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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
Exploration grisante et audacieuse de sons nouveaux, Glad Rag Doll est le fruit d'une aventure menée avec de nouveaux musiciens, et avec une instrumentation inhabituelle. Pour Diana Krall, musicienne douée qui joue ici sur un Steinway de 1890, c'est à la fois un nouveau départ important et une évolution naturelle. Des chansons que la dame médite depuis toute une vie. Si d'aucuns peuvent s'identifier comme « musiques des années 20 ou 30 », c'est qu'il s'agit de chansons des années 20 ou 30 telles que la Canadienne les imagine pour le XXIe siècle. En collaborant pour la première fois avec le célèbre producteur T-Bone Burnett et l'ingénieur du son Mike Piersante, elle se délecte d'un nouveau terrain de jeu sonore.
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
Exploration grisante et audacieuse de sons nouveaux, Glad Rag Doll est le fruit d'une aventure menée avec de nouveaux musiciens, et avec une instrumentation inhabituelle. Pour Diana Krall, musicienne douée qui joue ici sur un Steinway de 1890, c'est à la fois un nouveau départ important et une évolution naturelle. Des chansons que la dame médite depuis toute une vie. Si d'aucuns peuvent s'identifier comme « musiques des années 20 ou 30 », c'est qu'il s'agit de chansons des années 20 ou 30 telles que la Canadienne les imagine pour le XXIe siècle. En collaborant pour la première fois avec le célèbre producteur T-Bone Burnett et l'ingénieur du son Mike Piersante, elle se délecte d'un nouveau terrain de jeu sonore.
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Impulse!

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

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Diana Krall se risque ici à l’exercice de l’album de Noël, hissé par Bing Crosby au rang des beaux-arts, et n’y laisse pas la moindre de ses plumes blondes, tant la douceur à la fois fauve et sucrée du registre convient bien à son talent particulier. Des classiques totalement inévitables dans le répertoire de Noël anglo-saxon (« Jingle Bells », « Santa Claus Is Coming to Town », « The Christmas Song », « White Christmas ») sont interprétées sans niaiserie, avec une sensualité presque surprenante. Noël par Diana Krall, ce n’est pas la bûche trop sucrée, c’est la soirée intime au coin du feu, avec une blonde sculpturale qui vous susurre des mots d’amour au piano. Un Noël pour les grands, donc, mais on en redemande.   © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2017
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

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Un album capable, comme ici, d’enchaîner « The Boy From Ipanema » avec « Walk On By », à savoir le nec plus ultra de la bossa nova racée et sensuelle, et un sommet de l’easy listening magnifié par l’historique tandem constitué par Dionne Warwick et Burt Bacharach, a au moins le mérite de ne pas avancer masqué. Surtout lorsqu’on y relève en effeuillage musical supplémentaire une version de « Corcovado » à carré blanc. On sait en effet que depuis l’album All of You (1996), et le triomphe planétaire de « The Look of Love » (2001), celle qui n’était à l’origine qu’une méritante pianiste de jazz originaire de Colombie Britannique, plonge régulièrement, et avec volupté, dans le répertoire de la grande variété adulte. Sous un titre déjà utilisé – mais le résultat fut alors historique – en 1962 par Miles Davis et Gil Evans, Diana Krall, juste avant de collaborer au très attendu retour de Barbra Streisand dans les studios, puise donc dans l’immense tradition brésilienne l’inspiration de son nouveau disque. Aujourd’hui, madame Elvis Costello à la ville assume la forte charge érotique qu’elle délivre, assurant avoir gravé de la musique à écouter au petit matin, et plutôt en tête-à-tête. L’hédonisme de l’entreprise n’interdit pas la fidélité de l’artiste, qui a choisi de conserver à ses côtés son quartette habituel : John Clayton tient donc la basse, Jeff Hamilton la batterie, et on note comme à l’accoutumée la présence du guitariste Anthony Wilson. La patronne se réserve quant à elle quelques interventions au piano, comme autant de gouttes crépitantes d’une douche coquine. De même, le producteur doré sur tranche Tommy LiPuma s’arroge les manettes, et Claus Ogerman (somptueux arrangeur des plus grandes œuvres d’Antonio Carlos Jobim, mais il a également œuvré en compagnie de Frank Sinatra) tisse des harmonies soyeuses autour de la voix de la chanteuse. Et Quiet Nights emprunte exactement le même chemin que les sessions qui ont précédemment conduit à une reconnaissance internationale, et autant de trophées et de disques certifiés de platine : musique d’un ameublement sophistiqué, délicat comme un sourire au petit matin, et riche d’un swing de murmure et de confessions. Dans la lignée des plus belles réussites d’Astrud Gilberto, l’album d’une star, comme le mentionnaient certains enregistrements coquins des années soixante, for lovers only. © Christian Larrède / Music-Story
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

