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Folk - Paru le 1 juillet 1966 | Epic

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Sunshine Superman demeure le chef d’œuvre du musicien Ecossais. Mais déjà les problèmes judiciaires de batailles des marques anglaise et américaine qui vont lui pourrir sa carrière se déclarent ; en effet la version anglaise de ce troisième album, publié neuf mois après l’américaine avec une illustration différente, est un condensé de cet album et du suivant, Mellow Yellow. La version US est donc l’originale. Nous avons certainement là le premier album entièrement « psychédélique », et une influence primordiale sur le genre, des deux côtés de l’Atlantique. Donovan est accompagné par un orchestre rock et utilise des instruments nouveaux comme le sitar Indien, joué par un Shawn Phillips alors inconnu. L’imagination débridée du musicien surdoué s’y combine à merveille avec le savoir-faire professionnel du producteur pop Mickie Most. L’enregistrement s’est échelonné de janvier à mai 1966, d’abord aux studios Abbey Road à Londres (« Sunshine Superman », « Legend Of A Girl Child Linda » et « Bert’s Blues ») puis à Hollywood pour le reste. Sunshine Superman est d’abord une peinture du milieu snob et mode de la capitale anglaise, le fameux swinging London » dominé par la musique pop. Aventureux dans les domaines lyrique et harmonique, il est aussi varié dans les thèmes : musique médiévale avec « Guinevere » (l’épouse du roi Arthur) la ballade tellement mélancolique qu’elle en donne le bourdon « Legend Of A Girl Child Linda » (Linda Lawrence, sa muse, future mère de deux de ses enfants, et ex-petite amie de Brian Jones). Le folk qu’il ne renie pas, avec son hommage au guitariste folk Ecossais Bert Jansch, fondateur du groupe Pentangle trois après. Des récits oniriques : « The Trip » et « The Fat Angel », que Jefferson Airplane rajoute bien sûr à son répertoire de scène, puisque l’Ecossais y intègre le vers « Fly Jefferson Airplane, gets you there on time », mais que le JA transforme pudiquement en « Fly Trans Love Airways » !. Deux comptines, « Celeste » et « Three King Fishers » et deux splendeurs que le vibrato de sa voix rend inoubliables : « Sunshine Superman » avec Jimmy Page à la guitare, typique de son époque, et à rapprocher du « Sunny Afternoon » des Kinks ultérieur. Et le mystérieux « Season Of The Witch », l’une des chansons de Donovan les plus reprises, délire paranoïaque (l’influence du LSD qu’il consomme déjà ?) à l’ambiance envoûtante. Nul doute que cet album majeur a exercé une profonde influence sur toute une génération de musiciens, et même sur les Beatles ; en effet, un court segment de pellicule filmé pendant l’enregistrement de « A Day In The Life » (auquel Donovan a d’ailleurs participé) de l’album Sgt. Pepper’s montre un électrophone sur lequel tourne Sunshine Superman. A noter que des versions plus longues et en véritable stéréo au lieu de la fausse stéréo ou du mono originaux de ces deux morceaux figurent dans Donovan’s Greatest Hits. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Folk - Paru le 12 mars 1965 | Sanctuary Records

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Pop - Paru le 24 octobre 1966 | Epic

Ce quatrième album du troubadour écossais, non publié à l’origine en Grande-Bretagne, sinon dans une version tronquée, fût un gros succès en France grâce aux diffusions répétées sur les stations de radio grandes ondes de « Mellow Yellow » à l'hiver 1966/1967, se classant même n°8 en décembre 1966. Cette chanson provocatrice, qui aujourd’hui a néanmoins été diffusée plus d’un million de fois à la radio, et obtenu ainsi une récompense de la société de droits d’auteur américaine BMI, est immédiatement reconnaissable grâce à sa célèbre introduction aux cymbales charleston, puis à la voix de vibrato confidentielle de Donovan qui raconte une sulfureuse histoire de vibromasseur et de détournement de mineure... en 1966.C’est John Paul Jones, le futur Led Zeppelin, qui en a assumé l’arrangement de cuivres et ce n’est pas Paul McCartney qui chuchote sur la chanson, contrairement à une légende tenace (mais Donovan sur une piste voix différente), mais le Beatle était effectivement présent (l’enregistrement s’est effectué aux studios Abbey Road) et joue de la basse sur certains titres de l’album, sans être crédité.Le thème du « Swinging London » du précédent album est réitéré, mais en moins swing, Donovan étant désabusé après son exil en Grèce suite à ses ennuis avec la justice et excédé par les disputes judiciaires de ses deux compagnies discographiques des deux côtés de l’Atlantique. Dans « Writer In The Sun », il évoque même l’abandon de sa carrière (à l'âge de vingt ans). L’album se termine tout de même sur une note positive avec une autre ode à un quartier de Londres, « Sunny South Kensington », où apparaissent Mary Quant la styliste à la mode créatrice de la mini-jupe et Jean-Paul Belmondo.La version CD de 2005 contient dix autres titres supplémentaires dont les deux hits internationaux de 1967, « Epistle To Dippy » (n°28 en France en avril) et « There’s A Mountain » (n°21 en France en octobre). © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Folk - Paru le 1 décembre 1967 | Legacy Recordings

