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Classique - Paru le 25 septembre 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 25 septembre 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ne vous y trompez pas, ce visage juvénile est celui d’un violoniste de 18 ans avec la tête bien pleine et une technique aguerrie. Avant son Concerto de Tchaïkovski, son disque Bach, paru lui aussi chez Deutsche Grammophon, l’avait déjà prouvé. Chaque fois, Daniel Lozakovich s’entoure de formation de renom : l’Orchestre de chambre de la radio bavaroise dans Bach, le Russian National Philharmonic de Vladimir Spivakov – un très grand violoniste qui dirigea son premier récital en 2010 – ici dans Tchaïkovski. Le morceau de bravoure qu’est ce concerto est servi par un musicien à la sonorité ample et brillante, capable d’une virtuosité exacerbée et d’une mélancolie très tendre. Aux côtés de Spivakov, qui a lui-même enregistré cette partition, il est comme à la maison. Sa prise de son engagée cherche la plénitude du lyrisme sans renoncer à mordre les cordes. Il faut dire que le jeune soliste a parfait ses gammes auprès d’Eduard Wulfson à Karlsruhe. Cet élève des immenses Henryk Szeryng, Nathan Milstein et Yehudi Menuhin (rien que ça) aura transmis à son jeune disciple les qualités violonistiques de l’école russe. La curiosité gourmande de ce jeune artiste a fait le reste. Ainsi, la deuxième partie de son programme présente des pages où la mélancolie devenue musique fait du bien, comme dans l’air de Lensky d’Eugène Onéguine, un opéra que le violoniste adore et connaît par cœur. Son interprétation se nourrit de celles de Fritz Wunderlich ou d’Ivan Kozlovsky. Indéniablement, le violon de Daniel Lozakovich chante ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 8 juin 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Déjà la presse s’en empare : « Le Nouveau Menuhin », « Graine de star », « L’Archet prodige »… si Daniel Lozakovich, dix-sept ans, a la tête dans les étoiles, il a les pieds bien sur terre. Avec une maturité étonnante, il sait comment gérer une carrière qu’il sent éclatante. Né en Suède dans une famille provenant de l’ex-URSS, il apprend le violon en 2007 à l’âge de six ans. Deux ans plus tard, il joue son premier concerto sous la direction de Vladimir Spivakov. Suivra la difficile quête pour trouver un professeur qui « ne changera pas ma musicalité mais qui me rendra plus fort ». Daniel Lozakovich vit actuellement à Genève où il travaille avec Eduard Wulfson, un pédagogue rencontré au Festival de Verbier et qui enseigne en privé. C’est d’ailleurs dans ce festival qui fait la part belle aux jeunes talents que l’adolescent rencontre Valery Gergiev qui le prend immédiatement sous son aile protectrice et émancipatrice. En contrat pour la Deutsche Grammophon (DG), Daniel Lozakovich va prochainement enregistrer le Concerto en ré majeur de Beethoven avec son mentor, « une œuvre dont la structure est si limpide », dit-il, « mais dont la musique est si difficile ». Daniel Lozakovich écoute beaucoup de disques pour parfaire son jeu et sa connaissance musicale. Il apprend beaucoup à l’écoute des grands maîtres du passé, notamment Bruno Walter dont il aime le sens du détail, le son qu’il obtient de son orchestre et les phrasés chantants. Un goût qui en dit long sur le goût de ce très jeune musicien que l’on découvre ici pour son premier disque, consacré à Bach. À l’écoute de la Deuxième Partita (avec sa Chaconne si bien structurée) et des Concertos en mi majeur et en la mineur, on est aussitôt conquis par la solidité de la conception, par une sonorité d’une grande beauté avec des longs phrasés et un discours sans cesse expressif. Ses parents, absolument pas musiciens, auraient souhaité qu’il devienne un grand joueur de tennis, mais le destin en a décidé autrement, car cet adolescent décidé au sourire lumineux a tout simplement reçu la grâce en héritage. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
