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Les albums

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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diamant d'Opéra Magazine - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Christophe Rousset poursuit son exhumation des tragédies lyriques de Lully et du Grand Siècle. Ce nouvel enregistrement a été réalisé en 2013, lors d'un concert donné à l'Opéra Royal de Versailles où l'ouvrage fut présenté en 1685, après le décès de la reine. Il resta à l'affiche dans tout le royaume jusqu'en 1772. C'est une des œuvres les plus abouties de Lully, sur un sujet choisi par Louis XIV en personne. Le livret de Quinault est une nouveauté, car l'histoire délaisse l'Antiquité pour raconter l'épopée d'Amadis de Gaule, d'après le roman de chevalerie espagnol écrit par Garci Rodriguez de Montalvo. Une fresque qui est prétexte à un opéra à grand spectacle (le cinéma de l'époque) se terminant d'une manière particulièrement spectaculaire par la destruction du palais de l'infortunée héroïne de l'opéra. La musique de Lully est superbe, alternant des airs chargés de sentiments variés et des passages instrumentaux avec timbales et trompettes. La traditionnelle chaconne finale est sans doute une des plus belles de tout l'opéra français. FH
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Un des derniers, et des plus réussis, opéras de Lully enregistré en concert lors d'une seule soirée, avec les risques de cohérence que cela comporte. Le plateau est inégal et la direction de Christophe Rousset un peu univoque et raide, mais l'œuvre contient de grandes beautés et d'heureuses surprises dans la distribution. Cyril Auvity et Virginie Thomas sont excellents. Une belle réussite instrumentale avec les ritournelles et la superbe chaconne de l'Acte II. Une des grands ouvrages du siècle de Louis XIV à redécouvrir d'urgence. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 25 janvier 2011 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason découverte - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Entouré d'une équipe de grand talent, dominée par les subtiles prestations de Cyril Auvity et Céline Scheen, Christophe Rousset à la tête de ses Talens Lyriques nous invite à la redécouverte d'une tragédie lyrique de Lully, Bellérophon, crée le 31 janvier 1679. Une révélation !
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Classique - Paru le 5 novembre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prises de son d'exception - Hi-Res Audio
Enregistrer Le Clavier bien tempéré, c'est un peu s'attaquer à l'Everest. On attendait ce nouvel enregistrement de Christophe Rousset consacré au Livre II. Ce fruit de la maturité du claveciniste est vraiment une belle réussite et nulle monotonie vient entacher notre écoute. Avec modestie et rigueur, Rousset donne une interprétation très riche et variée du testament musical de Bach qui semble vouloir réunir tous les styles et tous les états d'âme. Capté sur le magnifique clavecin Ruckers du château de Versailles, cet enregistrement restitue à merveille toute la saveur fruitée et pulpeuse de cet instrument miraculeusement parvenu jusqu'à nous. FH
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Classique - Paru le 16 octobre 2012 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prises de son d'exception - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 4 novembre 2010 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Fantaisie et Fugue en la mineur BWV 904 - Capriccio sopra la lontananza del fratello dilettissimo en si bémol majeur BWV 992 - Prélude, Fugue et Allegro en mi bémol majeur BWV 998 - Prélude et Fugue en la mineur BWV 894 / Christophe Rousset, clavecin
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Classique - Paru le 16 octobre 2012 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prises de son d'exception - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Christophe Rousset et ses Talens Lyriques nous transportent sur les planches de l’Académie Royale de musique où fut créé, en 1748, Pygmalion, un acte de ballet de Jean-Philippe Rameau inspiré d’un épisode des Métamorphoses d’Ovide. L’Amour, sensible au désespoir de Pygmalion d’aimer une statue, anime la femme sculptée qui aussitôt s’éprend de son créateur. Très suggestive, la musique de ce ballet tendre et facétieux déploie la grâce des danses du XVIIIe siècle. À la manière de l’Amour chez Ovide, Christophe Rousset insuffle la vie à cette partition, l’un des plus grands succès de Rameau en son temps, et nous offre, grace à son sens du drame et à sa direction impeccable, une nouvelle lecture indispensable de ce ballet. © Aparté
