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Duos - Paru le 20 janvier 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Évidemment, c’est faire preuve d’une solide dose de hardiesse que d’entourer la Sonate pour violon et piano de Poulenc, écrite en 1943 à la mémoire de García Lorca, de trois Sonates de Mozart composées en 1778 et 1779 ! D’autant que la Sonate de Poulenc n’est pas toujours très bien considérée, à commencer par Poulenc lui-même qui écrivait dans ses mémoires « Comme j'ai de la peine à témoigner, musicalement, de ma passion pour Lorca, ma Sonate pour piano et violon, dédiée à sa mémoire, n'est hélas pas du meilleur Poulenc », mais est-on toujours le meilleur juge de ses propres œuvres ? Quant au style d’écriture, le compositeur avait déclaré « le violon prima donna sur piano arpège me fait vomir » ; c’est donc peu de dire que le piano et le violon jouent chacun leur musique, selon leur technique propre. C’est Poulenc et Ginette Neveu qui créèrent l’ouvrage à Paris en 1943, Ginette Neveu ayant sérieusement prodigué des conseils lors de la composition. Les Sonates de Mozart ici proposées appartiennent toutes de la grande maturité ; on remarque que le violon et le clavier ont déjà gagné leur indépendance – là où les sonates plus anciennes étaient plutôt des sonates pour clavier avec accompagnement de violon. Chose rare chez Mozart, la Sonate K.304 est écrite dans la douloureuse tonalité de mi mineur, qu’il n’a utilisée pour aucune autre pièce instrumentale. La mort de sa mère peu auparavant aura-t-elle eu quelque influence sur le musicien ? Au violon, Ester Hoppe – Premier Prix au Concours Mozart de Salzbourg cuvée 2002, puis Premier prix au concours de l’ARD à Munich –, au piano, Alasdair Beatson, chambriste émérite qui s’est déjà taillé une place de choix dans tous les grands festivals européens. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 janvier 2018 | belvedere edition

Livret
Il semble ne faire aucun doute que le violon Pietro Antonio Dalla Costa qui a servi pour cet enregistrement était bel et bien celui de Mozart, à en croire la série de ses divers propriétaires successifs. On entendra donc, dans la mesure du possible (les cordes, ensuite, et l’archet… c’est une autre histoire), ce qu’entendait Mozart lorsqu’il jouait lui-même ses œuvres sur son violon. Bon, le duo Esther Hoppe – Florian Birsak ne va pas jusqu’à se servir du piano de Mozart, mais du moins Birsak joue-t-il bien un piano-forte (plus tardif sans doute, à l’écoute), afin de donner au tout un parfum aussi authentique que possible. En plus de Mozart, les compères nous livrent aussi l’une des trois sonates de Schubert, des œuvres « de jeunesse », si l’on peut ainsi s’exprimer, d’un homme de 19 ans qui, en 1816, avait déjà à son actif plus de deux cents œuvres, dont une sérieuse quantité d’immortels chefs-d’œuvre. Précisons qu’il s’agit ici d’un enregistrement réalisé en concert, au Mozarteum de Salzbourg. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 août 2013 | NEOS Music

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Classique - Paru le 28 août 2015 | Musiques Suisses