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Folk - Paru le 1 septembre 1968 | Epic

Evidemment dominé par son titre phare « Hurdy Gurdy Man », classé n°23 en octobre 1968 en France et utilisé dans plusieurs bandes-son de films, l’album est assez inégal tout en explorant divers styles musicaux, comme il était de mise dans la pop music en 1968.Il souffre parfois d’artifices de production agaçant comme le dédoublement décalé de la voix dans « Hi It’s Been A Long Time » ou les percussions de pacotille de l’exotique « West Indian Lady ». Le guilleret « Jennifer Juniper », n°29 en avril 1968 en France, lui a été inspiré par Jenny Boyd, la sœur de Pattie Boyd l’épouse de George Harrison. Il comporte un ultime couplet en langue française. Le troisième morceau à sauver est « The River Song », sombre histoire mystique et bucolique comme la plupart de ses voisines.Sans doute inspiré par son ami Brian Jones, il mélange dans « Tangier » chant géorgien et harmonies nord-africaines, ce qui est sûrement tombé dans les oreilles de Robert Plant et Jimmy Page... Dans « Le Joueur d’orgue de Barbarie », Donovan utilise un tambura, instrument indien qui donne ce bourdonnement caractéristique. Le quatrain ajouté par George Harrison, jamais enregistré, est le suivant : When the truth gets buried deep / Beneath a thousand years asleep / Time demands a turnaround / And once again, the truth is found ». © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Folk - Paru le 29 septembre 2014 | Sanctuary Records

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Folk - Paru le 22 octobre 1965 | Transatlantic

La version CD comporte plusieurs morceaux supplémentaires. Fairytale est l’un des plus beaux albums de folk rock du genre où Donovan livre ses meilleures chansons avant d’inclure dans sa musique des accents jazzy et une ambiance psychédélique.« Colours », « Sunny Goodge Street », « Jersey Thursday », « The Ballad of a Crystal Man », « The War Drags On ». Aucune symbolique encore, les thèmes sont amoureux et pacifistes. Il rencontre un succès moindre que son premier album cinq mois plus tôt, mais le confirme comme un artiste majeur dès ses débuts, surtout très respecté par ses pairs, comme The Beatles, Joan Baez ou même son maître Bob Dylan.L’album a été enregistré en juin et septembre 1965 dans le studio de sa maison d’édition. Le contenu des versions européenne et américaine diffèrent, un fond bleu ayant aussi été préféré sur cette dernière. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Folk - Paru le 11 août 1969 | Epic

Publié le 11 août 1969 (encore une fois, pas en Grande Bretagne), cet album a été précédé de son titre phare deux mois plus tôt, « Barabajagal (Love Is Hot) », le morceau rock le plus dur du répertoire de Donovan (classé n°28 en France en novembre), enregistré aux studios Olympic à Londres avec le groupe protégé de son producteur Mickie Most (avec lequel il se fâche pour de bon lors des séances), le Jeff Beck Group, qui l’accompagne aussi sur « Trudi ».« Superlungs My Supergirl » est tout aussi violent, mais le musicien passe ensuite en revue tout ce qu’il sait faire de mieux, de la chanson pour enfant, une vignette sautillante, de la ballade jazzy où son vibrato est toujours un régal car jamais Donovan n’a eu besoin de forcer sa voix pour faire croire à ce qu’il raconte. Même « Happiness Runs » possède un charme désuet, chanté en canon avec Graham Nash et la choriste Lesley Duncan. Si l'on n'y retrouve pas l’atmosphère à la The Beatles présente dans Mellow Yellow, « The Love Song » aurait fait excellente figure dans leur double album blanc de l’année précédente.Le lyrique « Atlantis », à la longue introduction parlée, fût le dernier hit de Donovan aux États-Unis (n°7 le 24 mai 1969), ce qui y explique aussi le succès rencontré par l’album. Cette chanson a été utilisée par Martin Scorsese lors d’une scène de son film Les affranchis en 1990, mais n’a pas été incluse dans la bande originale publiée. « Barabajagal  » et « Trudi » sont crédités sur la pochette : « with the Jeff Beck Group, Lesley and Madeleine ». Lesley et Madeleine sont deux des trois choristes, Leslie Duncan et Madeline Bell. La troisième, Suzi Quatro, n’est pas immortalisée... © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Rock - Paru le 14 mai 1965 | Sanctuary Records

