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Alternatif et Indé - Paru le 1 juin 2012 | Play It Again Sam

C’est dans le plusngrand secret que dEUS a préparé cet album, quelques mois seulementnaprès la sortie de Keep You Close, qui avait déçu lanplupart des fans, non pas à cause de sa piètre qualité (chosenimpossible chez dEUS) mais par son changement de cap etnsa couleur plus fade en apparence. C’est que le groupe de rock flamand a pris un coup de vieux, et tout ce qui va avec : lesndivagations soniques, subtilement arythmiques, dissonantes du génialngroupe d’Anvers avaient laissé place à une pop plus formatée,nplus sentimentale, plus conciliante.nSur ce Following Seansorti par surprise, et dont les titres ont été enregistrés lorsndes sessions de Keep You Close en 2011, on retrouve un peun– logiquement - la même ambiance. Hormis le surprenant « Quatre mains » titre chanté en français qui ouvre l’album, et rappelle les arrangements de la grande époque de dEUS (en gros,nde 1994 à 2004), « Sirens », « HiddennWoods » s’inscrivent dans la parfaite lignée des titresndu précédent opus. Ce virage que d’aucuns qualifieraient den« virage varièt’ » n’en est pas vraiment un nonnplus : dEUS ne cherche pas spécialement à séduire avec unenstructure mélodique commerciale, non. Mais le groupe de Tom Barmanntente l’accroche, lance des perches à la chanson pop parfaite,nsans jamais vraiment atteindre sa cible…nOn préfère dEUS quandnil renoue avec sa sauvagerie, son aspect primal, comme sur « nGirls Keep Drinking », morceau endiablé sentant le rocknet la sueur comme jadis.  dEUS s’en sort également très biennsur une ballade désabusée, « Nothings », quinn’est pas sans rappeler les plages planantes de certains morceauxnde In A Bar Under The Sea (1996) ou The Ideal Crashn(2000). Bref, vous l’aurez compris : ce que l’on recherchenchez dEUS est leur passé. Et ce n’est jamais très bon signe... On se consolera avec les quelques titres réussis de l’album, enntête, « The Soft Fall », qui pourrait à lui seulnréconcilier les « anciens » et les « nouveaux »naficionados de dEUS. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 1996 | Universal-Island Records Ltd.

La présence du producteur Eric Drew Feldman aux manettes de ce deuxième album du groupe belge le plus cinglant de l’époque, constitue un magnifique signe explicite et un impérial bouclage de boucle. En effet, Feldman, claviériste et producteur, entre beaucoup d’autres, de PJ Harvey, a participé aux aventures de Père Ubu et du Magic Band de Captain Beefheart. Autant dire que la musique de In a Bar, Under the Sea est ouverte à toutes les influences et susceptible d’emprunter tous les chemins, surtout de traverse. D’autant que le groupe a lancé quelques invitations : à destination de Dana Colley, saxophoniste de Morphine ou de Scott McCloud, chanteur épique de Girls Against Boys, ce qui permet de tracer quelques parallèles avec une certaine école américaine de l’aventure musicale. Le grattouillis d’une chanson des années trente, un harmonium sous amphétamines, un emprunt à Charlie Mingus et un violon toujours aussi impérial : manifestement, dEUS ne s’est pas trouvé dans le même sentiment d’urgence que pour son précédent et premier album. Mais si les climats de In a Bar, Under the Sea sont parfois plus apaisés ou mélodiques, voire pop, le groupe démontre tout au long de ces quinze chansons ses capacités à l’inventivité, à la remise en question et à la recherche de nouveaux plaisirs. Un disque qui rend intelligent. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock - Paru le 27 décembre 1999 | Universal Music S.A.

Après avoir marqué les esprits avec Worst Case Scenario (1994) et un In a Bar, Under the Sea (1996), remarqué au delà de ses frontières natales, la formation indie rock belge dEUS revient en 1999 avec The Ideal Crash, son premier effort sans Stef Kamil Carlens, parti fonder Zita Swoon, laissant Tom Barman oeuvrer à la destinée du groupe. Synthétisant la somme de ses travaux précédents et y apportant une élégance de tous les instants à travers des arrangements imaginatifs et une production irréprochable dans les moments de calme ("The Magic Hour") comme dans les montées en puissance ("Instant Street"), l'album s'impose comme un nouveau sommet dans la carrière du groupe et constitue à n'en pas douter l'un des disques les plus influents de la scène rock belge. © TiVo
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Pop - Paru le 24 novembre 2014 | Universal Music S.A.

