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Rock - Paru le 1 janvier 1974 | Polydor Records

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L’album de la renaissance pour le légendaire guitariste ! Tout juste soigné d’une dépression et de son addiction à l’héroïne, Clapton s’installe à Golden Beach, non loin de Miami pour y enregistrer, en seulement 2 semaines, 461 Ocean Boulevard qui connaitra un grand succès et le fera revenir sur le devant de la scène. Certains fans ont pu être déçus par le manque de solos de guitares de l’album : ici, ce sont les chansons, les compositions et les mélodies qui sont mises en valeur. Le son est très travaillé et le chant de Clapton n’avait jamais été autant au centre d’une de ses œuvres. Le musicien se permet même d’enregistrer une reprise de I Shot The Sheriff de Bob Marley, ce qui lui vaudra d’obtenir son seul single n°1 au Billboard. L’album est indémodable et reste l’un des plus populaires de la légende Clapton. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 12 octobre 1999 | Reprise

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R&B - Paru le 13 juin 2000 | Reprise

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Rock - Paru le 25 mars 2013 | Polydor Records

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Alors qu'il fête ses 50 ans de carrière, Eric Clapton a décidé de rendre ici hommage aux artistes qui l'ont influencés. De Leadbelly à J.J. Cale, en passant par Peter Tosh, George Gershwin, Gary Moore et Taj Mahal. Old Sock souligne l'étendue musicale du répertoire du guitariste virtuose, du blues au reggae, en passant par la soul ou le rock'n'roll. Un album également marqué par la présence de J.J. Cale, Steve Winwood, Paul McCartney et Chaka Khan. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 8 avril 2013 | Polydor Records

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Alors qu'il fête ses 50 ans de carrière, Eric Clapton a décidé de rendre ici hommage aux artistes qui l'ont influencés. De Leadbelly à J.J. Cale, en passant par Peter Tosh, George Gershwin, Gary Moore et Taj Mahal. Old Sock souligne l'étendue musicale du répertoire du guitariste virtuose, du blues au reggae, en passant par la soul ou le rock'n'roll. Un album également marqué par la présence de J.J. Cale, Steve Winwood, Paul McCartney et Chaka Khan. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 29 août 2005 | Reprise

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Rock - Paru le 1 novembre 1983 | Reprise

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Pour son 8e album studio, c’est sous un nouveau jour que se présente Eric Clapton. En effet ce dernier a enfin mis fin à son alcoolisme et explique le choix du titre Money And Cigarettes en affirmant que, selon lui, c’est tout ce qui lui restait à l’époque. Pour cet album, l’artiste décide de virer tous les musiciens qui l’accompagnaient jusqu’à présent à l’exception de son second guitariste Albert Lee. Malgré tous ces changements, Le résultat obtenu est une collection de chansons typiques de Clapton, comprenant notamment le single I’ve Got A Rock ‘n’ Roll Heart qui remporta un grand succès aux Etat-Unis. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1974 | Polydor Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’album de la renaissance pour le légendaire guitariste ! Tout juste soigné d’une dépression et de son addiction à l’héroïne, Clapton s’installe à Golden Beach, non loin de Miami pour y enregistrer, en seulement 2 semaines, 461 Ocean Boulevard qui connaîtra un grand succès et le fera revenir sur le devant de la scène. Certains fans ont pu être déçus par le manque de solos de guitares de l’album : ici, ce sont les chansons, les compositions et les mélodies qui sont mises en valeur. Le son est très travaillé et le chant de Clapton n’avait jamais été autant au centre d’une de ses œuvres. Le musicien se permet même d’enregistrer une reprise de I Shot The Sheriff de Bob Marley, ce qui lui vaudra d’obtenir son seul single n°1 au Billboard. L’album est indémodable et reste l’un des plus populaires de la légende Clapton. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 7 décembre 2018 | Polydor Records

