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Classique - Paru le 17 janvier 2011 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Diamant d'Opéra - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
La soprano Diana Damrau finit par aborder aujourd'hui en studio la musique de Strauss, après avoir triomphé à de nombreuses reprises chez Mozart (Donna), un peu comme certaines grandes voix d'antan (Schwarzkopf, Della Casa, Janowitz, Price). Cette voix radieuse, éblouissante de maîtrise et de lyrisme contenu est au sommet - ici soutenu par l'Orchestre Philharmonique de Munich et Christian Thielemann, qui tissent une toile d'une belle légérèté.
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Classique - Paru le 7 janvier 2008 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or - 10 de Classica-Répertoire - Diamant d'Opéra
Airs d'opéras de W. A. Mozart, A. Salieri et V. Righini / Diana Damrau, soprano - Le Cercle de l'Harmonie - Jérémie Rhorer, direction
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Classique - Paru le 24 octobre 2011 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Devenue en quelques années une prima donna assoluta de la scène lyrique internationale, Diana Damrau n’en est pas moins une récitaliste distinguée, ainsi qu’en témoigne Poésie, son dernier disque consacré aux lieder orchestrés de Richard Strauss. Pour célébrer le bicentenaire de la naissance de Liszt, la diva s’est à nouveau transformée en liedersängerin : accompagnée par le pianiste Helmut Deutsch, elle illumine les plus célèbres mélodies du compositeur hongrois de son art du dire poétique et des irisations coloristes de sa voix.
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Classique - Paru le 7 janvier 2008 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or - 10 de Classica-Répertoire - Diamant d'Opéra
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Classique - Paru le 27 mars 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Enregistré lors du prestigieux et exclusif Festival de Pâques de Baden-Baden cuvée 2014, voici la limpide et irrésistible lecture de Yannick Nézet-Séguin de L’Enlèvement au sérail de Mozart, avec le lumineux Chamber Orchestra of Europe et une superbe brochette de stars côté gosier. Qobuz n’a jamais caché que Nézet-Séguin lui semble le plus doué, le plus musicien (et l’un des plus modestes, ce qui ne gâche rien) des chefs de la jeune génération ; il est donc tout naturel que nous vantions cet enregistrement de toutes nos forces. Le ténor Rolando Villazón, qui est de tous les Mozart prévus pour la DGG avec Nézet-Séguin et dont trois sont déjà parus (le présent Enlèvement, Cosi et Don Giovanni, qui seront bientôt suivis de Lucio Silla et Il Re pastore), offre sa lumineuse voix de ténor au rôle de Belmonte – son premier Mozart enregistré en allemand ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 novembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 14 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 27 mars 2015 | Erato - Warner Classics

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Le regretté Mariss Jansons ne verra jamais la parution de ce nouvel enregistrement des Vier Letzte Lieder de Richard Strauss dirigeant « son » Orchestre symphonique de la Radio bavaroise. Enregistré dans la Herkulessaal de la Résidence de Munich et à Hohenems en 2019, cet album fait suite à un récital de lieder consacré en 2011 à ce même compositeur par la soprano allemande sous la direction de Christian Thielemann. On y trouvait déjà Morgen, réenregistré ici, mais pas les Vier Letzte Lieder qu’elle a encore chantés sous la direction de Mariss Jansons une vingtaine de jours avant sa mort, le 8 novembre 2019, lors de son tout dernier concert au cours d’une tournée avec le célèbre ensemble bavarois au Carnegie Hall de New York. La voix légère de Diana Damrau, comme autrefois celle de sa compatriote Gundula Janowitz, apporte une clarté lunaire à ce véritable adieu à la vie composé par un compositeur âgé de 84 ans, en contemplant une Allemagne dévastée. Outre ces pièces avec orchestre, le programme est consacré à un choix d’une vingtaine de lieder de toutes les époques, dont Malven (« Mauves ») de 1948, ultime composition de Richard Strauss dédiée à la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait jalousement gardée pour elle et qui ne fut publiée qu’en 1985. Au piano, Helmut Deutsch est le partenaire idéal, écoutant, épousant, soutenant la voix et les moindres intentions de la cantatrice allemande. © François Hudry/Qobuz 2020
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Opéra - Paru le 2 octobre 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Le terrible destin des reines Tudor a inspiré à Gaetano Donizetti trois opéras comptant parmi les grands ouvrages du belcanto : Anna Bolena, Maria Stuarda et Roberto Devereux. C’est un régal pour une cantatrice de la trempe de Diana Damrau qui, comme sa consœur Beverly Sills autrefois, peut exprimer la féminité et la détermination de ces héroïnes sacrifiées par le machisme ou la raison d’État à travers les mélodies somptueuses du compositeur italien. Les scènes finales présentées dans cet album décrivent toutes le moment le plus terrible de l’action, même si Donizetti et ses librettistes ont pris leur distance avec la vérité historique. La pauvre Marie Stuart est décapitée par sa cousine, la reine Elizabeth Iere, tout comme Anne Boleyn qui aura elle aussi la tête tranchée par Henri VIII en même temps que ses proches. Elisabeth sera plongée dans la plus grande détresse après l’exécution de l’amour de sa vie, Roberto, le comte d’Essex. Folle de douleur, elle est prise de visions et voit la couronne d’Angleterre baignant dans le sang et un homme courant dans tout le palais en portant sa propre tête. Le cinéma saura, cent ans après Donizetti, reprendre à son compte ces macabres situations. Diana Damrau aime avant tout la caractérisation donnée par Donizetti à ces trois femmes. « Il leur donne, dit-elle, la capacité d’aimer, une énorme tendresse, un désir insatiable, une vulnérabilité, une allure grandiose, force, conviction, vanité, fierté, avidité, un côté impitoyable, détermination et dureté, un sens des responsabilités et du pouvoir, colère, rage, désespoir, impuissance, détresse, tristesse… et une angoisse de la mort sous-tend probablement tout cela… ». Au pupitre, le maestro Antonio Pappano, à la tête du Chœur et de l’Orchestre de l’Académie Sainte-Cécile de Rome et de six solistes vocaux, cisèle ses accompagnements en donnant toute la force tragique à ces trois moments pathétiques. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 11 janvier 2019 | Warner Classics