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Folk - Paru le 24 mai 2019 | Blue Lagoon

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Pop/Rock - Paru le 24 août 2004 | Appleseed

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Folk - Paru le 1 janvier 1998 | Castle Communications

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Folk - Paru le 6 mars 2012 | Dance Plant Records Inc

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Folk - Paru le 17 septembre 2010 | Epic - Legacy

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Folk - Paru le 1 juillet 1970 | Legacy Recordings

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Folk - Paru le 25 mars 2016 | Westmill

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Pop - Paru le 23 octobre 2019 | Rarity Music

Sunshine Superman demeure le chef d’œuvre du musicien Ecossais. Mais déjà les problèmes judiciaires de batailles des marques anglaise et américaine qui vont lui pourrir sa carrière se déclarent ; en effet la version anglaise de ce troisième album, publié neuf mois après l’américaine avec une illustration différente, est un condensé de cet album et du suivant, Mellow Yellow. La version US est donc l’originale. Nous avons certainement là le premier album entièrement « psychédélique », et une influence primordiale sur le genre, des deux côtés de l’Atlantique. Donovan est accompagné par un orchestre rock et utilise des instruments nouveaux comme le sitar Indien, joué par un Shawn Phillips alors inconnu. L’imagination débridée du musicien surdoué s’y combine à merveille avec le savoir-faire professionnel du producteur pop Mickie Most. L’enregistrement s’est échelonné de janvier à mai 1966, d’abord aux studios Abbey Road à Londres (« Sunshine Superman », « Legend Of A Girl Child Linda » et « Bert’s Blues ») puis à Hollywood pour le reste. Sunshine Superman est d’abord une peinture du milieu snob et mode de la capitale anglaise, le fameux swinging London » dominé par la musique pop. Aventureux dans les domaines lyrique et harmonique, il est aussi varié dans les thèmes : musique médiévale avec « Guinevere » (l’épouse du roi Arthur) la ballade tellement mélancolique qu’elle en donne le bourdon « Legend Of A Girl Child Linda » (Linda Lawrence, sa muse, future mère de deux de ses enfants, et ex-petite amie de Brian Jones). Le folk qu’il ne renie pas, avec son hommage au guitariste folk Ecossais Bert Jansch, fondateur du groupe Pentangle trois après. Des récits oniriques : « The Trip » et « The Fat Angel », que Jefferson Airplane rajoute bien sûr à son répertoire de scène, puisque l’Ecossais y intègre le vers « Fly Jefferson Airplane, gets you there on time », mais que le JA transforme pudiquement en « Fly Trans Love Airways » !. Deux comptines, « Celeste » et « Three King Fishers » et deux splendeurs que le vibrato de sa voix rend inoubliables : « Sunshine Superman » avec Jimmy Page à la guitare, typique de son époque, et à rapprocher du « Sunny Afternoon » des Kinks ultérieur. Et le mystérieux « Season Of The Witch », l’une des chansons de Donovan les plus reprises, délire paranoïaque (l’influence du LSD qu’il consomme déjà ?) à l’ambiance envoûtante. Nul doute que cet album majeur a exercé une profonde influence sur toute une génération de musiciens, et même sur les Beatles ; en effet, un court segment de pellicule filmé pendant l’enregistrement de « A Day In The Life » (auquel Donovan a d’ailleurs participé) de l’album Sgt. Pepper’s montre un électrophone sur lequel tourne Sunshine Superman. A noter que des versions plus longues et en véritable stéréo au lieu de la fausse stéréo ou du mono originaux de ces deux morceaux figurent dans Donovan’s Greatest Hits. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Pop - Paru le 22 octobre 2019 | Rarity Music

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Folk - Paru le 21 mars 2019 | Empire of Sound

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Folk - Paru le 20 avril 2010 | Platinum Collection

L'interprète

Donovan dans le magazine