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Si l'on remontait le temps et qu'on expliquait au Eric Clapton de 19 ans, celui qui venait de quitter les Yardbirds parce que leur For Your Love sonnait trop pop, qu'un jour il enregistrerait un album de Noël, il ne le croirait pas une seconde et menacerait de vous assommer à coups de guitare. C'est sûr, le Clapton de 73 ans est un autre homme. Non seulement il a surmonté bien des épreuves, mais il semble aujourd'hui serein et apaisé, goûtant enfin les joies d'une vie de famille aussi heureuse que possible. Avec de vraies fêtes autour de la cheminée, donc. Il ne faut pas aller plus loin pour comprendre qu'il a plus le droit que n'importe qui de proposer sa version des classiques White Christmas, Silent Night, ou Away in a Manger (Once in Royal David’s City), d'y ajouter des titres plus rares, comme Sentimental Moments (immortalisé en 1955 par Joan Bennett), Lonesome Christmas (de Lowell Fulson et repris depuis par B.B. King ou Joe Bonamassa) ou ce Have Yourself a Merry Little Christmas interprété par Judy Garland ou Frank Sinatra, mais qui figurait aussi sur l'album de Noël des Jackson 5 (quand le petit Michael avait 12 ans). Même Chrissie Hynde l'a chantée avec les Pretenders, c'est dire… Eric Clapton a même composé sa chanson de Noël, For Love on Christmas Day, qui est loin d'être ridicule dans ce style particulier. Elle se fond dans le décor "sapin et guirlandes" d'autant mieux que l'ensemble a été immanquablement "claptonisé", avec une haute dose de blues du meilleur goût. La seule exception, qui en étonnera plus d'un, reste ce Jingle Bells version EDM que le musicien a dédié à Avicii, dont la disparition l'a d'autant plus touché qu'il a fait le parallèle avec ses jeunes années autodestructrices. Cadeau supplémentaire, c'est Clapton lui-même qui a dessiné le joyeux père Noël de la pochette (un autoportrait ?). Vous savez quoi mettre dans quelques petits souliers… © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 11 octobre 2013 | Rhino - Warner Records

L’un des plus grands succès de la légende la guitare britannique Eric Clapton, l’album Unplugged, enregistré lors de l’émission de télé MTV Unplugged présente le guitariste reprenant en version acoustique quelques-uns de ses plus grands tubes ainsi que des standards de blues. Slowhand troque ici sa guitare électrique pour une guitare sèche et montre sa maitrise incroyable de l’instrument. Les sonorités acoustiques s’incorporent parfaitement dans les différentes compositions de l’album : Layla, Alberta, Signe sont quelques exemples du coup de maitre opéré ici par Clapton. L’album permet aussi de mettre particulièrement en lumière le touchant tube Tears In Heaven qui représente un moment d’émotion intense porté par la voix chaude et sensible de l’artiste. Clapton n’oublie jamais de payer hommage à ses inspirations : Muddy Waters, Robert Johnson, Big Bill Broonzy sont quelques-uns des grands noms dont les compositions sont ici mises en lumière. Cette version remasterisée permet de redécouvrir cet album sous un nouveau jour et de l’apprécier encore davantage. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1977 | Polydor Records

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Le 5e album studio du légendaire guitariste Eric Clapton. Le titre vient du surnom dont la star britannique se voyait régulièrement attribuer. C’est l’un des disques les plus populaires de Clapton puisqu’il contient les 3 tubes Lay Down Sally, Wonderful Tonight et Cocaine. Le talent du guitariste et des musiciens qui l’accompagnent se fait ressentir sur chacune des chansons qui composent Slowhand, ce qui n’est pas forcément une mince affaire quand on sait que les titres alternent entre des styles variés allant du blues pur à la country en passant par le rock et la pop. Le groupe prouve sa grande maîtrise du sujet tout en livrant une musique humble et terriblement efficace. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 11 octobre 2013 | Rhino - Warner Records

L’un des plus grands succès de la légende la guitare britannique Eric Clapton, l’album Unplugged, enregistré lors de l’émission de télé MTV Unplugged présente le guitariste reprenant en version acoustique quelques-uns de ses plus grands tubes ainsi que des standards de blues. Slowhand troque ici sa guitare électrique pour une guitare sèche et montre sa maitrise incroyable de l’instrument. Les sonorités acoustiques s’incorporent parfaitement dans les différentes compositions de l’album : Layla, Alberta, Signe sont quelques exemples du coup de maitre opéré ici par Clapton. L’album permet aussi de mettre particulièrement en lumière le touchant tube Tears In Heaven qui représente un moment d’émotion intense porté par la voix chaude et sensible de l’artiste. Clapton n’oublie jamais de payer hommage à ses inspirations : Muddy Waters, Robert Johnson, Big Bill Broonzy sont quelques-uns des grands noms dont les compositions sont ici mises en lumière. Cette version deluxe contient six titres inédits, apportant encore plus de matières à apprécier à un album déjà irréprochable. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 28 juillet 2014 | Polydor Records

