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Les albums

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Jazz - Paru le 29 avril 2013 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions 3F de Télérama - Sélection FIP - Discothèque Idéale Qobuz - Le top 6 JAZZ NEWS - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
Impérial! Majestueux! Le nouveau disque de Chucho Valdes se présente comme la synthèse de ses influences passées, classiques, jazz, cubaines, arabo-andalouse, flamenco, etc. Ainsi le génial pianiste et compositeur rend t-il hommage à sa mère Pilar, à son père Bebo, à sa grand-mère Caridad Amaro citant Rachmaninov, Bach et Miles Davis au passage. Mais la pièce maitresse est sans nul doute Afro-Comanche, savante construction de 12 minutes où convergent chants yoruba et mélopées aborigènes. Ce titre pour ne pas oublier qu'au XIXième siècle, 700 indiens comanches furent déportés à Cuba. Leur musique fait donc aussi partie des gènes de la musique cubaine. Cela explique cette merveilleuse coiffe indienne qu'arbore Chucho sur la pochette de ce Border free. Un album sur lequel Branford Marsalis rejoint les Afro-Cuban Messengers sur trois titres.
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Jazz - Paru le 1 janvier 2000 | EMI Music Canada

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Cet enregistrement de 1999 fait suite aux débuts de Chucho Valdés sur la scène du prestigieux Village Vanguard de New York l'année précédente. Annoncé par le présentateur comme le nouvel ouragan venu des Caraïbes, le pianiste cubain attaque sa démonstration en groupe par un fougueux « Anabis ». De ses dix doigts, il enflamme l'auditoire et ses propres musiciens qu'il pousse dans leurs derniers retranchements. Sa technique stupéfiante lui permet toutes les audaces, de variations classiques en relectures de standards du jazz (« My Funny Valentine », « To Bud Powell ») ou du répertoire cubain (le guilleret « Punto Cubano »). A l'instar de l'album Solo Piano - Live capté en 1998, il dédie une pièce à sa mère (« Son XXI (Para Pia) »).Le public de connaisseurs du Village Vanguard, conquis, applaudit aux premières notes de « Drume Negrita », puis savoure « Como Traigo La Yuca ». Remarquablement accompagné par ses compatriotes Francisco Rubio Pampin (contrebasse), Raul Pineda Roque (batterie) et Roberto Vizcaino Guillot (congas), le plus grand des pianistes cubains contemporains fait des merveilles. © Loïc Picaud / Music-Story
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Jazz - Paru le 16 novembre 2018 | Mack Avenue Records

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Chucho Valdes est un géant de la musique cubaine. Fils du pianiste Bebo Valdes, il est le fondateur d’Irakere (1973-2000), l’une des formations les plus influentes du latin jazz. Largement reconnu par ses pairs, Chucho Valdes a reçu, la semaine de la sortie de cet album, son 10e Grammy Award, décerné celui-ci pour l’ensemble de sa carrière. Jazz Batá 2 crée justement une boucle avec sa longue aventure, puisqu’il fait écho à l’album Jazz Batá, enregistré en 1972. Les tambours batá sont les principaux instruments utilisés dans la musique rituelle de la santeria, cette religion syncrétique d’origine yoruba, ethnie dominante du Nigeria, que l’on retrouve aussi dans nombre de pays de la rive droite du fleuve NIger. Comme ses ancêtres, Chucho Valdes a appris à faire parler les dieux. Il existe plus de 400 divinités dans la santeria et chacune répond à son propre rythme. Chucho a transposé ces rythmes sur son piano et Jazz Batá 2 démarre par l’invocation de Obatalá, chef des orishas, garant de la justice et divinité dédiée du musicien. Son jeu y est possédé et trouve appui sur les percussions de Dreiser Durruthy Bombalé et Yaroldy Abreu Robles, la contrebasse de Yelsy Heredia et leurs chants rituels pour construire son spirituel dialogue. Ochun, la déesse de la beauté est appelée et sa présence s’y manifeste avec un babillage tranquille, évocateur de l’eau des rivières, sur laquelle elle règne. Entre un lyrisme proche du blues ou du gospel, mêlé à des sautillements rythmiques latinos, le piano y dialogue avec le charmant lyrisme du violon de Regina Carter. El Güije, l’elfe protecteur de la nature, est aussi appelé à diffuser son message écologique. Teinté d’une douce nostalgie, 100 Años de Bebo rend hommage au père et maître de Chucho, disparu en 2013, cinq ans avant d’atteindre un siècle d’existence. Jazz Batá 2 se clôt sur un solo de Chucho, The Clown, une pièce virtuose et elle aussi syncrétique. On y aperçoit les fantômes de Debussy, de Satie ou de Cecil Taylor, sans pour autant que ceux-ci effacent son identité cubaine. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Latin jazz - Paru le 15 mai 2015 | Okeh