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Intégrales d'opéra - Paru le 26 août 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
En 1745, le roi accorde à Jean-Philippe Rameau la charge de « Compositeur de la musique du Cabinet », charge assortie d’une pension. Cette nouvelle période sera celle de productions au caractère plus léger, en collaboration avec le librettiste Louis de Cahusac, comptant parmi les immenses chefs-d’œuvre du musicien bourguignon. Zaïs a été représentée en 1748 sur la scène de l’Académie Royale de Musique. Ce ballet-héroïque offre à la musique française parmi ses plus belles pages, tant vocales qu’instrumentales ; l’œuvre entière est à l’image de sa célèbre ouverture organisant le chaos, surprenant par des effets de timbres théâtraux et l’audace de l’écriture. Si l’intrigue est des plus ténues – un amant (Zaïs) éprouvant sa bien-aimée (Zélidie) pour mieux la chérir –, elle est prétexte à d’innombrables divertissements et danses de fort caractère féérique. À ce jour, il demeure étonnant qu'un ouvrage aussi somptueux que Zaïs de Rameau soit systématiquement négligé au profit des Indes Galantes ou d’Hippolyte et Aricie. C'est paradoxalement Gustav Leonhardt, que l’on associe peu à la musique française qu’il appréciait pourtant beaucoup, qui avait contribué au cours des années 1970 à réévaluer les beautés de cet ouvrage, en signant un enregistrement passionnant avec La Petite Bande de Sigiswald Kuijken (STIL), devenu véritable rareté aujourd’hui, et en dépit de chanteurs parfois à la peine. Heureusement, Christophe Rousset, qui se souvient du travail de son aîné, s’y consacre enfin aujourd’hui, et nous offre aujourd’hui cette intégrale somptueusement captée, avec chanteurs francophones, et sous sa direction affutée et pleine d’esprit. Bien plus vivace que dans le cadre du récital d’ouvertures que Les Talens Lyriques avaient réalisé il y a plus de vingt ans pour L’Oiseau-Lyre, l’Ouverture annonce d’emblée la couleur : Rousset saisit tout l’éclat de la partition, et son imagination, qui semble ici insatiable, libère totalement ses chanteurs, investis dans un seul élan, comme si tout le monde avait définitivement compris l’enjeu de cette nouvelle résurrection. Un enchantement ? Non. Un tourbillon, plutôt. © Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 9 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est que tout récemment que la cantate Ariane consolée par Bacchus a été attribuée à Couperin, sur la foi de maints détails techniques trop complexes pour être ici déroulés, mais parfaitement convaincants. C’est donc une sorte de première discographique mondiale d’un ouvrage de ce grand compositeur que nous donne Christophe Rousset, avec la superbe voix de Stéphane Degout dont l’impeccable élocution permet de comprendre absolument chaque mot. Suivent deux immenses « apothéoses » du même, celle de Corelli datée 1724 et celle de Lully de l’année suivante. Ce sont là de très amples suites instrumentales dans le style de, avec citations, allusions, facéties en tout genre, dans une écriture quasiment théâtrale et très descriptive qui s’approche d’une sorte de musique à programme. Les titres de chaque mouvement sont d’ailleurs tout à fait représentatifs : « Rumeur souterraine, causée par les Auteurs contemporains de Lully », « Accueil entre doux et hagard, fait à Lully par Corelli et par les Muses italiennes », « Corelli charmé de la bonne réception qu’on lui fait au Parnasse, en marque sa joie » et tant d’autres que nous laissons à l’auditeur la joie de découvrir. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diamant d'Opéra Magazine - Choc de Classica
