Artistes similaires

Les albums

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Musique de chambre - Paru le 16 octobre 2015 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Charles Avison ? Connais pas… Normal, d’ailleurs, car ce tranquille organiste de province, né dans le fin fond de l’Angleterre du Nord (à Newcastle-upon-Tyne) en 1709 et où il mourut en 1770, qui étudia avec Geminiani à Londres, fut surtout actif comme organiste dans sa ville natale plus ou moins toute sa vie. Mais… mais… il eut l’excellente idée, en 1744, de publier douze concerti grossi d’après Domenico Scarlatti qui, lui, est parfaitement célèbre. Car dès 1739, les Sonates de Scarlatti avaient trouvé le chemin de l’Angleterre sous forme d’une nouvelle édition londonienne et le compositeur était alors férocement à la mode. Bon… Avison ne disposait sans doute pas de toutes les sonates aujourd’hui connues et identifiées, il n’hésita donc pas à piocher de-ci, de-là dans des sources qui ne nous sont pas connues pour certains mouvements lents, d’autant que les Sonates de Scarlatti manquent précisément de mouvements lents, or chacun des douze Concertos d’Avison en comportent deux. Il n’hésita pas non plus à ralentir certaines sonates, à réécrire des harmonies, de sorte que l’on dispose ici, en réalité, de concerti grossi d’Avison d’après Scarlatti bien plus que de simples instrumentations. Et force est de constater qu’il était d’une habileté diabolique : les études avec Geminiani ont manifestement été des plus fructueuses. En plus de six de ces Concertos, le Concerto Köln a eu la judicieuse idée de rajouter dans l’album l’une des sonates au clavier, à titre de comparaison. Enregistré à la Radio de Cologne en avril 2015. © SM/Qobuz« [...] Publiés en 1744, les Concertos in seven parts d'après Scarlatti resteront populaires jusqu'à la fin du siècle. [...] Il a fallu attendre la lecture haute en couleurs et acérée du Café Zimmermann (Alpha, Diapason d'or) pour comprendre qu'Avison n'avais pas "dilué" à l'orchestre les inventions, les caprices, les figures d'insistance, les confidences de Scarlatti. Douze ans plus tard, le Concerto Köln sort d'une mue réussie (une bonne partie de ses membres a été renouvelée) et fait jeu égal avec l'ensemble de Céline Frisch et Pablo Valetti. Le ton est un peu moins sauvage et capricieux, mais la fantaisie est bien au rendez-vous, avec un supplément non négligeable d'aisance instrumentale et de volubilité.» (Diapason, février 2016 / Jean-Luc Macia)
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Musique concertante - Paru le 19 septembre 2014 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
" Les musiciens du Concerto Köln mettent en avant sa recherche organologique. L'orchestre allemand a opté pour un diapason bas (392 Hz) propice à une meilleure sonorité de la trompette, a fait construire une flûte d'écho d'après des dessins d'époque [...] et a choisi avec discernement les acteurs du continuo, le clavecin et le violone, selon les œuvres. [...] L'interprétation à la fois virtuose, dynamique, assise sur une basse continue motrice et obstinément déterminée n'est pas sans rappeler celle du défunt Musica Antiqua Köln fondé par Reinhardt Goebel... " (Classica, mars 2015 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 3 novembre 2009 | Phoenix Edition

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Concerto Köln – Werner Ehrhardt, direction
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Musique symphonique - Paru le 3 novembre 2009 | Phoenix Edition

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L'histoire de la symphonie classique a son troisième mousquetaire en la personne de Joseph Martin Kraus, presque exactement contemporain de Mozart dont l'ombre lui a été fatale. Avec le recul on peut aujourd'hui mesurer l'injustice de la postérité pour un compositeur de l'envergure de Kraus qui a donné à la symphonie une puissance d'expression au moins égale à celles de Haydn et de Mozart. Sa musique symphonique est traversée par les passions et par l'esprit Sturm und Drang qu'il revendique. Ce disque en donne plus qu'une simple idée. Les sonorités somptueuses du Concerto Köln, dirigé par Werner Ehrhardt, mettent parfaitement en évidence le côté tragique et inspiré de cette musique conquérante qui deviendra vingt ans plus tard la marque d'un certain Beethoven. FH
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Musique symphonique - Paru le 26 juin 2007 | Warner Classics International

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 31 juillet 2007 | harmonia mundi

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Voilà plus de 20 ans que René Jacobs enregistrait Giulio Cesare de Haendel. C'était une première, tant le soin mis à valoriser les intentions exactes du compositeur étaient réunies. Typologie des voix, absence de coupures, tempi efficaces et soutenant le chant sans excentricité, qualité des chanteurs qui ont une voix (Jennifer Larmore est un vrai César plein d'autorité et de panache) et qualité du Concerto Köln dont c'était un des premiers enregistrements marquants. Le baroque sortait de ses voix blanches et des airs joués de manière interchangeables pour nous donner un opéra avec de vrais personnages de chair et de sang. Ce qui était vrai alors le reste encore étonnamment aujourd'hui. FH
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Classique - Paru le 25 septembre 2007 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Archiv Produktion

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Classique - Paru le 11 septembre 1998 | Warner Classics International

« Evaristo Felice Dall'Abaco, originaire de Vérone, fait partie de ces musiciens italiens que les cours européennes s'arrachent pour importer chez elles le mystère émotionnel de la Péninsule. Au service de Maximilian II à Munich, il suit l'exil du monarque à Bruxelles et en France. Si son style reflète clairement l'élan vénitien que l'on retrouve chez Albinoni et Vivaldi, Dall'Abaco ne cache pas non plus son attrait pour le contrepoint et les traditions françaises. Reconnaissance éternelle au Concerto Köln pour nous avoir fait redécouvrir ce musicien passionné qui, à l'instar de Bach et Telemann, fit du mélange des goûts un langage à part entière. » (Diapason / Olivier Fourès)
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 mai 2009 | Warner Classics International

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Symphonies - Paru le 18 novembre 2011 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | CapriccioNR

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Classique - Paru le 1 août 2010 | CapriccioNR

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Musique symphonique - Paru le 17 octobre 2008 | Berlin Classics

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Symphonies - Paru le 2 mars 2009 | Berlin Classics

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Musiques de Noël - Paru le 16 novembre 2018 | Berlin Classics

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Musique concertante - Paru le 1 janvier 1998 | CapriccioNR

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Classique - Paru le 12 juin 2007 | Warner Classics International

L'interprète

Concerto Köln dans le magazine
  • A Paris ou à Göttingen...
    A Paris ou à Göttingen... Pour les aficionados du clavecin et du pianoforte, chaque concert d’Andreas Staier est événement. Ce soir, le musicien de Göttingen est à la Cité de la Musique, à Paris, pour y jouer Vivaldi, Bach ...
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    Petibon amoureuse de la scène Quelques semaines après la sortie de son album Amoureuses, la soprano Patricia Petibon se produit à Paris, Strasbourg et Versailles.
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    Mozartmoureuse : une rencontre avec Patricia Petibon Rencontre avec la soprano qui monte qui monte qui monte à l’occasion de la sortie de son album Amoureuses, bel enchainement d’héroïnes de Gluck, Haydn et bien entendu Mozart.