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Alternatif et Indé - Paru le 21 août 2020 | Yep Roc Records

Depuis la fin de Green On Red, ce groupe devenu culte qui faisait de l’Americana avant que le terme n’existe, Chuck Prophet enquille les albums solos – une quinzaine – avec rigueur et classe. Guitariste très bluffant, songwriter très lettré et mélodiste très doué, le Californien à la Telecaster Squier couleur crème s’amuse avec l’héritage des Rolling Stones, Tom Petty, Bob Dylan et quelques centaines d’autres car il reste un éternel grand fan, jamais blasé, de la pop culture du XXe et de sa mythologie. L’Amérique des années 50, 60, 70 et 80, c’est son truc, sa marotte, le playground de son inspiration jamais tarie qui le fait passer de la power pop au country rock, du folk au classic rock ou à la soul sudiste en un claquement de doigts. Il ne s’en est jamais caché comme sur son album Bobby Fuller Died For Your Sins (ce titre !) où il rendait explicitement hommage au Suicide d’Alan Vega. Au tour cette fois de Johnny Thunders et de ses New York Dolls d’être célébré sur le High as Johnny Thunders de ce Land That Time Forgot dans le décor duquel on croise aussi Richard Nixon (Nixonland) ou John Prine (Come on down and take a seat / We’ll put some John Prine on repeat sur Get Off the Stage).Plus acoustique et folk qu’à son habitude, Chuck Prophet a resserré les boulons stylistiques et viré toutes tentations modernistes, histoire de faire encore plus briller ses chansons, ses textes et son instrumentation. Dans cette simplicité, il est même renversant comme sur la sublime ballade acoustique Meet Me at the Roundabout portée par sa voix grave de lover, chant attachant qu’il accouple parfois avec celui de sa dulcinée claviériste Stephanie Finch comme sur le single Marathon… On referme The Land That Time Forgot avec l’habituel sensation : pas de réinvention de la roue, ni de révolution de palais, juste du rock intemporel pour ceux qui savent. Et rien que pour ça, chaque rendez-vous du Prophet est un « save the date » direct ! © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 février 2017 | Yep Roc Records

Alternatif et Indé - Paru le 9 juillet 2020 | Yep Roc Records

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Alternatif et Indé - Paru le 21 avril 2020 | Yep Roc Records

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1990 | Cooking Vinyl

Avant d’exister sous son nom, Chuck Prophet fut l'arme fatale de Green On Red, groupe précurseur du courant americana quand Ryan Adams et autres Will Oldham jouaient encore aux Playmobil… Né à Los Angeles durant l’été 1963, ce guitariste n’a qu’une vingtaine d’années lorsqu’il s’embarque dans cette aventure Green On Red aux côtés de Dan Stuart, chanteur à la plume acerbe. En 1990, deux ans avant la fin de ce groupe culte, il signe son premier disque solo, Brother Aldo, chef d’œuvre de rock’n’roll pur bardé de pics country. Un album qui traverse le temps car jamais surproduit. Tout est à nu et brut ici. Même les influences du maître de maison (Richard Thompson, Robbie Robertson, Tom Petty) sont passées au papier de verre. Brother Aldo est aussi le pasodoble à tomber entre le jeu tranchant de la Telecaster de Prophet (au hasard, les solos de Tune Of An Evening et Rage And Storm sont affolants de classe) et son écriture parfaite, à l’os, sans gras. Ouvrant le bal, Look Both Ways co-signée avec Steve Wynn du Dream Syndicate et Chris Cacavas donne le ton et prouve que notre homme sait aussi chanter. Lorsqu’il invite sa dulcinée Stephanie Finch à pousser la chansonnette à ses côtés (délicieux sur la reprise de Queen Bee de Jack Clement), Chuck Prophet offre également des clins d’œil complices aux fans d’Emmylou & Gram et Richard & Linda… Le Californien continuera à publier régulièrement d’autres disques toujours intègres. Celui-ci, parfait d’un bout à l’autre, reste tout de même son plus abouti. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 23 septembre 2014 | Yep Roc Records