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Ce n'est que la seconde fois que la chanteuse et pianiste de jazz Diana Krall s'éloigne de la recette éprouvée qui constitue sa signature, à base de reprises de standards de jazz facilement identifiables. Pour Glad Rag Doll, elle s'associe avec le producteur T-Bone Burnett et son écurie de musiciens studio hors pair. Ici, la gagnante de deux Grammy reprend surtout des morceaux de vaudeville et de jazz écrits dans les années 20 et 30, la plupart issus de la collection de 78 tours de son père. De part leur origine, ces chansons dissipent l'aspect détaché et lustré qui sont la marque de fabrique de la voix de Krall. Glad Rag Doll n'est pas tant la musique d'une Diana Krall qui se réinventerait mais plutôt une façon de calmer une vieille démangeaison. La chaleur, la sophistication, l'humour et un certain sentiment d'urgence que l'on retrouve ici en font un bon complément à son catalogue. © Thom Jurek /TiVo
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

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Ce n'est que la seconde fois que la chanteuse et pianiste de jazz Diana Krall s'éloigne de la recette éprouvée qui constitue sa signature, à base de reprises de standards de jazz facilement identifiables. Pour Glad Rag Doll, elle s'associe avec le producteur T-Bone Burnett et son écurie de musiciens studio hors pair. Ici, la gagnante de deux Grammy reprend surtout des morceaux de vaudeville et de jazz écrits dans les années 20 et 30, la plupart issus de la collection de 78 tours de son père. De part leur origine, ces chansons dissipent l'aspect détaché et lustré qui sont la marque de fabrique de la voix de Krall. Glad Rag Doll n'est pas tant la musique d'une Diana Krall qui se réinventerait mais plutôt une façon de calmer une vieille démangeaison. La chaleur, la sophistication, l'humour et un certain sentiment d'urgence que l'on retrouve ici en font un bon complément à son catalogue. © Thom Jurek /TiVo
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Jazz vocal - Paru le 25 septembre 2020 | Verve

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Le 13 mars 2017, Tommy LiPuma disparaissait à 80 ans. Le grand producteur couvert de Grammys avait commencé à travailler, un an plus tôt, sur le nouvel album de sa protégée Diana Krall. La Canadienne a donc dû boucler l’affaire toute seule. Avec quand même un joli casting comprenant notamment les guitaristes Russell Malone et Anthony Wilson, les bassistes John Clayton et Christian McBride et le batteur Jeff Hamilton. Une ultime session avec le guitariste Marc Ribot, le violoniste Stuart Duncan, l’accordéoniste Randall Krall, le batteur Karriem Riggins et le bassiste de Bob Dylan, Tony Garnier, vint clore l’enregistrement de ce This Dream of You. Dylan justement. C’est à lui qu’elle idolâtre tant et à une chanson extraite de Together Through Life, son album de 2009, que Krall a emprunté le titre de ce 15e album qui paraît chez Verve. Duo, trio et quartet, Madame Costello joue et chante ici dans divers contextes mais revient surtout à son répertoire de prédilection : le Great American Songbook. Des standards mille fois entendus et qu’elle réussit, comme par magie, à réinventer. Autumn in New York de Vernon Duke, How Deep is the Ocean de Irving Berlin, mais aussi Singing in the Rain indissociable de Gene Kelly et quelques autres classiques liés à des géants comme Sinatra et Nat King Cole deviennent SA propriété. Un chuchotement, un murmure, un arrangement épuré, une trouvaille instrumentale, et Diana Krall rafle la mise. A chaque fois ! On pourrait toujours lui reprocher de ne pas oser davantage de renouvellement mais lorsque le niveau de ses relectures atteint une telle classe et surtout une telle profondeur, on ne peut que s’incliner. A noter tout de même un changement de taille : pour la première fois, le visage de Diana Krall n’apparaît pas sur la pochette d’un de ses disques ! © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 5 mai 2017 | Verve