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Si le nom d’Eric Clapton orne le haut de cette pochette, c’est bien le visage de J.J. Cale qui en occupe toute la surface. Cet Eric Clapton & Friends: The Breeze, An Appreciation Of J.J. Cale ne cache donc pas son jeu et God rend ici hommage à l’une de ses idoles, J.J. Cale… Cale était un style à lui seul. Une sensation. Douceur, tranquillité, pas d’affolement lorsqu’il s’agit d’évoquer la musique de ce songwriter originaire d’Oklahoma City qui joua tout d’abord avec Leon Russell puis Delaney & Bonnie, avant de composer, en 1965, After Midnight qui n'attira l'attention que lorsqu’il fut repris, en 1970, par un certain… Eric Clapton ! Celui-ci chantera d’ailleurs d’autres perles de J.J. Cale, comme Cocaine… En 1972, Cale enregistre enfin son premier album, Naturally, point de départ d’une discographie à cheval sur la country, le blues, le rock et la soul, un univers laid back, décontracté… Eric Clapton & Friends: The Breeze, An Appreciation Of J.J. Cale fête donc le premier anniversaire de la disparition de ce bluesman à part, emporté par une crise cardiaque à 74 ans. Les seize reprises des compositions de J.J. Cale sont signées par un impressionnant casting incluant notamment Tom Petty, Willie Nelson, Mark Knopfler, John Mayer, Derek Trucks, Albert Lee, David Lindley, Christine Lakeland, Greg Leisz, Jim Keltner et bien entendu Clapton. Un bel hommage. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 20 mai 2016 | Polydor Records

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La guitare toujours aussi affûtée et les doigts remplis de feeling. Tel un bon vin, le guitariste de 71 ans ne cesse d’évoluer et d’apporter de petites notes savoureuses à sa palette pourtant déjà bien garnie. Pour assumer son entrée dans la fleur de l’âge, le prodige anglais a concocté un retour aux sources non masqué. D’abord, il décide de travailler avec le producteur Glyn Johns. A la grande époque du rock british, ce dernier a produit notamment les Who et l’album mythique Sticky Fingers des Rolling Stones, mais il a aussi été ingénieur du son pour le LP non moins fameux Led Zeppelin I. Ensuite,  God  rappelle des musiciens avec lesquels il est familier : Henri Spinetti, Dave Bronze, Paul Carrack ou Andy Faiweather Low… tous ont déjà eu affaire avec le guitariste. Anecdote intéressante, pour insister sur cet album au contenu nostalgique, c’est l’artiste Sir Peter Blake qui tire le portrait de Clapton le temps d’une esquisse, lui qui avait participé à l’innovante illustration du Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band. Mélange réussi et bien dosé de reprises et de composition, I Still Do offre une écoute plaisante de bout en bout et ramène les plus grands fans, comme les novices, à se laisser emporter par les notes de  Blacky , la Stratocaster de Clapton. Rapidement, on comprend l’envie de Clapton de se faire plaisir sur le style qu’il aime : le blues. Alabama Woman Blues, initialement écrite par Leroy Caar, est un hymne au blues : grille à 12 mesures, tempo ralenti, piano chaloupé, harmonica aux airs de locomotives, guitare slide et saturation, complainte… Le premier titre nous transporte dans un Chicago tamisé, à une époque où le whisky était encore prohibé… Muddy Waters ne l’aurait pas renié.  On retrouve cette ambiance sur Cypress Grove (reprise de Skip James), et dans une moindre mesure, sur le très british Spiral ou encore Stones In My Passway. Clapton oblige, quelques chansons sont évidemment en acoustique. Little Man, You Had a Busy Day est une autre reprise, ou Clapton chante une berceuse – loin de l’esprit de Tears In Heaven, le titre pourrait malgré tout être un cousin éloigné du précédent – ou encore I Will Be There, à l’accent très country folk. A peine rentré dans une nouvelle décennie, Eric Clapton offre un album de qualité, et marque encore un peu plus la musique de son empreinte. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 30 septembre 2016 | Reprise

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Slow Hand n’a jamais masqué son admiration pour J.J. Cale. C’est pourquoi, durant sa tournée mondiale de 2007, Eric Clapton décide d’inviter son idole sur scène. Ensemble, ils jouent cinq chansons sur seize dont évidemment Cocaine et After Midnight, que l’Anglais avait reprises. Cela fait suite à la collaboration entre les deux artistes pour l’album The Road To Escondito (2006). C’est en plein milieu de Valley Center, dans le comté de San Diego, que le concert à lieu. Et, en plus de la star locale n’est pas la seule à venir se dégourdir les doigts puisque Derek Trucks du Allman Brothers Band ou Robert Cray épaulent God sur quelques titres. Clapton lui-même a avoué que sa dernière ambition  était de monter sur scène avec le guitariste californien. Alors que ce dernier est mort en 2013, le virtuose britannique a souhaité lui rendre un dernier hommage à travers Live In San Diego. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1980 | Polydor Records