Paru en novembre 2014 à l'occasion des 20 ans de la formation de rock alternatif belge dEUS emmenée par Tom Barman, le best of Selected Songs 1994 - 2014 ne propose pas moins de 30 titres répartis sur 2 CD en fonction de leur exposition médiatique. En effet, si le premier disque regorge des nombreux hits underground du groupe, du classique "Instant Street" à "Fell On The Floor Man" en passant par "Little Arithmetics", le second, baptisé The real Sugar, se concentre sur un aspect moin connu et plus intime de ses travaux qui pourrait avoir échappé au grand public, avec des titres comme "Serpentine", "Magic Hour" ou encore "Magdalena". © Olivier Duboc /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music S.A.

C’est ici que commence la belle aventure du seul groupe belge à avoir connu, dans les années 90, une renommée internationale (avant de passer à autre chose, on peut citer Burt Blanca dans les années 60). Et si Worst... constitue une fracassante entrée en scène, c’est que cet album, ces quatorze morceaux, offrent exactement ce qu’on peut attendre d’un grand disque de rock : un langage original et inédit, nourri de racines probantes. Gratter ici ou là, au détour d’un refrain, les influences assumées de Frank Zappa ou des jazzmen les plus aventureux et y voir planer la figure tutélaire de Tom Waits, n’est pas faire injure à Tom Barman et à ses amis. Cela démontre simplement que dEUS, groupe cultivé, a également du goût. Et relever l’extrême homogénéité, l’inventivité absolue du violon de Klaas Janzoons (véritable marque de fabrique du disque), l’orgue qui déverse des sonorités retrouvées (selon l’utilisation que pouvait en faire les Doors) ou le chant hypnotique de Tom Barman, leader culotté de vingt-deux ans, c’est convenir que Worst Case Scenario est, à l’échelle planétaire, l’une des plus belles choses arrivées au rock cette année-là. Quelques semaines plus tard, on tente d’accoler des étiquettes sur le dos frêle de ce jeune groupe (« art rock ») et la valse des musiciens commence. Mais, pour l’heure, la réussite est étincelante. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop - Paru le 1 janvier 2001 | Universal-Island Records Ltd.

Certes, les Belges ont eu coutume, dès leurs débuts, de désarçonner par leur volte-face esthétique. Mais la publication de ce best-of, après simplement trois années d’existence (et en parallèle avec un copieux DVD, No More Video) qui ont particulièrement mobilisé le groupe, a alimenté les plus pessimistes des scénarios quant à l’avenir du combo.Mais dEUS étant demeuré bien vivant, on peut que saluer la jolie collection de onze titres (proposés dans l’ordre chronologique) et mesurer l’évolution d’un ensemble, passé de l’exubérance primitive (Worst Case Scenario) à l’expérimentation plus raffinée (In a Bar, Under the Sea), pour enfin accoster aux rives d’une pop et d’un rock parfaitement maîtrisés (The Ideal Crash).Et, comme souvent dans ce genre d’entreprise commerciale, un inédit (le prophétique « Nothing Really Ends ») rend, par sa beauté alanguie, doublement indispensable l’achat de cette compilation. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop - Paru le 5 mars 1999 | Universal Music S.A.

Après avoir marqué les esprits avec Worst Case Scenario (1994) et un In a Bar, Under the Sea (1996), remarqué au delà de ses frontières natales, la formation indie rock belge dEUS revient en 1999 avec The Ideal Crash, son premier effort sans Stef Kamil Carlens, parti fonder Zita Swoon, laissant Tom Barman oeuvrer à la destinée du groupe. Synthétisant la somme de ses travaux précédents et y apportant une élégance de tous les instants à travers des arrangements imaginatifs et une production irréprochable dans les moments de calme ("The Magic Hour") comme dans les montées en puissance ("Instant Street"), l'album s'impose comme un nouveau sommet dans la carrière du groupe et constitue à n'en pas douter l'un des disques les plus influents de la scène rock belge. © TiVo
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Pop - Paru le 12 septembre 2005 | Universal Music S.A.