Âgé d'à peine dix-sept au moment de l'enregistrement de ce premier album pour le prestigieux label Deutsche Grammophon, le jeune virtuose suédois Daniel Lozakovich a choisi un ensemble de pièces aussi célèbres que difficiles pour donner un aperçu de son talent : les deux premiers concertos pour soliste de Jean-Sébastien Bach et, en complément de programme, la Partita n°2 du « Cantor de Leipzig ».Après avoir fait vibrer les foules lors de plusieurs festivals avec des chefs d'orchestre aussi renommés que Leonard Slatkin, Valery Gergiev, Andris Nelsons ou Semyon Bychkov, suscitant des comparaisons flatteuses avec de grands aînés ou ses contemporains, le prodige fait preuve de maturité artistique dans l'approche de ces oeuvres. Soutenu dans les deux premières parties par l'orchestre de chambre de l'Orchestre symphonique de la Radio bavaroise, dirigé par Radoslaw Szulc, l'élève de Josef Rissin et Edouard Wulfson séduit d'emblée par sa vivacité dans l'Allegro du concerto en mi majeur BWV 1042, la sérénité de son Adagio et la sonorité fraîche de son instrument.Outre ce regard neuf qu'il apporte à des compositions sublimées par Yehudi Menuhin, Sigiswald Kuijken et Jaap Schröder, ou plus récemment Thomas Zehetmair et Hilary Hahn, Daniel Lozakovich connaît ce que simplicité et sobriété signifient, ne cédant pas à des effets audacieux ou une quelconque démonstration. Son jeu est fluide et naturel, patiemment appris, parfois un peu trop sage dans l'Allegro moderato du concerto en la mineur BWV 1041, mais il s'agit là d'une option prise par le soliste. C'est déjà suffisamment audacieux de proposer une telle affiche pour un premier récital en studio.Le caractère du musicien réussit à s'exprimer dans les deux concertos pour violon et il le fait davantage dans les cinq danses de la Partita n°2 (BWV 1004), avec son Allemande légère et aérienne, une Sarabande élégante et distinguée et les deux petites merveilles que sont la Gigue pleine d'enthousiasme et une Chaconne impressionnante. Cette entrée en matière s'avère déjà celle d'un grand, très grand violoniste. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Âgé d'à peine dix-sept au moment de l'enregistrement de ce premier album pour le prestigieux label Deutsche Grammophon, le jeune virtuose suédois Daniel Lozakovich a choisi un ensemble de pièces aussi célèbres que difficiles pour donner un aperçu de son talent : les deux premiers concertos pour soliste de Jean-Sébastien Bach et, en complément de programme, la Partita n°2 du « Cantor de Leipzig ».Après avoir fait vibrer les foules lors de plusieurs festivals avec des chefs d'orchestre aussi renommés que Leonard Slatkin, Valery Gergiev, Andris Nelsons ou Semyon Bychkov, suscitant des comparaisons flatteuses avec de grands aînés ou ses contemporains, le prodige fait preuve de maturité artistique dans l'approche de ces oeuvres. Soutenu dans les deux premières parties par l'orchestre de chambre de l'Orchestre symphonique de la Radio bavaroise, dirigé par Radoslaw Szulc, l'élève de Josef Rissin et Edouard Wulfson séduit d'emblée par sa vivacité dans l'Allegro du concerto en mi majeur BWV 1042, la sérénité de son Adagio et la sonorité fraîche de son instrument.Outre ce regard neuf qu'il apporte à des compositions sublimées par Yehudi Menuhin, Sigiswald Kuijken et Jaap Schröder, ou plus récemment Thomas Zehetmair et Hilary Hahn, Daniel Lozakovich connaît ce que simplicité et sobriété signifient, ne cédant pas à des effets audacieux ou une quelconque démonstration. Son jeu est fluide et naturel, patiemment appris, parfois un peu trop sage dans l'Allegro moderato du concerto en la mineur BWV 1041, mais il s'agit là d'une option prise par le soliste. C'est déjà suffisamment audacieux de proposer une telle affiche pour un premier récital en studio.Le caractère du musicien réussit à s'exprimer dans les deux concertos pour violon et il le fait davantage dans les cinq danses de la Partita n°2 (BWV 1004), avec son Allemande légère et aérienne, une Sarabande élégante et distinguée et les deux petites merveilles que sont la Gigue pleine d'enthousiasme et une Chaconne impressionnante. Cette entrée en matière s'avère déjà celle d'un grand, très grand violoniste. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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