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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ne vous y trompez pas, ce visage juvénile est celui d’un violoniste de 18 ans avec la tête bien pleine et une technique aguerrie. Avant son Concerto de Tchaïkovski, son disque Bach, paru lui aussi chez Deutsche Grammophon, l’avait déjà prouvé. Chaque fois, Daniel Lozakovich s’entoure de formation de renom : l’Orchestre de chambre de la radio bavaroise dans Bach, le Russian National Philharmonic de Vladimir Spivakov – un très grand violoniste qui dirigea son premier récital en 2010 – ici dans Tchaïkovski. Le morceau de bravoure qu’est ce concerto est servi par un musicien à la sonorité ample et brillante, capable d’une virtuosité exacerbée et d’une mélancolie très tendre. Aux côtés de Spivakov, qui a lui-même enregistré cette partition, il est comme à la maison. Sa prise de son engagée cherche la plénitude du lyrisme sans renoncer à mordre les cordes. Il faut dire que le jeune soliste a parfait ses gammes auprès d’Eduard Wulfson à Karlsruhe. Cet élève des immenses Henryk Szeryng, Nathan Milstein et Yehudi Menuhin (rien que ça) aura transmis à son jeune disciple les qualités violonistiques de l’école russe. La curiosité gourmande de ce jeune artiste a fait le reste. Ainsi, la deuxième partie de son programme présente des pages où la mélancolie devenue musique fait du bien, comme dans l’air de Lensky d’Eugène Onéguine, un opéra que le violoniste adore et connaît par cœur. Son interprétation se nourrit de celles de Fritz Wunderlich ou d’Ivan Kozlovsky. Indéniablement, le violon de Daniel Lozakovich chante ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 8 juin 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Déjà la presse s’en empare : « Le Nouveau Menuhin », « Graine de star », « L’Archet prodige »… si Daniel Lozakovich, dix-sept ans, a la tête dans les étoiles, il a les pieds bien sur terre. Avec une maturité étonnante, il sait comment gérer une carrière qu’il sent éclatante. Né en Suède dans une famille provenant de l’ex-URSS, il apprend le violon en 2007 à l’âge de six ans. Deux ans plus tard, il joue son premier concerto sous la direction de Vladimir Spivakov. Suivra la difficile quête pour trouver un professeur qui « ne changera pas ma musicalité mais qui me rendra plus fort ». Daniel Lozakovich vit actuellement à Genève où il travaille avec Eduard Wulfson, un pédagogue rencontré au Festival de Verbier et qui enseigne en privé. C’est d’ailleurs dans ce festival qui fait la part belle aux jeunes talents que l’adolescent rencontre Valery Gergiev qui le prend immédiatement sous son aile protectrice et émancipatrice. En contrat pour la Deutsche Grammophon (DG), Daniel Lozakovich va prochainement enregistrer le Concerto en ré majeur de Beethoven avec son mentor, « une œuvre dont la structure est si limpide », dit-il, « mais dont la musique est si difficile ». Daniel Lozakovich écoute beaucoup de disques pour parfaire son jeu et sa connaissance musicale. Il apprend beaucoup à l’écoute des grands maîtres du passé, notamment Bruno Walter dont il aime le sens du détail, le son qu’il obtient de son orchestre et les phrasés chantants. Un goût qui en dit long sur le goût de ce très jeune musicien que l’on découvre ici pour son premier disque, consacré à Bach. À l’écoute de la Deuxième Partita (avec sa Chaconne si bien structurée) et des Concertos en mi majeur et en la mineur, on est aussitôt conquis par la solidité de la conception, par une sonorité d’une grande beauté avec des longs phrasés et un discours sans cesse expressif. Ses parents, absolument pas musiciens, auraient souhaité qu’il devienne un grand joueur de tennis, mais le destin en a décidé autrement, car cet adolescent décidé au sourire lumineux a tout simplement reçu la grâce en héritage. © François Hudry/Qobuz