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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret
Né en 1987 à Bamberg d’une mère allemande et d’un père coréen, Christopher Park est héritier de deux prestigieuses traditions pianistiques : l’école russe, à laquelle il s’est familiarisé auprès de Lev Natochenny, et l’école allemande, qu’il connaît grâce à l’enseignement de Joachim Volkmann. Ces deux enseignements étant souvent contradictoires, il est sans cesse amené à faire un choix en combinant les deux écoles selon les œuvres et selon sa propre personnalité. En parallèle à sa carrière de soliste, Christopher Park est un chambriste chevronné, ainsi qu’un accompagnateur recherché pour le lied, domaine dans lequel il a, du reste, déjà enregistré trois disques avec Richard O’Neill et Sumi Jo. Après deux récitals publiés par Deutsche Grammophon et un premier album soliste paru chez Oehms Classics qui reliait la Fantaisie de Schumann à des œuvres de Stravinski (Trois Mouvements de Pétrouchka) et Olga Neuwirth (Marsyas). Le revoici ici pour le même label dans un programme entièrement consacré à Robert Schumann où il propose l’Arabesque, le Concert sans orchestre, le Blumenstück et le Carnaval de Vienne. Christopher Park séduit par la beauté de sa sonorité, la fluidité de son discours et une matière sonore jamais prise en défaut, ni pesante ni ostentatoire. Cette simplicité de moyens lui permet d’aller directement à cette voix chaleureuse du cœur et de l’affect qui est si propre à Schumann. Ces qualités musicales ont séduit le jury du prix Leonard Bernstein du Festival du Schleswig-Holstein qui a lancé sa carrière en 2014, rejoignant ainsi Lang Lang ou encore Lisa Batiashvili qui reçurent le même prix. Christopher Park est aussi un rêveur adorant la nature et les promenades en forêt pour se ressourcer entre deux voyages. « La musique ne s’arrête jamais », dit-il, « elle est constamment dans ma tête ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | CAvi-music

Hi-Res
Pour cette cuvée 2016 du désormais incontournable Klavier-Festival Ruhr – le Festival de piano de la Ruhr, une région qui de lourdement industrielle est graduellement devenue largement culturelle –, six pianistes se partageaient un répertoire romantique tardif d’œuvres de Brahms, Reger et Busoni : l’Allemand Christopher Park (disciple d’Eschenbach, Graffmann et Katzaris), l’Allemand Joseph Moog, la toute jeune germano-coréenne Gina Alice qui avait fait ses débuts à l’âge de huit ans dans un Concerto de Haydn, la russo-ukrainienne Anna Tsybuleva qui, après moult autres prix, remporta en 2015 le prestigieux Concours de Leeds, l’Allemand Fabian Müller (disciple de Aimard, et lauréat du Concours international Busoni) et le Suisse Louis Schwizgebel, dont on se souvient des débuts éclatants à Carnegie Hall voici peu. La grande relève internationale donc, dans des répertoires pour certains assez rares, et qui se distingue par des jeux tous d’une grande limpidité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Oehms Classics

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