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Alternatif et Indé - Paru le 27 septembre 2010 | 4AD

Distinctions 5/6 de Magic - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Album après album, Deerhunter impose son génie. Son génie ? Oui, son génie ! Bradford Cox et ses hommes poursuivent leur ascension de la pop sonique chloroformée avec une maîtrise mélodique étonnante. Hérité du mur du son de My Bloody Valentine, ce rock onirique made in Atlanta est encore plus hypnotique sur ce quatrième album bouleversant. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 mai 2013 | 4AD

Distinctions 4F de Télérama - 5/6 de Magic - Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 16 octobre 2015 | 4AD

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Deux ans après Monomania , Bradford Cox et ses hommes signent un septième album assez étonnant car offrant de nouvelles perspectives pour Deerhunter. La formation d’Atlanta nous avait jusqu’ici habitué à de la pop sonique chloroformée avec une maîtrise mélodique étonnante. Une musique fascinante héritée du mur du son de My Bloody Valentine. Ce rock onirique assez hypnotique est certes toujours plus ou moins au programme de Fading Frontier mais Cox tend ici vers plus d’épure, plus de mélodies, bref vers des envies plus pop. Aucune vente d’âme au diable au programme, bien au contraire. Les fondamentaux du groupe sont si solides que ces bifurcations un brin plus commerciales ne modifient jamais l’ADN de sa musique. A cet égard, le démentiel et très groovy single Snakeskin montre cet équilibre parfait. Bref, est-ce d’avoir frôlé la mort dans un grave accident de voiture qui a assagi le charismatique et toujours très en colère leader de Deerhunter ? Difficile à dire… Quoi qu’il en soit, Fading Frontier confirme que Deerhunter reste l’un des groupes indé américains les plus intéressants de ces dix dernières années. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 octobre 2015 | 4AD

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Deux ans après Monomania , Bradford Cox et ses hommes signent un septième album assez étonnant car offrant de nouvelles perspectives pour Deerhunter. La formation d’Atlanta nous avait jusqu’ici habitué à de la pop sonique chloroformée avec une maîtrise mélodique étonnante. Une musique fascinante héritée du mur du son de My Bloody Valentine. Ce rock onirique assez hypnotique est certes toujours plus ou moins au programme de Fading Frontier mais Cox tend ici vers plus d’épure, plus de mélodies, bref vers des envies plus pop. Aucune vente d’âme au diable au programme, bien au contraire. Les fondamentaux du groupe sont si solides que ces bifurcations un brin plus commerciales ne modifient jamais l’ADN de sa musique. A cet égard, le démentiel et très groovy single Snakeskin montre cet équilibre parfait. Bref, est-ce d’avoir frôlé la mort dans un grave accident de voiture qui a assagi le charismatique et toujours très en colère leader de Deerhunter ? Difficile à dire… Quoi qu’il en soit, Fading Frontier confirme que Deerhunter reste l’un des groupes indé américains les plus intéressants de ces dix dernières années. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 janvier 2019 | 4AD

Hi-Res
En 2015, deux ans après Monomania, Bradford Cox et ses hommes signaient Fading Frontier, un septième album étonnant car offrant de nouvelles perspectives pour Deerhunter. Le gang d’Atlanta faisait jusqu’ici dans la pop sonique chloroformée avec une maîtrise mélodique impressionnante. Une musique fascinante héritée du mur du son de My Bloody Valentine. Ce rock onirique sous hypnose était toujours plus ou moins au programme de Fading Frontier mais Cox tendait vers plus d’épure, plus de mélodies, et des envies plus pop à l’image du démentiel et groovy single Snakeskin…Quatre ans plus tard, Why Hasn’t Everything Already Disappeared? prouve que Deerhunter n’a pas bouclé sa mue sans fin. La richesse de ce huitième album, qui s’éloigne encore un peu plus de l’esprit shoegaze des débuts, montre même que le cerveau de Bradford Cox est toujours en ébullition. Du clavecin de Death in Midsummer lorgnant l’héritage des Kinks (comme d’ailleurs No One’s Sleeping, lui aussi fleurant bon l’esprit de Ray Davies) au son futuriste/synthétique de Greenpoint Gothic (on se croirait dans la période berlinoise de David Bowie pilotée par Brian Eno) en passant par la power pop jouissive et catchy de Futurism, l’album ose à peu près tout. Impossible pour autant de perdre le fil ou d’être saoulé par tant d’expériences. Bradford Cox, Lockett Pundt, Moses Archuleta, Josh McKay, Javier Morales et, en guest sur trois titres, Cate Le Bon trouvent toujours un plan, une mélodie, une punchline, une atmosphère ou un dérapage inattendu pour impressionner. Etonnant et captivant. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 27 octobre 2008 | 4AD

