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Artistes similaires

Les albums

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Musique vocale sacrée - Paru le 10 mars 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Une version tout en douceur et en rondeurs, aux antipodes de ce qu'on entend habituellement dans cette œuvre magistrale de Poulenc. C'est l'aspect tendre, voire séraphique qui est mis en avant dans cette belle interprétation de Daniel Reuss. Le chœur est souple, la délicate instrumentation remarquablement éclairée par le chef et par l'Orchestre National d'Estonie. Le paradoxe n'est pas loin, car une telle vision décantée du Stabat Mater fait inévitablement penser au Requiem de Fauré que Poulenc détestait cordialement. Et pourtant ce traitement lui va bien. Il confère une dimension supplémentaire à ce chef-d'œuvre. Excellent couplage avec les trop rares Sept Répons des Ténèbres qui sont de la même encre que les pages les plus émouvantes de Dialogues des Carmélites. Ce Poulenc venu d'ailleurs mérite vraiment le détour en Estonie. FH
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Musique vocale sacrée - Paru le 28 octobre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Les Kanon Pokajanen (Canons de la repentance) [...] se caractérisent par une écriture a cappella au plus proche du texte en slavon de Saint André de Crète (660-740), considéré comme l'inventeur du genre liturgique du canon, cette longue accumulation de strophes organisée autour des neuf odes bibliques traditionnelles. [...] C'est constamment beau mais, au disque plus encore qu'au concert, cela peut devenir lassant. Sans doute conscient de cet écueil, Daniel Reuss a préféré offrir une sélection d'une heure des Kanon, mettant de côté l'Ode V. Son interprétation, qui vise avant tout la clarté polyphonique, se démarque de celle des créateurs, le Chœur de chambre philharmonique estonien et Tõnu Kaljuste, plus proches de la tradition orthodoxe. Curieusement, malgré la permanence de la technique d'écriture, ce n'est pas une impression de ressassement mais de redéploiement perpétuel qui s'impose à l'écoute de cette musique qui combine efficacement symétrie et dissymétrie.» [...] (Classica, décembre 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Ce bel opus discographique de la Capella Amsterdam menée par Daniel Reuss commence et finit avec un tombeau : celui d’Ockeghem signé Josquin vers 1497, celui de Josquin signé Gombert en 1521. Entre les deux déplorations, on pourra découvrir un impressionnant éventail de motets sacrés de Josquin, plus particulièrement des motets funèbres, mêlant textes latins et français, citations sacrées et invocations des nymphes des forêts, des arbres, des eaux, des muses. « Nymphes des bois, déesses des fontaines », écrit Jean Molinet pour l’épitaphe de Maître Jean Ockgam, « changez vos vois cleres et haultaines / En cris trenchantz et lamentations ; Acoutrez vous d’abitz de deuil : Josquin, Pierchon, Brumel, Compere, Et plorez grosses larmes d’œil : Perdu avez vostre bon Pere, » et l’on voit que Josquin ne manqua pas de se saisir de ce texte dans son motet. L’auditeur attentif percevra que le compositeur, souvent, introduit le cantus firmus grégorien (donné en latin) au milieu de la texture chantée, tout en brodant son riche tissu harmonique et mélodique libre de toute contrainte, en français ! Le grand motet de la Renaissance est ici en train de naître sous nos oreilles. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 mars 2011 | harmonia mundi

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György Ligeti : Lux aeterna - Robert Heppener : Im Gestein / Susanne van Els, alto - Cappella Amsterdam - musikFabrik - Daniel Reuss, direction
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Oratorios sacrés - Paru le 23 mars 2010 | harmonia mundi