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Après des escapades pop, bossa mais aussi orientées vers les années 20 et 30 durant lesquelles elle revisitait aussi bien Tom Jobim que Burt Bacharach, les Eagles ou 10CC, Diana Krall revient avec Turn Up The Quiet au jazz et à la tradition du Great American Songbook, retrouvant pour l’occasion son producteur fétiche, Tommy Lipuma, derrière certains de ses plus grands disques comme All For You, The Look Of Love et Live In Paris. « Cela faisait longtemps que je pensais à ces chansons, précise la Canadienne. Etre entourée de certains de mes meilleurs amis m’a permis de raconter ces histoires exactement comme je le souhaitais. Baisser la voix est parfois le meilleur moyen de se faire entendre… ». Tout est dit quant à la démarche de ce nouveau sommet de raffinement. Si Diana Krall est avant tout une pianiste de jazz, elle s’est transformée en véritable chef d’orchestre pour ce disque, choisissant elle-même la liste des chansons, composant les arrangements et formant trois groupes différents pour les sessions d’enregistrement. Dès l’ouverture en catimini de ce Turn Up The Quiet avec une relecture de Blue Skies pour laquelle elle est accompagnée du contrebassiste Christian McBride et du guitariste Russell Malone, le décor est planté. Epuré ; et allant droit au but. Un trio qu’on retrouve plus tard sur le Dream de Johnny Mercer mis en valeur par les arrangements d’Alan Broadbent. Sur certains morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse, I’ll See You In My Dreams, bénéficiant par ailleurs de la participation du violoniste Stuart Duncan et Moonglow de celle du guitariste Marc Ribot. Réunissant le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton, le troisième groupe s’illustre quant à lui par la qualité cinématographique de ses interprétations, particulièrement évidente sur une reprise envoutante de Sway… A l’arrivée, le Great American Songbook, filtré de la sorte par Diana Krall, sort comme magnifié. Là est la force d’un disque qu’on aurait pu imaginer lisse mais qui ne l’est jamais. Du grand art. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 21 octobre 2014 | Verve

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Avec ce Wallflower, Diana Krall a puisé à la source pop. Pour cet album qui parait chez Verve, la chanteuse et pianiste canadienne revisite des titres popularisés par The Mama’s & The Papa’s, Elton John, les Eagles, les Carpenters, Gilbert O’Sullivan, 10CC, Randy Newman, Crowded House, Bob Dylan ou bien encore les Beatles. Un répertoire sur lequel Diana Krall réussit à apposer son charme, sa classe et ce raffinement qui lui est propre… © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2014 | Verve

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Dix titres composent cet album joliment composé et interprété, où Diana Krall, accompagnée de collaborateurs de choix comme le batteur Peter Erskine ou le contrebassiste Christian McBride, joue avec brio sur un registre sentimental ne cédant pas à la mièvrerie. « Besame mucho », pourtant un standard joué et rejoué jusqu’à la nausée, y retrouve une vie que l’on n’attendait plus, de même que « Cry Me a River ». Mêlant des sonorités pop au registre jazz, The Look of Love est un bon cru pour Diana Krall, qui se montre une chanteuse à la fois douce et dure, capable de profondeurs vocales étonnantes.   © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2017
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2002 | Impulse!

Le disque Live in Paris démarre sur un morceau au swing cadencé, "I Love Being Here with You" où elle emprunte le style d’Annie Ross tout en laissant à son excellent groupe l’opportunité de faire une entrée éclatante. Krall traverse lentement et délibérément ses ballades "Let's Fall in Love" et "I've Got You Under My Skin" aux tonalités bossa nova, sa voix voguant sur une mer de cordes de velours assurée par Alan Broadbent, aux commandes de l’orchestre symphonique européen. À la fin de sa programmation, elle se tourne vers des contributeurs plus modernes du Great American Songbook ainsi que du répertoire classique canadien, et offre une interprétation uniquement accompagnée d’un piano de "A Case of You" de Joni Mitchell, ainsi qu’une reprise résolument pop de la très rabâchée "Just the Way You Are" de Billy Joel. © TiVo
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2014 | Impulse!

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2014 | Impulse!

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Opus ayant marqué la consécration de Diana Krall en lui faisant décrocher la timbale du Grammy Award en catégorie « album de l’année », When I Look in Your Eyes a tout de l’écrin de luxe consacré à une perle de choix.Accompagnée par du beau linge, en la personne du guitariste Russell Malone, du contrebassiste John Clayton et des batteurs Lewis Nash et Jeff Hamilton, Diana Krall interprète treize titres feutrés et puissants, comptant plusieurs standards de la chanson comme « I’ve Got You Under My Skin » (classique de Frank Sinatra) ou « Let’s Face the Music and Dance » (Irving Berlin). Beau et élégant, voici un album aussi suavement séduisant que son interprète.   © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2017
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Jazz vocal - Paru le 12 mars 1996 | Impulse!

