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Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La soprano-star Dorothea Röschmann a choisi, pour cet éventail d’airs de Mozart, les héroïnes ou les situations de délires, de divagations, de rage, qui abondent dans les opéras du maître autrichien. Oh, il ne s’agit pas nécessairement de rages musicalement soulignées, bien au contraire : des rages retenues, alternant entre amour et frustration, entre désir et répulsion. Donna Elvira ou La comtesse bafouées, Vitellia ou Ilia blessées, chantent ces états d’âme dans des phrases d’une suave beauté même si parfois, leur plainte se tourne finalement en un délire de vocalises. Retrouvez Dorothea Röschmann, son soprano limpide et pourtant si étoffé, dans quelques-unes des plus belles arias de Mozart. © SM/Qobuz« On ne chante plus comme ça, si plein, si vibrant, éliminant avec un goût si sûr toute mièvrerie, toute fadeur. Jamais Dorothea Röschmann n'affadit, n'édulcore, mais laisse la déchirure à nu, et tant pis si ça se marque dans la voix. Mais la tenue de la ligne de chant est souveraine ; le legato est archet à la corde, la tension, la vibration d'âme le faisant presque éclater. [...] C'est d'une évidence et d'une autorité à la Callas, rompant la voix, pas fait pour plaire, mais donnant un vrai frisson, le "baratro mortale" d'Elvire (In quali eccessi) étant à cet égard vertigineux. [...] le chant mozartien le plus incarné, le mieux tenu pourtant et expressif qu'on puisse entendre aujourd'hui. C'est Mozart mis à nu. » (Classica, février 2016 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Choc de Classica
« On ne saurait rendre aux Sieben frühe Lieder de Berg meilleur service que les inscrire entre deux des cycles de lieder les plus fameux qui soient. C'est ainsi mettre en valeur leur élan vital, leur luxuriance, leur variété sonore, la miraculeuse équation réussie entre vocalité [...] et verbalité. Uchida y met tout ce que son piano a de couleurs et nuances, et Röschmann l'éventail entier, somptueux, de ses timbrages et estompes. Effet d'autant plus saisissant que leur Schumann est d'un effacement personnel, d'une humilité qui laissent parler l'émotion et l'évocation à nu. [...] Exemplaire. (Classica, décembre 2015 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 1 mars 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
Cette version de "Das klagende Lied", cantate profane d'après les contes de Grimm, œuvre de jeunesse de Gustav Mahler, vient compléter la longue série des enregistrements mahlériens de Pierre Boulez. Pour ce concert, enregistré lors du Festival de Salzbourg 2011, le chef-d'orchestre français a choisi la version révisée par Mahler en 1898-99, plus courte, plus ramassée que la version originale écrite 20 ans plus tôt au temps de sa jeunesse. L'oeuvre est déjà visionnaire avec ses deux orchestres, un sur la scène, l'autre en coulisses. Couplage passionnant avec la "Lulu Suite" d'Alban Berg dont le modèle absolu était un certain...Gustav Mahler. FH
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Depuis ses grands débuts à Salzbourg voici vingt ans dans le rôle de Suzanne des Noces avec Harnoncourt, le nom de la soprano allemande Dorothea Röschmann n’a jamais cessé d’apparaître au firmament de toutes les grandes scènes lyriques planétaires. Ce qui ne l’empêche pourtant pas de se consacrer très largement aussi aux répertoires plus confidentiels de la cantate, de l’oratorio et du lied. C’est ici avec Schumann qu’on peut la retrouver, avec combien de plaisir, dans deux grands cycles de 1840, à commencer par le « Liederkreis » sur des poèmes de Eichendorff, un assemblage de lieder assez sombres et souvent contemplatifs que l’on peut aisément donner séparément, le lien textuel restant assez diffus. Suit le cycle le plus compact qui soit de Schumann, L’Amour et la vie d’une femme, puisque d’un poème à l’autre l’auditeur est invité à suivre le parcours d’une femme, de la première rencontre amoureuse à la cruelle absence du compagnon disparu. En contrepoint avec ces deux cycles de Schumann, Dorothea Röschmann et sa pianiste Mitsuko Uchida ont choisi sept lieder de jeunesse de Berg, des pièces que le compositeur avait lui-même rassemblées bien plus tard, remaniées, orchestrées et re-réduites pour piano à partir de l’orchestration. Si, musicalement, les sept pièces ne présentent pas de continuité particulière si ce n’est leur langage hésitant entre tonalité, atonalité et expressionnisme, tous les textes évoquent des scènes crépusculaires. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 14 novembre 2014 | Sony Classical

La soprano allemande Dorothea Röschmann est de ces artistes qui ont gravi les échelons « à l’ancienne » : plusieurs années de troupe à Berlin, à chanter tous les rôles de sa catégorie, tour à tour du plus grand au plus discret, une excellente école pour qui a les reins et les nerfs solides – ce qui est le cas de Röschmann. Après avoir quitté la troupe, elle s’est lancée dans une supebe carrière de soliste qui l’a menée à Salzbourg, la Scala, Londres, New York et toutes les grandes scènes mondiales. Elle nous propose ici un ensemble d’œuvres plus rares du répertoire du Lied, en particulier le tout dernier cycle de Schumann (Gedichte der Königin Maria Stuart, Op. 135) qui a là mis en musique des poèmes attribués à Marie Stuart, dépeignant son arrivée en Ecosse, la naissance de son fils, la fuite en Angleterre, la supplication à Elisabeth puis ses adieux à la vie peu avant son exécution. Schumann limite délibérément ses moyens musicaux pour mieux mettre en valeur l’élément tragique du texte – un défi aux chanteurs dont certains estimeraient n’avoir pas assez « à se mettre sous la dent », défi relevé avec brio par Röschmann. Elle termine son CD avec quatre chants que Wolf a tirés de Wilhelm Meister de Goethe, devenus célèbres dans le monde du Lied par le personnage de Mignon mis en musique par tant de compositeurs, dont Schubert. Wolf est sans doute celui qui a le mieux distillé l’atmosphère de Goethe – toute révérence due à Schubert, dont le propre Mignon est d’ailleurs proposé en première partie de CD, avec une poignée d’autres pièces célèbres ou moins. Un très beau recueil, fortement original, qui ravira les amateurs de Lied allemand. Dorotea Röschmann est accompagnée par le toujours impeccable Malcolm Martineau. (SM)
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Classique - Paru le 1 septembre 1998 | Dorian

Cantates BWV 210 & 204 / D. Röschmann, soprano - Les Violons du Roy, dir. B. Labadie
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Classique - Paru le 26 janvier 2010 | Ars Musici

L'interprète

Dorothea Röschmann dans le magazine
  • L’Opéra de quat’sous passe aux Champs
    L’Opéra de quat’sous passe aux Champs Le 14 juin, HK Gruber réunira Dorothea Röschmann, Angelika Kirchschlager et Ian Bostridge au Théâtre des Champs-Elysées pour un alléchant Opéra de quat’sous de Kurt Weill.
  • Boulez dirige Mahler à Pleyel
    Boulez dirige Mahler à Pleyel Le 3 novembre, Pierre Boulez dirigera la Staatskapelle Berlin pour une grande soirée Mahler. A ses côtés, la soprano allemande Dorothea Röschmann.