Trois maîtres au service d’un génie ! En se réunissant autour de la musique d’Ernesto Lecuona, les pianistes caribéens Chucho Valdés, Gonzalo Rubalcaba et Michel Camilo font de véritables étincelles. Réalisé par Pavel Giroud et Juan Manuel Villar Betancort, Playing Lecuona est en fait un documentaire célébrant l’art du grand pianiste et compositeur cubain mort en 1963 mais toujours aussi influent. En solo, en duo ou en trio, les trois pianistes revisitent ici les standards mythiques de Lecuona en réussissant à leur donner une vitalité et un éclairage contemporain totalement bluffants. Un album évidemment mucho caliente ! © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mars 2016 | Jazz Village

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Pour un hommage réussi, quoi de mieux que de l’assurer soi-même ? C’est ce qu’a fait l’incroyable pianiste Chucho Valdés, ancien leader du groupe Irakere. Cubain de naissance, il a révolutionné la musique de son île maternelle à l’aide de ses touches d’ivoire. Avec un swing imparable, il s’accompagne sur scène de son groupe The Afro-Cuban Messengers, qui a baigné dans la musique d’Irakere. Les plus grots hits du groupe sont repris et le genre timba définitivement à l’honneur. Chucho Valdés n’a rien perdu de sa splendeur et illumine toujours le piano de ses doigts enchantés. D’ailleurs, il n’est pas anodin que Marciac soit choisi pour enregistrer cet album, tant ce festival fait figure de représentant du jazz. A aujourd’hui 74 ans, le génie cubain semble ne rien avoir perdu de son talent. © AR/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2001 | EMI Music Canada

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Jazz - Paru le 1 janvier 2003 | EMI Music Canada

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Jazz - Paru le 10 février 1979 | Legacy Recordings

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Jazz - Paru le 1 janvier 1999 | EMI

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Latin jazz - Paru le 26 août 2010 | world village

Qui d’autre pour oser intituler son nouvel albumnde cette appellation, proche jusqu’à l’effronterie, d’un albumnmajeur de John Coltrane (Giant’s Steps) ? Mais, en toutnétat de cause, quel disque épatant, et quel remarquable compèrenque ce Jesus Chucho Valdés, pianiste, chef d’orchestre etnarrangeur cubain, fils de son père (le pianiste Bebo Valdés, avecnlequel il obtint son sixième Grammy Award grâce à l’album JuntosnPara Siempre), fondateur de l’emblématique Irakere, etnPygmalion de jeunes artistes telle l’équato-guinéo-espagnolenBuika ! Avec Chucho’s Steps, le jazzman considérénoutre-Atlantique comme le pianiste le plus complet au monde,nmains immenses et talent qui ne l’est pas moins, offre un nouvelnexemple de perfection formelle, et de chaleur d’inspiration, auquelnil est parvenu.nnnAprès avoir fait ses gammes au sein des grandesnformations de l’île, accompagné quelques vocalistes, et porténhaut le flambeau d’un Irakere, donc en moyenne formation, Valdésns’est essayé au quatuor, line-up sans doute le plus évident pournle jazz, mais qu’il a enrichi d’élans permanents vers sesnracines latines. D’une certaine façon, Chucho’s Stepsnreprend ses différentes étapes, insufflant une nouvelle énergie ànce jazz afro-cubain, qui s’appuie désormais sur une plus grandenrigueur d’écriture. Outre son sextet régulier, le pianiste a faitnappel à Dreiser Durruthy Bombalé en voix leader. Pour le reste,nc’est avec fougue – mais également cette mélancolie, propre ànl’âme cubaine, toujours chevillée aux doigts - que lensexagénaire confirme le diagnostic de ceux qui le considèrent commenapte à évoluer entre le malström d’un Coltrane, et lenclassicisme, virtuose et racé, d’Art Tatum. Alors, et si cela luinchante, Valdés rend ici hommage à Joe Zawinul, pianiste etnfondateur de Weather Report (« Zawinul’s Mambo »),nou à Ellis, Wynton, et Branford Marsalis (« New Orleans »).nMieux encore, il offre un trémoussement mutin à quelques phrasesnempruntées à George Gershwin ou Cole Porter (« Begin To BenGood »). Car le pianiste sait parfaitement jouer avec lesngenres (du jazz latin à une musique déstructurée, du hard bop aunjazz modal), et les sensations : dérouler, comme ici, lensentiment que tout coule dans la spontanéité la plus débridée,nalors que l’agencement des structures harmoniques s’y avère ennfait particulièrement savant, n’est pas donné à tout le monden(Horace Silver ?).nnnMais Chucho Valdés offre le tout sans affèterie,nni exhibitionnisme excessif. Cela fait de lui un jazzman unique surnla scène contemporaine, et de cet album un enregistrement ànchaudement recommander. nn © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Jazz - Paru le 9 septembre 2010 | Montuno Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1998 | EMI

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Amérique latine - Paru le 28 janvier 2013 | Latin Beat Records

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Jazz - Paru le 1 octobre 2004 | Messidor

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Amérique latine - Paru le 1 novembre 2007 | Epsa Music

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Jazz - Paru le 20 février 2007 | WM Spain

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Jazz - Paru le 1 janvier 2002 | EMI Music Canada

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Amérique latine - Paru le 25 septembre 2007 | Rumor Records

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Amérique latine - Paru le 1 juin 1996 | Velas

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Musiques du monde - Paru le 9 septembre 1978 | Montuno Records

L'interprète

Chucho Valdes dans le magazine