Artistes similaires

Les albums

14,49 €

Classique - Paru le 9 novembre 2012 | deutsche harmonia mundi

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
19,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 16 février 2018 | Accent

Livret Distinctions Diapason d'or
Quel dommage que le nom de Graupner soit surtout connu en conjonction avec celui de son contemporain Johann Sebastian Bach : en effet, lors de la vacance du poste de Cantor de Leipzig, les autorités leipzigoises voulaient mordicus engager Graupner – dont l’employeur d’alors, la cour de Hesse-Darmstadt, alla jusqu’à augmenter le salaire, de sorte qu’il resta à ce poste jusqu’à sa mort – après que Telemann puis encore trois autres musiciens eurent décliné l’offre. Ce fut donc le temps d’un immense moment de bêtise administrative, puisque le Conseil de la ville décida d’engager Bach en pondant cette merveille : « Pour des raisons importantes, la situation est délicate et puisque l'on ne peut avoir les meilleurs, il faut donc prendre les médiocres ». Graupner meilleur que Bach ? Certes, il n’a rien d’un médiocre, comme le dévoile l’écoute de ces trois cantates (sur un total qui nous est parvenu de quelque mille quatre cent !) et deux pièces orchestrales (sur un total de plus de deux cent œuvres d’ensemble). Son langage mélodique et harmonique est d’une immense richesse et lui-même n’hésite pas à emprunter au fonds « à l’ancienne » pour écrire sa musique, tout en s’étendant souvent dans l’idiome lyrique d’alors, venu d’Italie plus particulièrement. On entendra ici la délicieuse soprano Dorothee Mields accompagnée par l’ensemble Harmonie universelle mené du violon, à l’ancienne, par Florian Deuter ou Mónica Waisman en alternance. © SM/Qobuz
9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Carus

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Si la grande majorité des cantates de Bach qui nous sont parvenues font appel à deux, trois ou quatre solistes vocaux, il en est quelques-unes destinées à une voix solo accompagnée d’un orchestre sans adjonction de chœur. La soprano Dorothee Mields nous offre de découvrir deux de ces merveilles, en commençant par la cantate profane Ich bin in mir vergnügt de 1725 ou 1726, qui – à la différence de la majorité des cantates profanes de Bach, destinées à des événements spécifiques du temps : anniversaires, inaugurations, mariages etc. – reste en dehors de toute occasion précise. Une sorte de cantate philosophique, si l’on veut. Comme dans la grande majorité de ses cantates, on y trouve des arias à tomber à la renverse, dignes de figurer dans n’importe quelle Passion ; ainsi que des récitatifs accompagnés, dans lesquels Bach déploie généralement d’invraisemblables hardiesses harmoniques destinées à souligner tel ou tel aspect du texte – la figuration musicale. Suit la Cantate Mein Herze schwimmt in Blut de 1714, une de ces pièces de la première maturité dans lesquelles le compositeur allie des tournures délibérément archaïques avec un langage époustouflant de modernité ; l’objectif est de mettre en évidence certains termes de la liturgie – d’où le surcroît d’émotion que l’on imagine. Dorothee Mields termine son récital avec une ode découverte par le plus grand des hasards en 2005, sous forme de manuscrit autographe non-signé (mais l’écriture de Bach est reconnaissable du premier coup d’œil…) au dos d’une sorte de carte de vœux destinée à un dignitaire local. Le veinard ! © SM/Qobuz
19,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 29 octobre 2013 | Carus

Distinctions 5 de Diapason
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | Carus

Hi-Res Livret
9,99 €

Classique - Paru le 1 avril 2010 | Carus

16,99 €
14,49 €

Classique - Paru le 8 décembre 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
9,99 €