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C’est un soir de décembre 1979, au Budokan Theatre de Tokyo, que le concert de Just One Night fut enregistré. Le mythique guitariste Eric Clapton était alors en pleine tournée pour la sortie de son disque Blackless. De tous ses albums live, celui-ci est sans doute l’un des plus réussi, et les fantastiques musiciens présents sur scène avec lui y sont clairement pour quelque chose : le moins que l’on puisse dire c’est que la star britannique était très bien accompagnée puisqu’on retrouve à ses côtés le guitariste Albert Lee ainsi qu’une harde de joueurs professionnels tous plus doués les uns que les autres. Clapton, poussé par ces talentueux musiciens, offre alors une performance de grande qualité. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 28 avril 2015 | Reprise

Embrassant trois décennies de la carrière d’Eric Clapton chez Reprise Records, ce best-of permet de parcourir le long parcours du guitariste de blues et d’apprécier les tubes qui ont forgé la légende de « slowhand ». Reprenant des hits tels que Tears In Heaven ou Wonderful Tonight, la compilation est divisée en deux parties : la première comportant ses enregistrements studios et la seconde composée des versions live les plus marquantes de sa discographie comme le Layla de son album Unplugged. A noter également la présence sur plusieurs titres de deux grandes inspirations pour Eric : les guitaristes B.B. King et J.J. Cale. Forever Man pioche dans les albums parus chez Reprise Records et parvient à réunir le meilleur de Clapton des années 80, 90 et 2000. La version deluxe ajoute à l’anthologie un troisième disque marqué par le thème du blues : le style le plus emblématique du guitariste. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1996 | Polydor Records

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Pop - Paru le 9 mars 1998 | Reprise

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Rock - Paru le 8 juin 2018 | UMC (Universal Music Catalogue)

En 1991, Eric Clapton signait la musique de Rush de Lili Fini Zanuck. Quelques mois plus tôt, il perdait Conor, son fils de 4 ans et lui avait par la suite dédié Tears in Heaven. De même qu’il concluait Rush, le morceau clôt Life in 12 bars, documentaire consacré à la vie du musicien de Lili Fini Zanuck, dont on connaît surtout l’oscarisé Miss Daisy et son chauffeur. Les compilations de Clapton sont déjà nombreuses, mais celle-ci est d'une importance particulière. Il n’y a certes que quatre réelles « raretés », avec ce live d’excellente qualité de Cream (Spoonful, enregistré au Forum de Los Angeles le 19 octobre 1969), une prise studio instrumentale de Derek And The Dominos de High, un morceau qu’il enregistrera finalement en solo sur There's One in Every Crowd, une version longue (6'50 au lieu de 4'26) de la reprise de I Shot the Sheriff de Bob Marley, issue des séances de 461 Ocean Boulevard (1974), et enfin un live plutôt amusant du Little Queenie de Chuck Berry, à l’Arena de Long Beach en juillet 1974, en pleine période « imbibée » de Clapton. Mais le but était de couvrir, en 32 morceaux, l’épopée de Clapton au cours de deux décennies sans trop s’attarder sur les « détails ». Et donc sur ce qu’a pu produire l’intéressé après 1974, mis à part Tears in Heaven. Avec une sélection plutôt exhaustive et équilibrée, bien que la notion soit plus que subjective, surtout concernant un personnage aussi insaisissable, ce Life in 12 Bars débute par trois évocations des racines blues de Clapton (Big Bill Broonzy et Muddy Waters), avant d’enchaîner sans trop de surprise deux morceaux avec les Yardbirds, dont le très pop For Your Love, raison essentielle de son départ du groupe, deux avec John Mayall & The Bluesbreakers, huit avec Cream, un avec Blind Faith, un avec Delaney & Bonnie & Friends, sept avec Derek And The Dominos, six en solo et, grande première, trois collaborations importantes. Avec Aretha Franklin (Good to Me As I Am to You, sur son Lady Soul en 1967), les Beatles (While My Guitar Gently Weeps, sur le double blanc, The Beatles, en 1968) et George Harrison, bien que sa participation à l’immortel My Sweet Lord (All Things Must Pass, 1970) soit plus discrète que d'autres, si tant est qu’il ait joué sur le morceau. Aussi discrète que l’intervention de ce dernier sur le Badge de Cream présent ici, ou le Roll It Over de Derek And The Dominos, qu’il aurait été judicieux de retenir. De même, il n’aurait pas été inutile d’évoquer la collaboration remarquée avec John Lennon et son Plastic Ono band à la fin des années 60, ou, mieux encore, avec The Dirty Mac (Lennon, Keith Richards, Mitch Mitchell) sur The Rolling Stones Rock and Roll Circus en 1968... © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz

L'interprète

Eric Clapton dans le magazine