Après six années d’absence, dEUS montre avec Pocket revolution qu’il n’a rien perdu de sa superbe, et offre douze titres très efficaces aux sonorités pop. Centré autour d’un Tom Barman devenu leader indiscutable, les chansons sont modernes et dans la veine dEUS malgré le changement presque total du line-up, ne reste de la formation originale que Tom Barman et Klaas Janzoons le violoniste. L’expérience du groupe, les projets-solo de chacun, permettent de mieux canaliser la complexité de leurs compositions pour s’inscrire dans une forme essentielle, prouvant par la même occasion une capacité à être de son temps.C’est d’ailleurs par un titre moderne et progressif qu’ils ouvrent cet album, « Bad timing », le dernier morceau composé pour cet opus, révèle la teneur du disque tout en retenue, s’inscrivant dans une spirale qui ne cesse de s’amplifier en gardant la même formule rythmique, ne s’appuyant juste que sur l’effervescence et la nuance de leur jeu. Le chant de Barman est aussi grave et chaleureux que dans les albums précédents, toujours sur le fil ce qui à l’avantage de le rendre précieux, presque intellectuel. « 7 Days,7 Weeks », choisit pour être le single, ne reste pas comme un des titres marquants du disque, son allure pop conventionnelle le rend presque transitaire. Les choses s’accélèrent avec « Stop-start nature », titre composé avec Cj Bolland, l’acolyte de Barman dans Magnus. On trouve dans ce titre tous les ingrédients qui placent dEUS à la croisée des chemins, la rythmique électronique entêtante qui revient sans cesse de manière imparable jusqu’à l’explosion à la sauce anversoise. Ce hit pourrait prendre à lui seul toute la signification du disque, tellement la « révolution de poche » y est palpable. Dans la plus pure tradition rock « If you don’t get what you want » laisse l’énergie en suspension, la jambe tremble toujours en rythme, la superposition des instruments est chirurgicale, l’arrivée en force de la basse, sublime. Ce titre a toute l’allure d’un standard. Le tout s’apaise sur les deux titres suivants « What we talk about (when we talk about love) » et « Include me out » où l’on retrouve un dEUS d’autrefois délivrant de l’ambiances dépouillées avec une pointe de mélancolie ou d’épuisement. Arrive ensuite « Pocket revolution », son introduction est planante, le chant calme quasi essoufflé fait mouche, on plonge à coups sûrs dans la tourmente lorsque le refrain gronde. L’arrangement des chœurs posé par les nouveaux arrivants, Stéphane Misseghers (batterie) transfert du groupe belge Soulwax et Mauro Pawlowski (guitare) frisent le génie et nous rappelle le meilleur des albums précédents. On reste dans cette même teneur électrique dans « Nightshopping », Tom Barman nous sert de nouveaux spoken-words lubriques, avant de se faire envoler par la mélodie de guitare omniprésente. On retrouve sur ce titre Stef Kamil Carlens, parti du groupe pour former Zita Swoon, poser quelques backing vocals.«Cold sun of circumstance »  atteste que la force des anversois n’est pas seulement dans leur sens de la composition, mais aussi dans leur manière d’enregistrer et de délivrer leurs titres. Le montage studio est d’une inventivité rare, vont se mêler dans ce titre une introduction totalement folle à la limite du cinéma, un rock puissant teinté de blues, un retour de l’image sonore dans un pont irrité de cris – spoken words en tout genre et une outro jazzy reposante qui sert de tremplin au « The real sugar », petite ballade légère,  presque amoureuse.Les disques de dEUS sont toujours agencés de manière à s’ouvrir et à se refermer comme pour traduire un fragment d’existence plus ou moins conscients et Pocket revolution ne déroge pas à la règle. Pour répondre au « Bad timing », le titre « Sun Ra » sonne comme la fin de ce disque dans une spirale rock infernale, on pourrait même dire hallucinée tant ce morceau virevolte autour d’un violon strident à la manière d’un « Suds & Soda », l’hymne de leur premier album Worst case scenario. dEUS tire sa révérence sur le superbe « Nothing really ends » qui nous prend d’émotions soudaines, et à Barman de finir par un « I’d take it all from you », « je prendrais tout cela de vous » en français dans le texte.Après des années d’absences, d’interrogations, de doutes, dEUS s’affirme bien comme un groupe des années 2000 que ce soit dans sa manière de jouer, d’écrire ou de traduire le monde d’aujourd’hui, ce qui leur vaut d’ailleurs une critique générale dithyrambique de la presse spécialisée. Si le titre de l’album n’est pas innocent, seul bémol, l’Artwork de Marc Meulemans… laisse dans l’interrogation. © ©Copyright Music Story Mikl Leroy 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music S.A.