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Tour à tour exalté ou profondément dépressif comme tous les êtres bipolaires, Hugo Wolf a donné de grands et précieux chefs-d’œuvre au domaine du lied avec ses grands cycles, notamment cet Italienisches Liederbuch, à deux voix, qui représente la quintessence de son art. 46 lieder qui parlent d’amour avec les sensibilités croisées d’un homme et d’une femme, au cours de dialogues entre amoureux sur un ton ironique et galant ou bien passionné. Composés sur des textes de Paul Heyse inspirés de poèmes anonymes toscans, on y trouve des ballades et, surtout, des rispetti (compliments), petits couplets de huit vers d’un caractère populaire. La traduction en allemand défigure singulièrement la légèreté italienne originale, d’autant qu’Hugo Wolf ne cherche pas à « faire italien » dans ses compositions. « Un cœur chaud je vous l’assure, bat dans les petites poitrines de mes plus jeunes enfants méridionaux qui, en dépit de tout, ne peuvent nier leur origine allemande. Oui, leurs cœurs battent en allemand, même si le soleil brille en italien », avoue-t-il à un ami. Cette collection italienne est constituée, comme l’écrit Stéphane Goldet, de « petites comédies de l’amour, moments d’impatience ou de dépit ; souhaits et mises en garde, plaintes et récriminations, revendications ou redditions sans conditions ». Capté en concert à la Philharmonie de Hesse le 18 février 2018, ce nouvel enregistrement se place sans peine aux côtés des enregistrements mythiques, comme celui de Schwarzkopf et Fischer-Dieskau ; il deviendra sans aucun doute une nouvelle version de référence. S’il était légitime de se faire du souci pour la voix de Jonas Kaufmann, on constate ici qu’elle a repris toute sa force et ses mille et une nuances miraculeuses. Sa partenaire Diana Damrau est radieuse, avec un chant qui épouse les divers états d’âme d’une jeune fille inquiète et parfois rouée. Mais ce dialogue au sommet ne serait rien sans le piano subtil et raffiné d'Helmut Deutsch qui donne à ses miniatures un soutien irrésistible. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Erato - Warner Classics