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Rock - Paru le 7 février 2012 | Yep Roc Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1997 | Cooking Vinyl

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Pop - Paru le 2 octobre 2007 | Yep Roc Records

Ça n'est pas pour cette fois que Chuck Prophet déballera un disque de pur rock'n'roll, un machin où ses dons guitaristiques (plus Richard Thompson que Joe Satriani) brilleront par leur goût. Pour les étourdis, ce Chuck fut l'arme fatale de Green On Red, ancêtre 80/90 de l'americana, quand Ryan Adams, Will Oldham et Conor Oberst jouaient aux Playmobil… Depuis la fin de son association avec Dan Stuart au sein de Green On Red, Prophet signe régulièrement d'attachantes rondelles solos qui s'éloignent au fil des ans d'un certain rock 70's (Tom Petty, Dylan, Stones), pour lorgner vers une soul à peine pop. Toujours cette histoire de démontage du Brill Building… Pour ce Soap And Water publié durant l’été 2007, la boussole n'indique pas de direction unique. Ç'en est presque troublant… La Telecaster, carnassière sur scène, est toujours aussi homéopathique sur disque (éternel complexe prophétien, "je suis un songwriter moi Moooonsieur, pas un guitar heroes, blablabla"). Dommage car au milieu de Freckle Song, un motif, certes fulgurant, nous rappelle de quoi le Californien mal coiffé est capable sans sombrer dans la pyrotechnie… Donc, en vrac, comme la liste des commissions : une touchante chorale de marmots ponctuant certains thèmes (sublime Would You Love Me ?, avec violons), de la fausse soul façon Alex Chilton, une voix reconnaissable entre mille, des ballades dominant harmoniquement l'ensemble haut la main, des claviers fantomatiques, minimalistes et parfois même (Small-Town Girl) érotiques, etc. Le Prophet ne pense plus à Troy Seals ou à Waylon Jennings qu'entre potes. Nous, on continuera à penser à lui comme à chaque nouvelle livraison, toujours touchante et recelant quelques brillants éclairs lettrés… © MZ
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Alternatif et Indé - Paru le 19 septembre 2006 | Fire Records

Avant d’exister sous son nom, Chuck Prophet fut l'arme fatale de Green On Red, groupe précurseur du courant americana quand Ryan Adams et autres Will Oldham jouaient encore aux Playmobil… Né à Los Angeles durant l’été 1963, ce guitariste n’a qu’une vingtaine d’années lorsqu’il s’embarque dans cette aventure Green On Red aux côtés de Dan Stuart, chanteur à la plume acerbe. En 1990, deux ans avant la fin de ce groupe culte, il signe son premier disque solo, Brother Aldo, chef d’œuvre de rock’n’roll pur bardé de pics country. Un album qui traverse le temps car jamais surproduit. Tout est à nu et brut ici. Même les influences du maître de maison (Richard Thompson, Robbie Robertson, Tom Petty) sont passées au papier de verre. Brother Aldo est aussi le pasodoble à tomber entre le jeu tranchant de la Telecaster de Prophet (au hasard, les solos de Tune Of An Evening et Rage And Storm sont affolants de classe) et son écriture parfaite, à l’os, sans gras. Ouvrant le bal, Look Both Ways co-signée avec Steve Wynn du Dream Syndicate et Chris Cacavas donne le ton et prouve que notre homme sait aussi chanter. Lorsqu’il invite sa dulcinée Stephanie Finch à pousser la chansonnette à ses côtés (délicieux sur la reprise de Queen Bee de Jack Clement), Chuck Prophet offre également des clins d’œil complices aux fans d’Emmylou & Gram et Richard & Linda… Le Californien continuera à publier régulièrement d’autres disques toujours intègres. Celui-ci, parfait d’un bout à l’autre, reste tout de même son plus abouti. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1999 | Cooking Vinyl

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Country - Paru le 7 septembre 2009 | Belle Sound