Livret Distinctions 5 de Diapason
Dixième fils d'un pasteur genevois, Frank Martin compose dès 9 ans sans avoir reçu de formation. À l'âge de 12 ans, il entend la Passion selon Saint-Matthieu qui lui laisse une impression durable et Bach sera, jusqu'à la fin de sa vie, sa référence absolue. Le modèle est bien entendu Bach mais c'est l'eau-forte de Rembrandt « Les Trois Croix » qu’il découvre à Genève lors d’une exposition qui l'inspire par le contraste frappant entre le monde de la lumière et celui de la nuit — qui se traduira dans la partition par l'alternance de tonalités majeures et mineures, aux dissonances parfois déchirantes traduisant angoisse et pitié, violence et apaisement. Alors qu'il s'est longtemps abstenu de composer de la musique religieuse, s'en considérant indigne face à l'immense figure de Bach, Frank Martin se lance pourtant à l'issue de sept années de guerre mondiale et durant trois ans traite ce sujet biblique intemporel selon sa propre vision. Golgotha est composé de 9 pièces associant chacune un épisode dramatique tiré de la Bible suivie d’une méditation provenant des écrits de Saint-Augustin, à l’exception des numéros 4 et 8 qui n'en comprennent pas. Très proche de Debussy dans sa déclamation, cette musique trouve aussi une partie de son inspiration chez Monteverdi et Moussorgski, deux influences que revendiquait Martin. Dans cette fresque à l'effectif grandiose, d'une grande splendeur vocale sous la baguette de Daniel Reuss, s'insèrent plusieurs solos méditatifs. Un grand ouvrage, très fort, qui vaut la peine d'être entendu.
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 4 janvier 2019 | Glossa

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Réconfortante méditation, Un Requiem allemand de Johannes Brahms est présenté dans la version décapante et inspirée de Daniel Reuss à la tête de l’Orchestre du XVIIIe siècle. Cet ensemble prestigieux décida, après la mort encore récente de Frans Brüggen, de suivre la dynamique de son fondateur consistant à programmer plusieurs tournées par an et à enregistrer les œuvres en concert en choisissant les meilleures prises. Voulant conserver son indépendance, la formation préfère choisir un chef selon le répertoire : l’un d’eux, Daniel Reuss, est aussi le directeur artistique de la Cappella Amsterdam, chœur ayant assidûment collaboré avec l’Orchestre du XVIIIe siècle ces dernières années. La Missa solemnis de Beethoven enregistrée par ces deux ensembles trouve son pendant protestant et humaniste dans cette œuvre sacrée mais non liturgique de Brahms. Enregistré dans la salle De Doelen à Rotterdam, ce Requiem allemand, dont les deux solistes sont Carolyn Sampson (soprano) et André Morsch (baryton), respecte le plus possible (timbres, intentions, tempi) les indications du compositeur. L’œuvre, basée sur des textes de la Bible traduits par Luther, et d’une puissance émotionnelle constante sur toute sa durée (soixante-dix minutes), a sans doute été composée en souvenir de la mère du compositeur et de son cher Robert Schumann. © Glossa
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Classique - Paru le 23 octobre 2007 | harmonia mundi

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Oratorios sacrés - Paru le 3 février 2017 | Mirare

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Précisons-le tout de suite, voici la version originale de 1921 du Roi David d’Honegger, et en aucun cas la réorchestration réalisée quelques années plus tard. Par contre – et heureusement – cet album fait appel aux textes de liaison confiés au narrateur, plutôt que de nous infliger les quelque trois heures de drame biblique original pour tout un ensemble de comédiens, puisqu’en réalité la musique de Honegger n’occupait qu’environ un quart du spectacle total. Ladite version originale est conçue pour dix-sept musiciens : cinq bois, trois cuivres, un violoncelle (ou une contrebasse), un claviériste passant du célesta à l’harmonium ou au piano, et sept percussions – autrement dit, l’idéal prôné quelques années plus tôt par cet extraordinaire visionnaire qu’était Jean Cocteau, qui suggérait dans Le Coq et l’Arlequin de développer un « riche orphéon de bois, de cuivres et de batteries », et dont un avantage supplémentaire (et très prosaïque) est qu’il exige moins de répétitions que des cordes solo, avec moins de risque de jouer faux… Tout en s’adaptant à des salles en tout genre ! Ce sont ici les musiciens de l’Orchestre de la Suisse Romande qui accompagnent l’Ensemble vocal de Lausanne sous la baguette de son nouveau directeur musical Daniel Reuss, successeur de Michel Corboz. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mai 2009 | 2L