Artistes similaires

Les albums

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Rock - Paru le 2 novembre 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Best New Reissue
Ce volume 14 des Bootleg Series de Bob Dylan est sans doute le plus attendu puisqu’il concerne l’album que beaucoup de ses fans considèrent comme son plus grand : Blood on the Tracks. Dans son autobiographie, le Zim citera Tchekhov comme inspiration majeure de ce disque publié en janvier 1975. Mais c’est évidemment la séparation d’avec sa femme Sara qui hante ce chef-d’œuvre. Sa prose touche au sublime, et chaque mot est un paysage de l’âme, juste, sans aucune faute de goût. Son folk-rock est orné d’une rythmique présente mais jamais en surpoids, d’une instrumentation de goût et de chapelets de guitares juste là pour chanter la mélodie. Toutes ses saynètes introspectives, à l’écriture pure et sobre, montre un Dylan plus humain que jamais, artistiquement revitalisé par cette période personnellement douloureuse. Bref, un Dylan magistral qui alterne entre chansons mélancoliques, coups de gueule et, comme à son habitude, pièces mystérieuses. Ce coffret de plus de 80 titres propose chronologiquement les séances new-yorkaises ainsi que celles de Minneapolis. Dylan avait réalisé une première version de son disque, décidant de tout réenregistrer sur les conseils de son frère David Zimmerman. L’album officiel mélangera des prises des deux sessions. Faux départs, tâtonnements, prises alternatives, changements de tempo ou d’instrumentation, c’est l’élaboration de A à Z de Blood on the Tracks qui traverse les oreilles tout au long de ce dantesque More Blood, More Tracks: The Bootleg Series Vol. 14 (Deluxe Edition). Indispensable. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 31 octobre 2014 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Grammy Awards
Les Basement Tapes furent une parenthèse totalement à part dans la carrière de Bob Dylan. Une parenthèse conçue avec le Band (qui s’appelait alors les Hawks) et qui sortit sous la forme d’un double album en juin 1975, près de huit ans après son enregistrement… Après son grave accident de moto du 29 juin 1966, le Zim s’était donc retiré dans sa maison de Woodstock pour se reposer, composer et enregistrer en compagnie du groupe de Robbie Robertson. Les sessions se déroulèrent en 1967 dans son home studio ou dans la cave de celle du groupe baptisée Big Pink. Les dylanophiles savent tous que ce trésor était bien plus riche que les simples 24 titres présents sur le double album d’origine. Aussi, l’édition qui parait en 2014, The Basement Tapes Complete: The Bootleg Series, Vol. 11, réunit la totale de ces moments de création intense, à savoir 138 titres ! Si certains circulaient depuis longtemps dans diverses versions pirate, elles trouvent enfin ici un écrin digne de ce nom. Cette somme de 6 CD est un océan de blues, de thèmes country et de ballades folk. De prime abord, on pense écouter de sympathiques longues jams entre potes faites essentiellement de reprises mais ce sont des pans entiers des « musiques classiques américaines » qui sont ici revitalisées. Bob Dylan, Robbie Robertson, Rick Danko, Richard Manuel, Levon Helm et Garth Hudson connaissent si bien ce vaste répertoire qu’ils attrapent par le col que le ton qu’ils ont ici trouvé est renversant d’originalité. Un trip intense, dense et passionnant. © MD/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 10 janvier 1964 | Columbia