Plus cinématographique, plus mélodique et plus intimiste que leurs albums de pop indé expérimentale habituels, Keep You Close est le sixième album studio de l’un des groupes belges les plus exportés, dEUS. Non sans faire l’objet de comparaisons avec des formations comme of Elbow, Tindersticks et Broadcast, la suite de leur opus de 2008, Vantage Point, inclut le single "Constant Now" et deux morceaux invitant au micro l’ancien chanteur d’Afghan Whigs Greg Dulli ("Twice [We Survive]" et "Dark Sets In"). © TiVo
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Rock - Paru le 18 avril 2008 | Universal Music S.A.

Le cinquième album de dEUS constitue une triple surprise : après près de trois années de silence, on ne pensait plus avoir des nouvelles du groupe le plus novateur du rock belge, d’autant que le leader et chanteur Tom Barman, entre productions de jeunes talents et mobilisation contre l’extrémisme, semblait disposer d’assez d’occupations pour remplir ses journées.Second étonnement : le groupe, renommé pour ses sempiternels changements de personnel, n’a subi nulle évolution depuis l’album précédent (Pocket Revolution). Enfin, après des tentations pop assumées (et dont le sommet reste The Ideal Crash, 1999), le groupe semble revenu à des velléités franchement expérimentales. Sous la houlette de Dave McKraken (collaborateur de Depeche Mode), le groupe trace ainsi son sillon sur les brisées de Radiohead certes, mais également au creux d’une certaine tradition du rock allemand (Can), dans les langueurs d’un Pink Floyd, voire le néo-psychédélisme des Australiens de Church.Et le single choisi en avant-garde du disque (« The Architect »), dans ses options de dance song évidente, rappelle que l’humour belge se nourrit aussi, parfois, de provocation. Remettant dEUS au milieu de l’actualité du genre, Vantage Point connaît une très brillante carrière sur le marché des ventes d’albums européen. A commencer, naturellement, par la Belgique. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 1994 | Universal Music S.A.

C’est ici que commence la belle aventure du seul groupe belge à avoir connu, dans les années 90, une renommée internationale (avant de passer à autre chose, on peut citer Burt Blanca dans les années 60). Et si Worst... constitue une fracassante entrée en scène, c’est que cet album, ces quatorze morceaux, offrent exactement ce qu’on peut attendre d’un grand disque de rock : un langage original et inédit, nourri de racines probantes. Gratter ici ou là, au détour d’un refrain, les influences assumées de Frank Zappa ou des jazzmen les plus aventureux et y voir planer la figure tutélaire de Tom Waits, n’est pas faire injure à Tom Barman et à ses amis. Cela démontre simplement que dEUS, groupe cultivé, a également du goût. Et relever l’extrême homogénéité, l’inventivité absolue du violon de Klaas Janzoons (véritable marque de fabrique du disque), l’orgue qui déverse des sonorités retrouvées (selon l’utilisation que pouvait en faire les Doors) ou le chant hypnotique de Tom Barman, leader culotté de vingt-deux ans, c’est convenir que Worst Case Scenario est, à l’échelle planétaire, l’une des plus belles choses arrivées au rock cette année-là. Quelques semaines plus tard, on tente d’accoler des étiquettes sur le dos frêle de ce jeune groupe (« art rock ») et la valse des musiciens commence. Mais, pour l’heure, la réussite est étincelante. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Universal Music S.A.

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Hip-Hop/Rap - Paru le 29 mars 2021 | Spinnup

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Pop - Paru le 1 janvier 1995 | Universal-Island Records Ltd.

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Hip-Hop/Rap - Paru le 20 août 2021 | Deus

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Hip-Hop/Rap - Paru le 13 octobre 2019 | Octiive

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Dance - Paru le 1 janvier 2015 | Deus

Hip-Hop/Rap - Paru le 24 janvier 2019 | DTK

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