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Rock - Paru le 5 octobre 1973 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Sorti en 1973, Goodbye Yellow Brick Road est considéré comme l’un des albums majeurs d’Elton John. En l’espace de 17 titres sans temps mort, le chanteur anglais montre toute l’étendue de son talent de songwriter. Au sommet de son art, il livre certains de ses morceaux les plus inspirés, qui font aujourd’hui figure de classiques et nous rappellent l’immense talent de l’un des chanteurs les plus influents du XXe siècle. © NG/QOBUZ
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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | EMI

Distinctions 3F de Télérama
Fruit d'un travail en commun entre Elton John et Leon Russell, deux monuments qui travaillent ensemble depuis 1970, The Union a été produit par T-Bone Burnett. L'opus contient des chansons écrites par Elton John et Bernie Taupin combinées à celles de Leon Russell et T-Bone Burnett.
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Pop - Paru le 10 novembre 2017 | UMC (Universal Music Catalogue)

Le tandem Elton John/Bernie Taupin compte parmi les plus créatifs de l’histoire de la pop music anglo-saxonne. La preuve avec cette copieuse compilation de plus de 50 titres regroupant des enregistrements piochés dans cette collaboration d’un demi-siècle ! De Your Song à Rocket Man en passant par Crocodile Rock, Daniel, Candle In The Wind ou bien encore Goodbye Yellow Brick Road, Bennie And The Jets, Don't Let The Sun Go Down On Me, l’association entre une plume parfaite et des mélodies de toute beauté fait des étincelles dans tous les contextes. De la ballade romantique au thème plus up tempo, Elton John a toujours maîtrisé chaque recoin d’un genre musical dont il est l’un des plus impressionnants artisans. © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 10 avril 1970 | EMI

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Véritable album-lancement d’Elton John, ce disque homonyme inclut le standard immortel « Your Song », dont la puissance d’émotion demeure intacte après 37 ans. Sur les 13 chansons, la plupart, comme « Take Me To The Pilot » ou « Rock ‘n’ roll Madonna », sont du pop-rock de remarquable tenue, contenant en germe les registres d’un Elton John déjà aussi à l’aise dans les ballades langoureuses que dans le rock vitaminé.   © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2021
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Pop - Paru le 13 novembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

On peut être le roi (ou, selon l’expression du principal intéressé, « la reine mère ») des tubes pop et, malgré tout, avoir dans sa besace des chansons qui n’ont pas eu la chance de connaître un illustre destin. Entre les disques consacrés aux faces B (1976-2005) et ceux comprenant la sélection des titres préférés d’Elton John, ce coffret exhume une armée de morceaux qui étaient plus ou moins tombés dans l’oubli. Parmi cette sélection, on trouvera un nombre non négligeable de ballades dans lesquelles le piano – la béquille de « Rocketman » – tient une place prépondérante (Blues for My Baby and Me, Where to Now St. Peter?, Chameleon…). Mais ce trésor de huit disques contient également des inédits complets, comme les démos des premières années, qui ont cimenté la collaboration Elton John/Bernie Taupin. On dit que ce dernier était réticent à l’idée de déterrer ces chansons, à cause de « leur naïveté ». « A cette époque, je faisais vraiment semblant », ajoute-t-il. Gageons que les vrais fans n’auront cure de cet état d’âme. On retiendra notamment Regimental Sgt. Zippo, enregistré en 1968, conçu comme un clin d’œil à l’album Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band des Beatles. Si cette boîte à musique riche et scintillante met en lumière ce qui était tapi dans l’ombre, elle ne pouvait faire l’impasse sur certains tubes, dans leur version originale. C’est donc avec les chansons mentionnées dans les mémoires d’Elton John (comprenant quelques incontournables comme Song for a Guy) que se conclut cette exploration d’un catalogue hors-norme. © Nicolas Magenham/Qobuz  
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Pop - Paru le 5 novembre 1971 | EMI