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Classique - Paru le 6 juillet 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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L'opéra, ou plutôt le singspiel, créé à Vienne en 1782 constitue, avec La Finta Gardiniera et Idomeneo, re di Creta, l'une des premières réussites de W. A. Mozart dans le domaine du chant lyrique, avant sa collaboration avec le librettiste Da Ponte pour les chefs d'oeuvre suivants. Avant cette version à la distribution pléthorique enregistrée sur le vif au Fiestpielhaus de Baden-Baden en 2014, la partition a bénéficié d'une discographie sans cesse renouvelée et de plus en plus abondante, comptant parmi ses meilleurs enregistrements ceux de Josef Krips (deuxième leg de 1951), Colin Davis (1979, avec Christiane Eda-Pierre en grande Constanze), Georg Solti et Nikolaus Harnoncourt (la même année 1985) puis William Christie (1997).Celle de Yannick Nézet-Séguin à la tête du Chamber Orchestra of Europe se joint à cette liste par son raffinement, sa clarté et la qualité des prestations vocales signées Diana Damrau (Constanze), Anna Prohaska (Blonde), Thomas Quasthoff (Selim), Paul Schweinester (Pedrillo), Franz-Josef Selig (Osmin) et Rolando Villazon (Belmonte), pour sa troisième collaboration mozartienne avec le chef d'orchestre canadien, et une grande première en allemand.En effet, cet Enlèvement au sérail fait partie d'un cycle qui a déjà vu les réalisations de Don Giovanni (2012) et Cosi fan tutte (2013), avant celle des Noces de Figaro. Il faut noter, outre l'inclusion d'un fortepiano dans une instrumentation moderne, les performances des chanteurs dans les plus beaux passages que sont « Traurigkeit ward mir zum Lose » (l'air amoureux du deuxième acte), le festif « Vivat Bacchus ! », la romance « In Mohrenland gefangen war » et le vaudeville final « Nie werd'ich deine Hulde verkennen » d'une intrigue qui se termine bien. © Loïc Picaud / Music-Story
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 janvier 2005 | Haenssler Classic

Messe n° 18 en ut mineur / Diana Damrau, soprano I - Juliane Banse, soprano II - Lothar Odinius, ténor - Markus Marquardt, basse - Stuttgart Gachinger Kantorei Choir - Stuttgart Bach Collegium - Direction Helmuth Rilling
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Classique - Paru le 14 octobre 2013 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 1 février 2017 | Orfeo

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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Profil

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Ce n’est pas pour rien que l’année 1840 est considérée comme « l’année du Lied » pour Schumann : Dichterliebe, L’Amour et la vie d’une femme, les deux grands Liederkreis – Heine et Eichendorff – ainsi que nombre d’autres cycles virent alors le jour, ainsi que le présent Myrten, conçu comme cadeau de mariage pour Clara Wieck. Les vingt-six lieder, en vérité, ne sont reliés par aucun véritable lien organique : il s’agit plutôt d’une couronne de vingt-six fleurs d’essences diverses, démontrant en réalité l’immense diversité de l’art du compositeur dans le domaine du Lied, allant de l’album de voyage – les textes orientalisants du Divan oriental-occidental de Goethe, l’Écosse de Burns, ou Venise et ses gondoliers – aux considérations plus domestiques et parentales, en passant par des moments plus équivoques qu’évoque la Fleur de lotus (dans le texte, Lotusblume) ou l’atmosphère bucolique allemande. La soprano Diana Damrau et le baryton Iván Paley, accompagnés au piano par Stephan Matthias Lademann, se partagent la partition, chacun choisissant les lieder qui correspondent le mieux au caractère de sa voix – sans transposition aucune, toutes les tonalités originales sont maintenues : car si les textes n’ont pas forcément de lien organique les uns avec les autres, les enchaînements d’un lied à l’autre restent fort architecturés et toute modifications viendrait rompre l’équilibre tonal. Par ailleurs, l’alternance des voix met bien mieux en valeur l’aspect féminin-masculin du cycle, et évite toute sensation de monotonie. Une bien belle réalisation que voilà. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Profil

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Warner Classics

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L'interprète

Diana Damrau dans le magazine
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    Diana Damrau mozartienne ! Aux côtés du baryton Nicolas Testé et des Talens Lyriques dirigés par Christophe Rousset, la soprano allemande Diana Damrau chantera Mozart au Théâtre des Champs-Élysées le 25 mai.
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    Damrau en solo La soprano allemande chantera Liszt, Strauss et Rachmaninov le 15 mars au Théâtre des Champs-Elysées.
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    Reine de la nuit En Reine de la Nuit ou en Zerbinette, Diana Damrau est l’une des plus impressionnantes sopranos de sa générations…
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    Un « Chevalier à la Rose » cinq étoiles ! Le 4 février, au Théâtre des Champs-Elysées, Renée Fleming, Sophie Koch, Diana Damrau, Franz Hawlata et Franz Grundheber seront dirigés par Christian Thielemann pour une version de concert exceptio...
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    Diana Damrau à Toulouse La grande soprano allemande chantera Mozart, Salieri, Gluck et Righini le 13 mars, au Théâtre du Capitole de Toulouse.