Il y a toujours de la simplicité salvatrice dans les albums de Chuck Prophet. Des albums qui se suivent sans se ressembler. Parfois décevants sur la longueur mais recelant toujours des coups d’éclat comme seul l’ancien guitariste de Green On Red sait en offrir. Enregistré en une semaine à Mexico en pleine hystérie de grippe porcine, ¡ Let Freedom Ring ! avance lui aussi sans prétention. Et la zizanie qui devait régner dans les rues de la capitale mexicaine s’est infiltrée dans cet opus décousu. Décousu pour la bonne cause. Celle d’un rock’n’roll à l’âme soul. Comme échappée des 70’s… Lorsqu’il fait dans le classic rock, Prophet ressemble à Tom Petty et surtout Keith Richards. Et si les rouages se vérolent joliment, Jonathan Richman, Tom Verlaine ou Richard Tompson ne sont pas loin… Produit par Chuck himself et Greg Leisz, vieux complice et véritable Cézanne de la pédale steel, ce neuvième album publié à l’automne 2009 montre son auteur dans sa vision kaléidoscopique de la musique. Les guitares sont plurielles, les refrains accrochent, les bizarreries ça-et-là sont jouissives et l’improbabilité du casting fait sourire (Ernest « Boom » Carter, batteur du Born To Run du Boss, enclume sur le disque !). Tout ça donne l’opus le plus intéressant de Chuck Prophet depuis belle lurette… © MZ
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Alternatif et Indé - Paru le 16 avril 2013 | Yep Roc Records

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Alternatif et Indé - Paru le 15 mai 2020 | Yep Roc Records

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Country - Paru le 2 octobre 2007 | Belle Sound

Ça n'est pas pour cette fois que Chuck Prophet déballera un disque de pur rock'n'roll, un machin où ses dons guitaristiques (plus Richard Thompson que Joe Satriani) brilleront par leur goût. Pour les étourdis, ce Chuck fut l'arme fatale de Green On Red, ancêtre 80/90 de l'americana, quand Ryan Adams, Will Oldham et Conor Oberst jouaient aux Playmobil… Depuis la fin de son association avec Dan Stuart au sein de Green On Red, Prophet signe régulièrement d'attachantes rondelles solos qui s'éloignent au fil des ans d'un certain rock 70's (Tom Petty, Dylan, Stones), pour lorgner vers une soul à peine pop. Toujours cette histoire de démontage du Brill Building… Pour ce Soap And Water publié durant l’été 2007, la boussole n'indique pas de direction unique. Ç'en est presque troublant… La Telecaster, carnassière sur scène, est toujours aussi homéopathique sur disque (éternel complexe prophétien, "je suis un songwriter moi Moooonsieur, pas un guitar heroes, blablabla"). Dommage car au milieu de Freckle Song, un motif, certes fulgurant, nous rappelle de quoi le Californien mal coiffé est capable sans sombrer dans la pyrotechnie… Donc, en vrac, comme la liste des commissions : une touchante chorale de marmots ponctuant certains thèmes (sublime Would You Love Me ?, avec violons), de la fausse soul façon Alex Chilton, une voix reconnaissable entre mille, des ballades dominant harmoniquement l'ensemble haut la main, des claviers fantomatiques, minimalistes et parfois même (Small-Town Girl) érotiques, etc. Le Prophet ne pense plus à Troy Seals ou à Waylon Jennings qu'entre potes. Nous, on continuera à penser à lui comme à chaque nouvelle livraison, toujours touchante et recelant quelques brillants éclairs lettrés… © MZ
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Country - Paru le 15 novembre 2019 | Yep Roc Records

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Alternatif et Indé - Paru le 25 février 2020 | Yep Roc Records

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Country - Paru le 29 juillet 2020 | Yep Roc Records

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Country - Paru le 28 janvier 2020 | Yep Roc Records

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Alternatif et Indé - Paru le 11 septembre 2014 | Yep Roc Records

L'interprète

Chuck Prophet dans le magazine