Artistes similaires

Les albums

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Musique symphonique - Paru le 27 octobre 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Que l’on ne s’y trompe pas à la lecture de la couverture de cet album : la musique enregistrée n’est PAS de Maderna, mais de Frescobaldi, Gabrieli et quelques autres compositeurs de la même époque, seulement orchestrée par Maderna. Au milieu de ces œuvres de la fin de la Renaissance et du baroque, ainsi réécrites, se trouve, en sorte de pilier dont la signification dans l’album défie quelque peu la compréhension, l’ample Sequenza XII de Berio initialement conçue pour guitare solo et transcrite, par le compositeur, pour guitare et orchestre de chambre sous le nom de Chemins V. Si ce n’est qu’il s’agit à chaque fois d’orchestrations, de remaniements, de translations dans une autre époque. Car dans le cas de Maderna et des compositeurs anciens, le propos n’est en aucun cas musicologique et encore moins historique, puisque les orchestrations sont réalisées au XXe siècle avec les moyens orchestraux du XXe siècle. Le travail de Maderna, datant des années 1950 à 70, témoigne de l’intérêt que l’on portait alors aux maîtres du passé, avec force nouvelles éditions, exhumations, redécouvertes, et l’on jouait alors Monteverdi etc. comme on pouvait, sans trop se préoccuper d’instruments d’époque – même si un Hindemith tenta, par exemple, de donner L’Orfeo avec ce qu’il pouvait trouver en termes de vieux instruments, sans que l’on sache trop comment le jouer… Dans cette optique, les orchestrations de Maderna sont presque des recompositions, sans toutefois jamais trahir ou travestir la partition comme le ferait un Stravinski avec Pergolèse : il s’en tient, par exemple, à un orchestre « baroque » de notre temps, sans instruments qui n’existaient pas encore. Un intéressant enregistrement, vraiment. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 octobre 2003 | Sony Classical

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Voici déjà plus de trente ans ans – diable, le temps passe… – le compositeur minimaliste états-unien Philip Glass s’attaquait lyriquement au monde égyptien ; certes, il n’était ni le seul ni le premier, Verdi avec Aïda, Massenet avec Cléopâtre et Thaïs, Mozart avec Thamos ou Rossini avec Mosè in Egitto l’avaient précédé, mais il fut sans nul doute le premier à faire chanter ses personnages en égyptien ancien, en akkadien et en hébreu biblique, sur des textes attribués à Akhénaton ou des lettres officielles rédigées au cours de son règne. L’opéra en question, vous l’aurez deviné, c’est Akhnaten, créé en 1983 à Stuttgart. Souvent repris sur nombre de scènes internationales, il n’a pourtant été enregistré qu’une seule fois à ce jour, avec l’équipe de la création. Difficile donc de faire jouer la concurrence, mais le plateau de chanteurs, avec le contreténor Paul Esswood en tête, est tout à fait bon. Esswood chante le rôle-titre, celui du pharaon Akhénaton, et le choix d’une voix de contreténor n’est pas une simple fantaisie de la part du compositeur : les documents de l’époque montrent le pharaon sous un aspect exagérément androgyne… Quant à la musique, elle incorpore les principes du minimalisme chers à Glass, tout en comprenant un fort élément de progression mélodique et harmonique. On n’est donc pas dans certaines de ces œuvres répétitives à l’envi, et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ouvrage comporterait plutôt un surcroît d’idées ! L’orchestre plus ou moins classique se singularise par l’absence de violons, pour une sonorité plutôt sombre et boisée ; on y entend aussi un synthétiseur, qui n’a rien d’un instrument de remplissage, puisque Glass l’incorpore habilement pour colorer le discours de teintes inhabituelles. Le présent enregistrement appartient bien sûr une discothèque idéale, tout particulièrement celle de quiconque s’intéresse au renouveau de l’opéra à la fin du XXe siècle. Les autres y trouveront matière à moult étonnement et enthousiasme, car plusieurs moments sont de véritables bombes musicales. © SM / Qobuz
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Musique concertante - Paru le 28 septembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Contrairement à celle de son élève Toshio Hosokawa, la musique d'Isang Yun trouve assez peu d'écho en France. Coréen, naturalisé allemand en 1971, il a pourtant réalisé une synthèse musicale extrêmement féconde entre Asie et Occident, qui n'a rien à envier à celle de Takemitsu et n'a aucun autre équivalent dans sa génération. Difficile de rester de marbre devant le Concerto pour violoncelle (1976), habité avec une vitalité et une présence électrisantes par Matt Haimovitz. [...] Plus copieux encore – une quarantaine de minutes –, le Concerto pour violon n° 1 (1981) [...] Yumi Hwang-Williams, enregistré live, se joue avec une aisance confondante des difficultés techniques si bien que, là encore, on décolle, happé par le magnétisme du discours. Piloté par Dennis Russell Davies, le Bruckner Orchester fait des prouesses en matière de clarté et de réactivité. [...] » (Diapason, avril 2019 / Pierre Rigaudière)
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Symphonies - Paru le 1 avril 2014 | Basel Symphony Orchestra

Distinctions 4 étoiles de Classica
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Jazz - Paru le 24 janvier 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Ritual est un album de deux pièces (longues) signées Keith Jarrett, ce qui explique que son nom domine la pochette de l’album et peut donc entretenir une certaine confusion. Ce disque en piano solo n’est pas un disque de Keith Jarrett mais de Dennis Russell Davies, pianiste classique qui se met au service de la musique écrite de Keith Jarrett. Pas d’improvisation ici mais une lecture fidèle du travail d’un génie à l’ouvrage. On retrouve dans ces deux pièces les cadences, boucles et ostinatos répétitifs chers à Jarrett, ce lyrisme introspectif et ces développements obsessionnels comme on les aime, mais sans ce sentiment du blues ou du jazz tel que les concerts solos du pianiste de Pennsylvanie nous ont habitué. La première des deux pièces débute de manière très sombre, plutôt inusuelle pour une composition de Jarrett, habituellement plus optimiste. En tous cas, nous sommes là confronté à deux œuvres abouties, réfléchies, absorbantes, qui devraient aussi bien enthousiasmer les amateurs de musique classique que les fans inconditionnels de Keith Jarrett.
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Classique - Paru le 5 mai 1997 | ECM New Series

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Classique - Paru le 22 février 2005 | ECM New Series

Monumentum pro Gesualdo di Venosa ad CD annum - Danses concertantes - Concerto en ré majeur - Apollon musagète / Stuttgarter Kammerorchester - Dennis Russell Davies, direction
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Jazz - Paru le 11 décembre 2015 | ECM

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Classique - Paru le 18 novembre 2008 | MusicMasters

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Musique symphonique - Paru le 24 septembre 2010 | ARTE NOVA Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Angel Records

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Classique - Paru le 20 août 1999 | ECM New Series

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Classique - Paru le 1 octobre 2012 | Gramola Records

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Classique - Paru le 1 décembre 1995 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 8 avril 2011 | ECM New Series

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Musique symphonique - Paru le 24 septembre 2010 | ARTE NOVA Classics

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Classique - Paru le 19 août 2008 | ECM New Series

... à la Duduki - Trauerfarbenes Land / Orchestre Symphonique de la Radio de Vienne - Dennis Russell Davies, direction
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Classique - Paru le 18 août 2006 | ARTE NOVA Classics

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Classique - Paru le 18 août 2006 | ARTE NOVA Classics

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Classique - Paru le 1 novembre 2000 | Musikproduktion Dabringhaus und Grimm