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Trading the cinematic aspirations of Tumbleweed Connection for a tentative stab at prog rock, Elton John and Bernie Taupin delivered another excellent collection of songs with Madman Across the Water. Like its two predecessors, Madman Across the Water is driven by the sweeping string arrangements of Paul Buckmaster, who gives the songs here a richly dark and haunting edge. And these are songs that benefit from grandiose treatments. With most songs clocking in around five minutes, the record feels like a major work, and in many ways it is. While it's not as adventurous as Tumbleweed Connection, the overall quality of the record is very high, particularly on character sketches "Levon" and "Razor Face," as well as the melodramatic "Tiny Dancer" and the paranoid title track. Madman Across the Water begins to fall apart toward the end, but the record remains an ambitious and rewarding work, and John never attained its darkly introspective atmosphere again. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop - Paru le 19 mai 1975 | EMI

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Album composé de 13 chansons aux textes fortement autobiographiques, Captain Fantastic and the Brown Dirt Cowboy est à conseiller aux amateurs de musique des années 1970 ; la voix d’Elton John s’épanouit à merveille dans des harmonies riches et puissantes, parmi lesquelles se détachent nettement la chanson-titre de l’album et le très émouvant « Someone Saved My Jife Tonight ». Comme pour mieux en marquer la période artistique, l’album comprend également une reprise de « Lucy in the Sky with Diamonds » qui n’égale pas celle des Beatles mais s’avère bien plus qu’honorable et ajoute au disque un agréable frisson de nostalgie.     © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2021
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Pop - Paru le 1 janvier 1972 | EMI

Un album plus jazzy que ce Honky Château (enregistré au château d’Herouville en région parisienne), où les sons se font plus sobres et épurés, Elton John retrouvant l’ambiance « intimiste » du début de sa carrière de pianiste. On y perd en luxuriance musicale ce que l’on y gagne en authenticité. Des morceaux enjoués comme « Honky Cat » sont fort bien équilibrés par des chansons plus sentimentales comme le très touchant « Mona Lisa and Mad Hatters », où le registre vocal d’Elton John se déploie avec le plus d’aisance.   © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2021
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Pop - Paru le 6 novembre 1995 | EMI

Publiée chez Mercury en 1995, la compilation Love Songs propose de revenir sur les plus grandes ballades de l'un des spécialistes du genre, le musicien britannique Elton John. L'occasion, au fil d'un recueil de dix-sept titres, de retrouver des incontournables comme "Sorry Seems To Be the Hardest Word" (1976), "Daniel" (1973), "Sacrifice" (1989), "Nikita" (1985), l'instrumental "Song For Guy" (1978), "Can You Feel the Love Tonight" (1994), extrait de la bande originale du Roi Lion des studios Disney, "Don't Let the Sun Go Down On Me", initialement publiée en 1974 et ici présentée dans sa version de 1991 en duo avec George Michael, ou encore "Candle in the Wind", dans sa version de 1973, écrite en l'honneur de Marilyn Monroe et qui sera adaptée en 1997 pour le décès de Lady Diana. © TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 1974 | EMI

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Pop - Paru le 1 janvier 1998 | EMI

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Pop - Paru le 1 janvier 1970 | EMI

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Bandes originales de films - Paru le 24 mai 2019 | EMI

Hi-Res
C’est le producteur Giles Martin, le fils du mythique George Martin, qui est aux commandes de la bande originale de ce film qui raconte l’avènement – pour ne pas dire le couronnement – d’Elton John dans le monde de la musique. Autrement dit, le parfum rétro de ce biopic et de sa BO fonctionne à plein régime, surtout lorsqu’on sait que Giles Martin était aux premières loges de la frénésie pop qui secouait l’Angleterre des années 1960 et 1970. Ses arrangements élégants et punchy sont certes très proches du son de l’époque, mais il apporte aussi parfois, dans certaines textures, un vent de fraîcheur qu’on pourrait qualifier de « postmoderne ».Le disque ne propose aucune musique instrumentale tirée du film, mais uniquement des tubes de la star interprétés par Taron Egerton, l'acteur qui l'incarne à l’écran. Certes, Ergeton subjugue par ses prouesses vocales, mais il ne faudrait pas oublier la présence d’autres acteurs dans certaines chansons :  I Want Love est interprété par Kit Connor, Gemma Jones, Bryce Dallas Howard et Steven Mackintosh, tandis que The Bitch Is Back, Don’t Go Breaking My Heart et Goodbye Yellow Brickroad sont des duos avec, respectivement, Sebastian Rich, Rachel Muldoon et Jamie Bell (qui a la lourde tâche d’interpréter Bernie Taupin, le parolier de prédilection d’Elton John). Mais le morceau de bravoure de cette BO, c’est certainement le délire schizophrène que constitue la chanson qui clôt le disque puisqu’il s’agit d’une reprise de (I’m Gonna) Love Me Again par Taron Egerton en duo avec… Elton John lui-même. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1973 | EMI

