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Artistes similaires

Les albums

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Concertos pour violon - Paru le 13 décembre 2019 | Passacaille

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Réenregistrer Les Quatre Saisons quand la première gravure fut miraculeuse : danger ! Plus de vingt-cinq ans après le disque mémorable avec Il Giardino Armonico, Enrico Onofri offre avec son propore ensemble une approche radicalement renouvelée. [...] À la verticalité bruyante, lumineuse, incisive et violente de la version de 1993 répond cette nouvelle mouture pleine d'élasticité, de chaleur, de rondeur dans les danses [...]. Au-delà d'un violon enchanteur aux couleurs indescriptibles, au-delà de la riche palette d'Imaginarium, nous admirons l'ornementation profuse et naturelle, si consciente du langage vivaldien, les timbres (bravo au pupitre d'alto pour son imitation du chien !), le magnifique travail du continuo, notamment à l'orgue, de surprenants choix rhétoriques sur les dynamiques et sur le rapport à la pulsation. [...]» (Diapason, mars 2020 / Olivier Fourès)
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Duos - Paru le 5 avril 2019 | Pan Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est à travers l’enseignement reçu en Italie par un disciple du grand violoniste hongrois Sándor Végh, qu’Enrico Onofri a pris connaissance des 44 Duos pour deux violons que Bartók écrivit à des fins pédagogiques. Onofri a longuement mûri son projet tout en cherchant un partenaire idéal. Sa rencontre avec Lina Tur Bonet fut déterminante, car les deux violonistes éprouvent une même attirance pour l’oeuvre de Bartók et viennent tous deux du monde baroque. C’est en 1931 que le compositeur hongrois accepte la suggestion d’un violoniste et professeur allemand d’un cycle pour deux violons sans accompagnement. Dépassant le projet initial qui lui demandait un simple arrangement de ses « enfantines » pour le piano, Bartók compose des pièces entièrement originales basées sur les chants populaires qu’il allait recueillir dans les campagnes les plus reculées d’Europe de l’Est avec son ami Zoltán Kodály. Divers modes aux caractéristiques bien différentes vont ainsi être utilisés dans ces pages qui permettent d’apprendre de manière ludique, avec des formules rythmiques progressives et irrégulières, utilisant la syncope, les doubles cordes, avec aussi des effets de percussion. C’est tout un catalogue aux atmosphères changeantes et évocatrices qui séduisent les interprètes de ces 44 Duos depuis longtemps, leur aspect éducatif passant au second plan. Enregistrés dans une acoustique très réverbérante, ces duos sont conçus par Enrico Onofri et Lina Tur Bonet comme un cycle entier de quarante-cinq minutes à travers le monde de Bartók. Violonistes « historiquement renseignés », selon la formulation du moment, ces deux interprètes ont l’habitude des articulations précises et d’une dynamique propre à chaque note. Pour cet enregistrement, ils utilisent des cordes du début du XXe siècle, un jeu mixte de boyau nu (la et ré), de boyau filé (sol) et d’acier (mi) pour obtenir un jeu clair et précis. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 11 avril 2013 | Passacaille

Distinctions 5 de Diapason
« Jaén, en Andalousie, possède l’une des plus belles cathédrales d’Espagne. Son vaste bâtiment se prête aux dispositions polychorales comme à Salzbourg ou San Marco de Venise. Juan Manuel de la Puente y officia comme organiste et chef de chapelle, de ses dix-neuf ans jusqu’à sa mort. Homme très savant, bon pédagogue, travailleur infatigable, il sut tirer parti du répertoire populaire, notamment des villancicos où la danse et le chant se mêlaient aux instruments. Pour lui, la frontière entre sacré et profane était ténue. Nous découvrons dans ces cantates des personnages du peuple en proie à des préoccupations spirituelles. Cette musique fraîche, naïve, presque dansante permet aux voix féminines de s’épancher comme à l’opéra, avec des élans expressifs très séduisants et des figures d’agilité flatteuses. [...] Les chanteurs sont tous excellents, notamment la soprano au timbre lumineux et aux aigus libérés. L’orchestre est souvent porté à incandescence par Onofri, qui n’oublie pas de faire étinceler son archet. Un disque utile, loin des sentiers battus.» (Diapason, mai 2019 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 22 mai 2020 | Passacaille

Hi-Res Livret
Il a régné de tout temps une saine émulation entre les facteurs d’instruments et les compositeurs, les seconds bénéficiant des nouveautés des premiers et vice versa. Si le violon a été mis au point par des luthiers italiens au cours du XVIe siècle, c’est au siècle suivant, le « Seicento » en Italie, qu’il va prendre son essor pour se répandre assez rapidement dans toute l’Europe. C’est ainsi qu’un style nouveau, souvent appelé « stilo moderno », émerge au début du XVIIe siècle avec les premières œuvres écrites spécifiquement pour le violon par des compositeurs qui en exploitent toutes les possibilités expressives et virtuoses en le rapprochant le plus possible de la voix humaine. C’est ce que nous démontrent ici Enrico Onofri et son Ensemble Imaginarium avec ce panorama de la sonate pour violon offrant une suite idéale à leur album « La voce del violino », qui avait déjà défriché le terrain. Pour ce faire, ils utilisent en première mondiale, et conformément aux dernières recherches historiques, un diapason légèrement plus haut que 440, des ornements savants et un vibrato parfois très large venant décupler l’aspect fantastique et inquiétant déjà produit par l’utilisation d’un chromatisme à haute teneur expressive. C’est tout un catalogue d’affects qui est déployé ici avec, entre autres, des œuvres de Girolamo Kapsberger, Biagio Marini, Aurelio Virgiliano ou Alessandro Stradella, des compositeurs qui établissent un nouveau vocabulaire musical à travers le violon en donnant un sacré coup de vieux aux consorts de violes. Le coup de grâce leur sera porté à la fin de ce même siècle avec l’Opus V de Corelli qui établira durablement la suprématie du nouvel instrument et de sa famille déclinée en alto, violoncelle et contrebasse, qui permettront par ailleurs la naissance de l’orchestre moderne. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 7 mars 2006 | naïve classique

Antonio Vivaldi : Concerti RV 208, RV 332, RV 234, RV 362, RV 270 / Enrico Onofri, violon - Academia Montis Regalis - Alessandro de Marchi
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Opéra - Paru le 28 janvier 2014 | Dynamic