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Rock - Paru le 7 juin 2019 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Best New Reissue
En 2002, Dylan consacrait le volume 5 de ses Bootleg Series à la fameuse Rolling Thunder Revue, sa tournée culte de l’automne 1975/printemps 1976, jusqu'alors seulement immortalisée par l'album Hard Rain. Une embardée de 57 concerts qui faisait suite à la sortie de l’un de ses meilleurs disques, Blood on the Tracks, et pour laquelle il s’est notamment entouré de son ex Joan Baez, de Roger McGuinn du Band, de Joni Mitchell, mais aussi de Ramblin' Jack Elliott, Kinky Friedman, Bob Neuwirth, T-Bone Burnett, du guitariste de David Bowie Mick Ronson et de la violoniste Scarlet Rivera. Cette tournée fut exceptionnelle car atypique dans le parcours de son auteur. Les chansons de Dylan (alors âgé de 34 ans et en plein chaos sentimental) trouvaient un habillage original mêlant tradition folk (l’esprit de Woody Guthrie règne un peu partout), esprit informel « entre potes » et modernité grâce notamment à la guitare glam de Ronson. Surtout, le Zim transforme sa virée de plusieurs mois en barnum rock où le vrai faux chaos artistique régnant est élevé au rang d’art suprême.Avec The Rolling Thunder Revue : The 1975 Live Recordings, les dylanophiles vont s’évanouir : 148 titres (dont plus de 100 jamais publiés !) sur 14 disques pour plus de 10 heures et demie de musique ! Cette caverne d’Ali Baba réservée à ses fans hardcore réunit les cinq concerts enregistrés de la tournée, dans leur intégralité, ainsi que les répétitions aux studios SIR à New York et au Seacrest Motel à Falmouth. Sans oublier un disque bonus compilant d’autres performances rares extraites de cette Rolling Thunder Revue. Il faut prendre le temps de se plonger dans ce long mais passionnant document historique. Une tranche de vie et de création qui met à nu le cas Dylan dans toute sa complexité. Son rapport à la tradition. Sa façon d’exister dans son temps. Son rapport à l’écriture mais aussi à ceux qui l’entourent. Un vrai trésor qui sort simultanément avec Rolling Thunder Revue: A Bob Dylan Story by Martin Scorsese, passionnant documentaire produit par Netflix et dirigé par le réalisateur de Taxi Driver sur cette tournée clé de l’histoire du rock. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 9 juin 1970 | Columbia

Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
La série Bootleg lancée par Bob Dylan et son label Columbia offrent avec ce dixième tome l’un de ses volumes les plus essentiels. Il rassemble principalement des inédits, des démos et des prises alternatives des deux albums enregistrés par le Zim en 1970 : Self Portrait et New Morning. Une nouvelle mine d’or pour tous les aficionados du grand songwriter américain mais aussi une éventuelle porte d’entrée pour les novices désireux de se plonger (enfin) dans l’œuvre protéiforme et génial du bonhomme.
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Pop/Rock - Paru le 6 novembre 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Et les portes de la caverne d’Ali-Baba que sont les Bootleg Series de Bob Dylan s’ouvrent cette fois sur la période 1965-1966. The Cutting Edge, douzième épisode de la collection, contient des enregistrements studio totalement inédits, des chansons jamais entendues auparavant, des out-takes, des morceaux de répétition et des versions alternatives enregistrés lors des sessions de Bringing It All Back Home, Highway 61 Revisited et Blonde On Blonde, trois des albums les plus importants du Zim… Plus important encore, The Cutting Edge 1965-1966: The Bootleg Series Vol. 12 offre une rare exploration du processus créatif du songwriter en studio. Cette Deluxe Edition de 6CD comprend en prime la session complète de Like A Rolling Stone. Evidemment, on est tenté de réserver ce genre de publication aux fans hardcore de Dylan car être prêt à enquiller vingt versions de cette chanson, géniale soit-elle, est un trip bien particulier. Pourtant, The Cutting Edge 1965-1966: The Bootleg Series Vol. 12 offre à pénétrer au cœur du processus créatif de l’un des plus grands artistes du XXe siècle. Un périple qui n’a donc pas de prix. © MD/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 23 août 2013 | Columbia

Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
La série Bootleg lancée par Bob Dylan et son label Columbia offrent avec ce dixième tome l’un de ses volumes les plus essentiels. Il rassemble principalement des inédits, des démos et des prises alternatives des deux albums enregistrés par le Zim en 1970 : Self Portrait et New Morning. Une nouvelle mine d’or pour tous les aficionados du grand songwriter américain mais aussi une éventuelle porte d’entrée pour les novices désireux de se plonger (enfin) dans l’œuvre protéiforme et génial du bonhomme. Cette Deluxe Edition comprend notamment en plus le concert du festival de l'Isle of Wight de 1969.
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Pop/Rock - Paru le 15 octobre 2010 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Rock - Paru le 15 octobre 2010 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’Histoire sait que certains esprits étroits n’apprécièrent guère que Bob Dylan ait mis les doigts dans la prise. Tant pis pour eux car ce cinquième album paru en mars 1965 prouve que le génie dylanien fonctionne dans tous les contextes. Tous ! Sa prose prophétique comme ses mélodies renversantes font ici des étincelles inédites et Bringing It All Back Home est une orgie ultime où se croisent folk, blues, rock, country, chansons engagées, délires à la Burroughs, poésie, satire, rien ne manque à l’appel ! Une manière aussi pour le Zim d’insister sur le fait qu’il n’est le gourou ou le leader d’aucun mouvement. Juste un songwriter qui ne ressemble qu’à lui-même et qui influencera tous les habitants de la planète rock. © MZ
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Rock - Paru le 15 octobre 2010 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il était une icône folk hippy, il sera une rock star ! Ayant pactisé avec la fée électricité depuis Bringing It All Back Home, Bob Dylan désintègre sa propre image avec ce chef d’œuvre paru en août 1965 qu’il a conçu avec un vrai groupe rock emmené par le guitariste Mike Bloomfield. Sur ce sixième album studio produit par Bob Johnston, l’instrumentation est plus dense et riche qu’à l’accoutumée comme en témoigne Like A Rolling Stone et le Zim ose tous les styles, plongeant même sa plume cynique et parfois surréaliste (le cirque fou de Desolation Row) dans l’encre d’une certaine décadence… Et qu’il s’agisse de rock’n’roll nerveux et arrogant ou de blues folk à l’âme soul, c’est bien le nouveau personnage de Dylan qui prend forme au cœur de cette Highway cabossée et bigarrée. Une vraie révolution qui influencera toute la planète rock. © MZ
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Rock - Paru le 15 octobre 2010 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Et un double ! Et même le premier de l’histoire du rock’n’roll ! Paru au milieu de l'année 1966, Blonde On Blonde est surtout un nouveau monument signé Bob Dylan. Un Dylan qui aura passé sa première décennie artistique à se remettre en question, à se revisiter et construire sur ce qu’il a détruit. Enregistré avec Robbie Robertson qui n’a pas encore formé The Band, ce septième album studio est un merveilleux patchwork qui secoue folk, blues, country et rock’n’roll dans tous les sens. Délirant ou introspectif, caustique ou émouvant, simple ou complexe, le Zim fait tout, chante tout. Visions Of Johanna, I Want You, Absolutely Sweet Marie, Rainy Day Women #12 & 35 et les onze minutes poignantes de Sad Eyed Lady Of The Lowlands, il enchaîne les perles comme autant de petits romans miraculeux. Et la planète rock ne sera (une fois encore) plus vraiment comme avant… © MZ
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Folk - Paru le 18 octobre 2010 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec son deuxième album studio paru en mai 1963, Bob Dylan chamboule la folk music. Il a beau ressembler à un digne héritier de Woody Guthrie ou de Dock Boggs, la musique qu’il propose ici mêle à la fois poésie, contestation, allégories et relectures bien à lui de traditionals. Une guitare brute, une voix nasillarde ne ressemblant à aucune autre et un harmonica sans fioriture sont les simples armes d’un jeune Dylan (il n’a que 21 ans !) qui chante la révolte, l'âme, la terre, le ciel, le cœur, la guerre, l'amour, la haine, comme personne. Surtout, ce Freewheelin' Bob Dylan renferme déjà des chansons d’une maturité et d’une beauté à toute épreuve : Blowin' In The Wind, Girl From The North Country, Masters Of War, A Hard Rains' A-Gonna-Fall, Don't Think Twice It's Alright, I Shall Be Free, etc. © MZ
17,49 €