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Jazz vocal - Paru le 6 mai 2016 | Justin Time Records

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2007 | Verve

The Very Best of Diana Krall constitue un vaste échantillonnage de morceaux enregistrés par la chanteuse-pianiste en commençant par l’album qui l’a fait percer en 1996, All for You, jusqu’à son opus de 2006, From This Moment On. Ces enregistrements particulièrement urbains et stylés incluent aussi bien son travail en trio intime et plein de swing avec le guitariste Russell Malone et le bassiste Christian McBride que ses chansons les plus généreusement interprétées avec des orchestres ou des big bands. Si cette compilation s’adresse principalement aux fans de Diana Krall comme chanteuse sophistiquée enracinée dans les normes du jazz, l’inclusion par Verve d’un passage de son très personnel The Girl in the Other Room est à saluer. Si vous êtes un inconditionnel du jazz bien carré copieusement assaisonné de romantisme et que vous ne connaissez pas encore l’œuvre de Diana Krall, The Very Best constitue le point de départ idéal. © Matt Collar /TiVo
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Jazz vocal - Paru le 18 septembre 2015 | Verve

Avec Wallflower, Diana Krall a puisé à la source pop. Pour cet album qui parait chez Verve, la chanteuse et pianiste canadienne revisite des titres popularisés par The Mama’s & The Papa’s, Elton John, les Eagles, les Carpenters, Gilbert O’Sullivan, 10CC, Randy Newman, Crowded House, Bob Dylan ou bien encore les Beatles. Un répertoire sur lequel Diana Krall réussit à apposer son charme, sa classe et ce raffinement qui lui est propre… Cette Complete Sessions Super Deluxe offre d’une part les quatre titres de la Deluxe Edition mais aussi quatre autres titres supplémentaires y compris la première version studio d’A Case Of You de Joni Mitchell mais aussi la reprise d’Heart Of Gold Neil Young, des duos avec Sarah McLahlan sur If You Could Read My Mind de Gordon Lightfoot ainsi qu’avec Vince Gill sur le grand classique de Fred Neil, Everybody’s Talkin. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 5 mai 2017 | Verve

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Après des escapades pop, bossa mais aussi orientées vers les années 20 et 30 durant lesquelles elle revisitait aussi bien Tom Jobim que Burt Bacharach, les Eagles ou 10CC, Diana Krall revient avec Turn Up The Quiet au jazz et à la tradition du Great American Songbook, retrouvant pour l’occasion son producteur fétiche, Tommy Lipuma, derrière certains de ses plus grands disques comme All For You, The Look Of Love et Live In Paris. « Cela faisait longtemps que je pensais à ces chansons, précise la Canadienne. Etre entourée de certains de mes meilleurs amis m’a permis de raconter ces histoires exactement comme je le souhaitais. Baisser la voix est parfois le meilleur moyen de se faire entendre… ». Tout est dit quant à la démarche de ce nouveau sommet de raffinement. Si Diana Krall est avant tout une pianiste de jazz, elle s’est transformée en véritable chef d’orchestre pour ce disque, choisissant elle-même la liste des chansons, composant les arrangements et formant trois groupes différents pour les sessions d’enregistrement. Dès l’ouverture en catimini de ce Turn Up The Quiet avec une relecture de Blue Skies pour laquelle elle est accompagnée du contrebassiste Christian McBride et du guitariste Russell Malone, le décor est planté. Epuré ; et allant droit au but. Un trio qu’on retrouve plus tard sur le Dream de Johnny Mercer mis en valeur par les arrangements d’Alan Broadbent. Sur certains morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse, I’ll See You In My Dreams, bénéficiant par ailleurs de la participation du violoniste Stuart Duncan et Moonglow de celle du guitariste Marc Ribot. Réunissant le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton, le troisième groupe s’illustre quant à lui par la qualité cinématographique de ses interprétations, particulièrement évidente sur une reprise envoutante de Sway… A l’arrivée, le Great American Songbook, filtré de la sorte par Diana Krall, sort comme magnifié. Là est la force d’un disque qu’on aurait pu imaginer lisse mais qui ne l’est jamais. Du grand art. © MD/Qobuz

L'interprète

Diana Krall dans le magazine