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Pop - Paru le 1 janvier 1998 | EMI

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Pop - Paru le 1 janvier 1998 | EMI

S’il n’est pas le plus illustre des albums d’Elton John, Ice on Fire a l’avantage de contenir le merveilleux sirop « Nikita », qui inspira indirectement le film de Luc Besson, tout en féminisant odieusement aux yeux du public un prénom slave tout à fait masculin. Des slows langoureux (« Cry To The Moon ») côtoient, comme d’habitude chez Elton John, des morceaux de jazz-rock particulièrement swinguants (« Wrap Her Up », « Tell Me What The Papers Say »). Un duo particulièrement explosif avec Millie Jackson (« Act of War ») n’est malheureusement pas présent dans toutes les éditions de l’album, dont la plus récente comprend une version live de « I’m still standing ».   © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2016
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Pop - Paru le 1 janvier 1990 | EMI

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Pop - Paru le 1 janvier 1998 | EMI

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Pop - Paru le 1 janvier 1975 | EMI

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Pop - Paru le 22 octobre 1976 | EMI

By 1976, the immense creativity that had spurred Elton John to record 11 studio albums in under seven years was beginning to show signs of inevitable fatigue. Although initially Blue Moves was summarily dismissed by both critics as well as longtime enthusiasts, the double LP has since gained considerable stature within John's voluminous catalog. While comparisons were inevitable to the landmark two-disc Goodbye Yellow Brick Road song cycle from 1973, most similarities in musical style and content end there. John's band had expanded to include the talents of James Newton Howard (keyboards, orchestral arrangements), Kenny Passarelli (bass), Roger Pope (drums), as well as long-time collaborator Caleb Quaye (guitar) and Davey Johnstone (guitar) and Ray Cooper (percussion) from the "classic" early-to-mid-'70s lineup. As the title suggests, Blue Moves is a departure from the heavier Rock of the Westies (1975). Instead, the album purposefully focuses on moodier and more introspective songs, such as the single "Sorry Seems to Be the Hardest Word" (the effort's sole hit), the achingly poignant "Tonight," and "Cage the Songbird." (The latter is particularly noteworthy, recalling the life of Edith Piaf in much the same way that "Candle in the Wind" had immortalized Marilyn Monroe.) "One Horse Town," which John briefly revived as a dramatic show opener during late-'80s live performances, is one of the album's most powerful and straight-ahead rockers. The lively string arrangement by Howard stands as one of the finest contributions to his short-lived tenure in this band, which for all intents and purposes dismantled after the album was recorded. Other standouts include the full-tilt gospel vibe of "Boogie Pilgrim," featuring backing vocals from both the Cornerstone Institutional Baptist and the Southern California choirs under the direction of Rev. James Cleveland, "Crazy Water," the haunting ballad "Idol," and the set's closing R&B vamp, "Bite Your Lip (Get Up and Dance!)." While Blue Moves is a far cry from essential entries in the Elton John catalogue, the bright moments prove that he could still offer up higher than average material. It's also worth mentioning that this effort marked the end of John's initial collaboration with lyricist Bernie Taupin, who would resurface some three years later, albeit haphazardly on 21 at 33 (1979). © Lindsay Planer /TiVo

L'interprète

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