Rock - Paru le 25 mars 2014 | Columbia

Rock - Paru le 7 juin 2019 | Columbia - Legacy

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(Ceci est la version "sampler" 10 titres streamables du coffret de 148 titres disponibles lui uniquement en téléchargement). En 2002, Dylan consacrait le volume 5 de ses Bootleg Series à la fameuse Rolling Thunder Revue, sa tournée culte de l’automne 1975/printemps 1976, jusqu'alors seulement immortalisée par l'album Hard Rain. Une embardée de 57 concerts qui faisait suite à la sortie de l’un de ses meilleurs disques, Blood on the Tracks, et pour laquelle il s’est notamment entouré de son ex Joan Baez, de Roger McGuinn du Band, de Joni Mitchell, mais aussi de Ramblin' Jack Elliott, Kinky Friedman, Bob Neuwirth, T-Bone Burnett, du guitariste de David Bowie Mick Ronson et de la violoniste Scarlet Rivera. Cette tournée fut exceptionnelle car atypique dans le parcours de son auteur. Les chansons de Dylan (alors âgé de 34 ans et en plein chaos sentimental) trouvaient un habillage original mêlant tradition folk (l’esprit de Woody Guthrie règne un peu partout), esprit informel « entre potes » et modernité grâce notamment à la guitare glam de Ronson. Surtout, le Zim transforme sa virée de plusieurs mois en barnum rock où le vrai faux chaos artistique régnant est élevé au rang d’art suprême.Avec The Rolling Thunder Revue : The 1975 Live Recordings, les dylanophiles vont s’évanouir : 148 titres (dont plus de 100 jamais publiés !) sur 14 disques pour plus de 10 heures et demie de musique ! Cette caverne d’Ali Baba réservée à ses fans hardcore réunit les cinq concerts enregistrés de la tournée, dans leur intégralité, ainsi que les répétitions aux studios SIR à New York et au Seacrest Motel à Falmouth. Sans oublier un disque bonus compilant d’autres performances rares extraites de cette Rolling Thunder Revue. Il faut prendre le temps de se plonger dans ce long mais passionnant document historique. Une tranche de vie et de création qui met à nu le cas Dylan dans toute sa complexité. Son rapport à la tradition. Sa façon d’exister dans son temps. Son rapport à l’écriture mais aussi à ceux qui l’entourent. Un vrai trésor qui sort simultanément avec Rolling Thunder Revue: A Bob Dylan Story by Martin Scorsese, passionnant documentaire produit par Netflix et dirigé par le réalisateur de Taxi Driver sur cette tournée clé de l’histoire du rock. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 11 avril 1969 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 16 janvier 1976 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 26 mars 1991 | Columbia

21,49 €

Rock - Paru le 27 juillet 2018 | Columbia - Legacy

Sony ouvre une fois de plus sa malle aux trésors. Après The Basement Tapes Raw en 2014, suivie de The Cutting Edge l’année suivante, c’est aujourd'hui une nouvelle compilation extraordinaire de Dylan que le label propose : Live 1962-1966 - Rare Performances from the Copyright Collections. De rares performances du maître du folk, uniquement disponibles à ce jour sur des éditions très limitées, sont ici réunies dans un double disque de 29 pistes.Cette édition spéciale du tour japonais est une véritable pépite ! Elle présente tout d'abord des enregistrements qui n'étaient à l’origine pas destinés au public, et qui de plus se compilent parfaitement. La promesse d'une écoute authentique est tenue. Second point fort : la période ciblée. Celles du Gerde's Folk City en 1962 où Dylan joue son premier concert, ses prestations mythiques en 1963 à l'hôtel de ville de New York et au Carnegie Hall, ainsi que son duo avec Joan Baez pour la Marche sur Washington le 28 août 1963 et ses tournées mondiales de 1965-1966. Le chanteur n'a pas chômé durant ces années de quête d'identité musicale. Proposant à l'écoute le folk nouveau et stylisé de ses débuts, ce Live 1962-1966 - Rare Performances from the Copyright Collections présente aussi sa première période rock. A partir de 1964, il ouvre une nouvelle voie. Sur ce second CD, la transition est évidente notamment avec ce live de mai 1966 au Capitol Theatre à Cardiff où il joue un folk-rock légendaire : I Don't Believe You (She Acts Like We Never Have Met). Une écoute inépuisable, même pour les plus grands fans de Dylan. © Clara Bismuth/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 20 août 1979 | Columbia

L'interprète

Bob Dylan dans le magazine