Classique - Paru le 21 avril 2017 | Carus

Livret
A priori, qui dit Stabat Mater au XVIIIe siècle dit presque automatiquement Pergolese, ou à la rigueur Vivaldi. Mais pas Boccherini ! Et pourtant, en 1781, le digne compositeur italien-installé-en-Espagne composa sa propre version dudit Stabat Mater, pour un tout petit effectif – voix solo et une poignée de cordes, ici un quintette à cordes –, sans que l’on sache exactement quel en devait être la destination : peut-être une célébration privée pour l’infant Don Luis… peu importe. Toujours est-il que vingt ans plus tard, Boccherini devait reprendre et réécrire son ouvrage, augmentant le nombre de voix et d’instruments, et c’est cette seconde version qui semble le plus souvent donnée. Le présent enregistrement signé du Quatuor Salagon et de la soprano Dorothee Mields (une habituée du Collegium Vocale Gent, de L’Orfeo Barockorchester, du Freiburger Barockorchester, du RIAS Kammerchor, du Bach Collegium Japan, de l’Orchestra of the 18th Century, de la Lautten Compagney, de l’ensemble Tafelmusik Baroque Orchestra de Toronto ou du Klangforum Wien, excusez du peu), toutefois, propose bien l’écriture originale de 1781. Il est évident que l’œuvre de Pergolese exerça une forte influence sur Boccherini, qui reprit la tonalité de fa mineur, et surtout la modestie du propos dans une harmonie pourtant très développée. L’album propose, en complément de programme, le Quatuor KV 428 de Mozart, un choix étonnant – même si les dates de composition sont plus ou moins les mêmes, 1783 pour le quatuor. Encore plus étonnant pourrait être l’ultime œuvre de l’album, un Salve Regina de… Mendelssohn ! Mais lorsque l’on sait qu’il s’agit d’un ouvrage de 1823, que le jeune homme de quatorze ans s’inspire très largement du style viennois des décennies passées, et que l’effectif est également soprano-cordes, on ne s’étonne plus. Excellente idée de couplage. © SM/Qobuz
9,99 €

Classique - Paru le 5 avril 2011 | Accent

Livret
Giovanni Alberto Ristori (1692-1753), a écrit des opéras italiens à la cour de Dresde, et fut responsable de la musique religieuse aux côtés de Heinichen et Zelenka. Les Divoti Affetti pour voix et continuo furent composés pour le dimanches de Carême, et les Esercizi sont des pièces libres pour continuo. L'ensemble l'Echo du Danube signe un délicieux album qui révèle la musique touchante et subtile de Ristofori.
9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 mai 2012 | Carus

Livret
9,99 €

Classique - Paru le 19 janvier 2018 | Carus

Livret
Il semble que Schütz lui-même avait fait allusion à sa mise en musique du Psaume 119 comme son « Schwanengesang », son « Chant du cygne », et en effet il s’agit de sa dernière œuvre majeure, publiée l’année même de sa mort en 1670 – sans porter toutefois le nom de « Chant du cygne ». Le Psaume 119 se présente sous forme de onze motets à huit voix, a priori sans accompagnement hormis un orgue sous-tendant les voix, mais l’on sait que le compositeur avait demandé à un de ses élèves d’en établir une version avec instruments. Certes, cette version semble n’avoir jamais vu le jour, mais connaissant les habitudes du temps, le Dresdner Kammerchor et son chef Hans-Christoph Rademann se sont adjoint des forces instrumentales – cordes, cuivres, bois, théorbes etc. – permettant d’établir de magnifiques contrastes entre les voix solistes, les masses chorales et les moments plus instrumentaux. On a ici affaire à l’un des ouvrages majeurs du premier baroque allemand, magnifiquement joué (et magnifiquement restitué, car le manuscrit ainsi même que l’édition de 1672 nous sont parvenus avec quelques manques qu’il a fallu compléter) qui conforte Schütz au rang de ses deux collègues et amis Schein et Scheidt, les « Trois Sch » de l’époque, tous trois nés en 1585-86, un siècle avant Bach. © SM/Qobuz
9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2000 | CPO

9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 27 août 2013 | Carus

9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2004 | CPO

14,49 €

Classique - Paru le 20 avril 2012 | deutsche harmonia mundi

Livret
Dorothee Mields et l'ensemble Concerto Melante nous convient à une plongée dans quelques oeuvres fascinantes du baroque Nord-Allemand du XVIIe siècle. Confrontant les univers de Johann Pachelbel, Franz Tunder, Nicolaus Bruhns, Christoph Bernhard, Dietrich Becker, Nicolaus Adam Strungk ou encore Johann Phillip Förtsch, ils ressuscitent tout un art de la dévotion musicale, à la fois profonde et intime, à travers duquel éclot surtout, parfois illuminé par une certaine vocalité à l'italienne (via Schutz), une complexité polyphonique sans doute plus intrinsèquement liée à l'Allemagne du XVIIe siècle.
19,99 €

Classique - Paru le 1 octobre 2004 | CPO

8,99 €
5,99 €

Classique - Paru le 3 mai 2011 | K&K Verlagsanstalt

Hi-Res Livret
9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2007 | CPO