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Les albums

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Classique - Paru le 4 septembre 2012 | Genuin

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« En 1841, soit trente-cinq ans avant que Tchaikovski n'ait la même idée, Fanny Mendelssohn réunit dans un recueil pour piano douze pièces caractérisant chacune un mois de l'année. Le charme et la délicatesse du résultat nous rappellent que les premières mélodies de Fanny avaient été publiées sous le nom de son frère Felix sans que personne ne remarque quoi que ce soit. [...] Els Biesemans, sur un Pleyel de 1851 à la très jolie sonorité, souligne la poésie du cahier ; on traverse d'un pied léger cette Année multicolore et riche en textures diaphanes.» (Diapason, février 2014 / Jérôme Bastianelli)
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Duos - Paru le 9 mars 2018 | Ramée

Hi-Res Livret
À l'époque où Haydn, Mozart et Beethoven dominaient la vie musicale viennoise, Johann Franz Xaver Sterkel (1750-1817) travaillait comme pianiste et compositeur à la Cour de Mayence. En 1768, il reçut les ordres inférieurs et un poste d’organiste, puis fut ordonné prêtre en 1774. C’est de cette époque que datent ses premières compositions : sonates pour piano, violon et violoncelle, airs et symphonies. À cette même époque il fit la connaissance du corniste virtuose Giovanni Punto, qui emporta quelques-unes de ses premières œuvres à Paris. Ses huit symphonies y firent grand triomphe dans la célèbre série du « Concert spirituel », furent jouées cinquante-deux fois et Sterkel devint ainsi le compositeur le plus joué à Paris entre 1777 et 1779. Après de nombreux voyages en Italie, Sterkel retourna à Mayence en 1782 et put se consacrer en toute sérénité à la composition. Il renforça en outre sa renommée en tant que pianiste par son intense activité de soliste et de chambriste. L'Électeur honora cet engagement en octobre 1784 avec une augmentation salariale. Les œuvres enregistrées ici datent de cette époque de sa vie. La Romance tirée du recueil de Six pièces pour le clavecin ou piano-forté Op. 24 parut en 1785. Même si le pianoforte, grâce à sa large palette sonore et à ses possibilités dynamiques bien plus étendues, était en passe de s'imposer parmi les instruments à clavier dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, ces éditions restaient destinées « au clavecin ou au pianoforte ». Les indications de dynamique comme crescendo et diminuendo, cependant, désignent clairement l'instrument auquel ces pièces étaient destinées. À cette époque, comme chez Mozart et Beethoven, les sonates étaient traditionnellement prévues pour l'instrument à clavier « accompagné d'un violon ». Néanmoins, dans cette littérature, la partie de violon est largement équivalente à celle de clavier en termes de virtuosité et de densité. La Grande Sonate pour Clavecin ou Piano-Forte avec un Violon obligé Op. 25 fut éditée en 1786 par Schott à Mayence, ainsi que comme Op. 16 par Imbault à Paris. Le recueil des Six Sonates Op. 33, duquel est tirée la Sonate No. 1 en fa majeur enregistrée ici, fut publié en 1792. Ce n'est qu'à la fin de sa vie que Sterkel vit la Fantaisie pour le Piano-Forte Op. 45 publiée à Bonn et à Cologne. Bien qu’il fut un compositeur et un interprète très apprécié de son vivant et peut être considéré comme un précurseur de Schubert dans le domaine du lied, il connut après sa mort le même sort que nombre de ses collègues : il tomba dans l'oubli. Le but évident de cet enregistrement est d’enfin faire connaître sa musique pleine de charme, d'inventivité et de finesse à un large public de mélomanes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Genuin

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Classique - Paru le 1 mai 2009 | Animato