Cologne, l’Orchestre de Bonn, et nombreux autres formations de même renommée. Son choix dans Brahms ? Trois cycles représentant trois moments fondamentaux dans la création du compositeur : les quatre Ballades Op. 10 de 1854, écrites alors que Schumann venait à peine de louer le jeune Hambourgeois en le marquant comme « l'élu ». Suivent les huit Klavierstücke Op. 76 de 1878, écrits après un considérable temps de silence. Müller referme l’album avec les plutôt sombres Trois Intermezzi Op. 117 de 1892, qui font partie de ses œuvres les plus concentrées, quasiment minimalistes, et pourtant si chargées d’émotion. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Ars Produktion

Livret
Musique « En plein air », si l’on veut, car en plus du cycle de Bartók qui porte précisément ce nom, le pianiste allemand Fabian Müller a choisi quelques œuvres dont on peut légitimement imaginer qu’elles procèdent de la nature, dans le sens le plus large. Ainsi les Miroirs de Ravel reflètent-ils les noctuelles – papillons de nuit -, les barques sur l’océan, les vallées résonnant du son des cloches, seul Alborada del grazioso semblerait plutôt appartenir au monde de la cour mais bon, admettons que le bouffon en question donne son aubade au pied du balcon… Plein air encore pour l’extrait du Catalogue d’oiseaux de Messian, bien évidemment. Quant à la Sonate « Pastorale » de Beethoven, si le titre n’est pas du génial sourd mais d’un éditeur contemporain, elle n’en véhicule pas moins, du moins dans les premier et dernier mouvements, des caractéristiques champêtres. Florian Müller, né en 1990 à Bonn, a étudié en particulier avec Pierre-Laurent Aimard – d’où son intérêt marqué pour les répertoires les plus contemporains aux côtés d’œuvres du passé, et aussi son approche analytique et transparente des partitions –, Menahem Pressler et Leon Fleisher ; depuis, sa carrière l’a mené dans les plus grandes salles d’Allemagne, et déjà en soliste auprès de quelques orchestres de renom tels que la Radio de Francfort, l’orchestre du WDR, celui de Bonn ; et dans des festivals tels qu’Aldeburgh, l’un des plus prestigieux au monde. Enregistré en novembre 2015 dans l’église Immanuel de Wuppertal (Allemagne). © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Berlin Classics

Hi-Res