The narcotic drones and fragmented art punk Deerhunter explored on Cryptograms made the album a love-it-or-hate-it proposition for many indie rock fans; where some heard eclectic expansiveness, others heard incoherent experiments. Microcastle, the band's first album with guitarist Whitney Petty, brings together the disparate elements that made Cryptograms fascinating and frustrating, adding a little more pop and quite a bit more studio polish (this album was recorded in a week, as opposed to the two days it took to lay down Cryptograms). Deerhunter still change from gentle to storming at a moment's notice, as on "Microcastle" itself, which drifts along like a slow-motion surf rock ballad, then catches fire about two-thirds of the way through, and the album's middle stretch of songs is just as lulling as Cryptograms' opening suite, but a lot more melodic. These fever-dream moments are punctuated by pop songs that are as crystal clear as they are warped. The trippy innocence of '60s psych pop is a major influence on Microcastle, especially "Little Kids"' jangly guitars and sparkling strangeness, and the acid pop flashback "Saved by Old Times," which is slinky and mischievous enough to be a spiritual cousin of Donovan's "Season of the Witch." Bradford Cox and company get even more accessible on the bittersweet "Never Stops" and the excellent "Nothing Ever Happened," which lets zigzagging guitars and keyboards tussle over one of Microcastle's most memorable melodies. Guitarist Lockett Pundt's songs balance Cox's extremes, with "Neither of Us, Uncertainly" nodding to the album's hazier moments and "Agoraphobia" blending in with its crisper songs. When "Twilight at Carbon Lake" swells from a hallucinatory '50s slow dance ballad into a triumphant storm of guitars, Microcastle proves that Deerhunter can make music that sounds very different from what they'd done before, yet still feels of a piece with their body of work. [Microcastle was also released with Weird Era Continued, an album of bonus songs that plays like Microcastle's mirror twin: tracks like "Vox Celeste" and "VHS Dream" put the angular pop first and experimental haze second. Taken as a whole, Microcastle/Weird Era Continued is an even richer, more ambitious, and more exciting listen than either part on its own.] © Heather Phares /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 29 janvier 2007 | kranky

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Alternatif et Indé - Paru le 18 janvier 2019 | 4AD

En 2015, deux ans après Monomania, Bradford Cox et ses hommes signaient Fading Frontier, un septième album étonnant car offrant de nouvelles perspectives pour Deerhunter. Le gang d’Atlanta faisait jusqu’ici dans la pop sonique chloroformée avec une maîtrise mélodique impressionnante. Une musique fascinante héritée du mur du son de My Bloody Valentine. Ce rock onirique sous hypnose était toujours plus ou moins au programme de Fading Frontier mais Cox tendait vers plus d’épure, plus de mélodies, et des envies plus pop à l’image du démentiel et groovy single Snakeskin…Quatre ans plus tard, Why Hasn’t Everything Already Disappeared? prouve que Deerhunter n’a pas bouclé sa mue sans fin. La richesse de ce huitième album, qui s’éloigne encore un peu plus de l’esprit shoegaze des débuts, montre même que le cerveau de Bradford Cox est toujours en ébullition. Du clavecin de Death in Midsummer lorgnant l’héritage des Kinks (comme d’ailleurs No One’s Sleeping, lui aussi fleurant bon l’esprit de Ray Davies) au son futuriste/synthétique de Greenpoint Gothic (on se croirait dans la période berlinoise de David Bowie pilotée par Brian Eno) en passant par la power pop jouissive et catchy de Futurism, l’album ose à peu près tout. Impossible pour autant de perdre le fil ou d’être saoulé par tant d’expériences. Bradford Cox, Lockett Pundt, Moses Archuleta, Josh McKay, Javier Morales et, en guest sur trois titres, Cate Le Bon trouvent toujours un plan, une mélodie, une punchline, une atmosphère ou un dérapage inattendu pour impressionner. Etonnant et captivant. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 29 novembre 2019 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 1 décembre 2008 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 31 octobre 2019 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 16 avril 2007 | kranky

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Alternatif et Indé - Paru le 18 mai 2009 | 4AD

With Microcastle, Weird Era, and this EP -- not to mention all the music the band released on its blog at that time -- Deerhunter hit its creative stride and didn't waste one moment. While Rainwater Cassette Exchange isn't drastically different from what came before it, it's at the same impressive level of quality. If anything, the four pop nuggets that begin the EP might be an even more potent distillation of the band's weirdness, catchiness, and beauty, from the title track's surf exotica to the push-pull of "Famous Last Words"' fuzzy guitars and cryptic lyrics. "Disappearing Ink" charges in on a forceful rhythm, but Bradford Cox's vocals and the chorus ("disappearing ink"/but the words still sting") aren't so sure, a trick Deerhunter also used brilliantly on Microcastle's "Nothing Ever Happened." "Game of Diamonds" is a standout, melding tablas, piano, Everly Brothers harmonies, and a caressing melody into Eastern-tinged dream-chamber-pop that's unique even for a band as committed to mixing sounds and moods as Deerhunter is. The band burns through Rainwater Cassette Exchange's first few tracks almost impatiently, making "Circulation"'s stretch from psych-punk to a sound collage reminiscent of the end of "I Am the Walrus" all the more satisfying. At five songs and 15 minutes long, Rainwater Cassette Exchange is a quick tour of what Deerhunter can do and how well they do it, and more proof the band's inspiration is at its peak. © Heather Phares /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 11 avril 2011 | 4AD

L'interprète

Deerhunter dans le magazine