Christophe Rousset poursuit son exhumation des tragédies lyriques de Lully et du Grand Siècle. Ce nouvel enregistrement a été réalisé en 2013, lors d'un concert donné à l'Opéra Royal de Versailles où l'ouvrage fut présenté en 1685, après le décès de la reine. Il resta à l'affiche dans tout le royaume jusqu'en 1772. C'est une des oeuvres les plus abouties de Lully, sur un sujet choisi par Louis XIV en personne. Le livret de Quinault est une nouveauté, car l'histoire délaisse l'Antiquité pour raconter l'épopée d'Amadis de Gaule, d'après le roman de chevalerie espagnol écrit par Garci Rodriguez de Montalvo. Une fresque qui est prétexte à un opéra à grand spectacle (le cinéma de l'époque) se terminant d'une manière particulièrement spectaculaire par la destruction du palais de l'infortunée héroïne de l'opéra. La musique de Lully est superbe, alternant des airs chargés de sentiments variés et des passages instrumentaux avec timbales et trompettes. La traditionnelle chaconne finale est sans doute une des plus belles de tout l'opéra français (FH)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 décembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Tout le monde croit connaître Alceste de Lully, et pourtant ce chef-d’œuvre de 1674 n’a pratiquement jamais été enregistré en son intégralité ; hormis la version de Malgoire de 1975 avec Bruce Brewer et Felicity Palmer, qui commence à dater, une deuxième du même Malgoire vingt ans plus tard avec Jean-Philippe Lafont et Colette Alliot-Lugaz, c’est le désert… On ne peut donc que saluer d’un grand coup de chapeau ce nouvel opus discographique des Talens lyriques de Christophe Rousset, une lecture des plus vivantes et pimpantes qui permet de découvrir tout ce que le génial et bouillant Florentin, devenu ô combien versaillais, courtisan et affairiste de surcroît, avait de novateur. Le roi Louis XIV, 36 ans et encore toutes ses dents, victorieux chef de guerre, ne pouvait que se sentir flatté par ce sujet signé Quinault : Alcide, qui convoite la belle Alceste (pourtant promise à Admète), n’est autre qu’Hercule en personne – Louis XIV se voyait bien en Hercule sauvant la belle Madame de Montespan de griffes de son mari. Certes, dans l’opéra, Admète/Hercule rend magnanimement Alceste, qu’il a sauvée des enfers, à son époux, alors que le pauvre Monsieur de Montespan finira sa carrière et sa vie exilé en Gascogne… L’honneur est sauf. Le roi-soleil fut enthousiasmé de l’œuvre, à tel point qu’il ordonna que les répétitions en fussent tenues à Versailles. Selon Madame de Sévigné, « Le roi a déclaré que s'il se trouvait à Paris au moment des représentations, il irait l’entendre tous les soirs ». Cela dit, si Alceste fit les délices de la cour, il n’en fut pas de même à Paris où les ennemis de Lully, jaloux des extravagants privilèges qu’il avait obtenus (l’exclusivité « de faire chanter aucune pièce entière en France, soit en vers françois ou autres langues, sans la permission par écrit dudit sieur Lully, à peine de dix mille livres d'amende, et de confiscation des théâtres, machines, décorations, habits… »), firent cabale sur cabale, tandis que le Mercure galant y allait de son couplet : Dieu ! Le bel opéra ! Rien de plus pitoyable ! Cerbère y vient japper d'un aboi lamentable ! Oh ! Quelle musique de chien ! Oh ! Quelle musique du diable ! La postérité en décidera autrement, et Rousset nous le prouve de manière éclatante. © SM/Qobuz « [...] Du rôle-titre à la plus modeste nymphe, chacun fait entendre un français exemplaire de clarté et de sensibilité. Dès l'ouverture, Christophe Rousset et ses Talens Lyriques imposent une grandeur et un souffle qui n'alourdissent jamais le cours du récit. Judith van Wanroij incarne une Alceste à la fois noble et passionnée, comme le veut son rôle d'épouse sacrifiée. [...] C'est donc désormais en compagnie de Christophe Rousset et de ses musiciens qu'on apprendra son Alceste.» (Classica, février 2018 / Philippe Venturini)
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Musique de chambre - Paru le 31 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il n’existe pas à proprement parler de suites prédéfinies de Louis Couperin (1626-1661), dont on rappellera ici qu’il fut l’oncle de François Couperin « Le Grand ». Notre Louis, de sa courte vie, écrivit quelque cent trente pièces de clavecin dans diverses tonalités, mais appartenant quand même chacune à un genre de danses de cour ou de préludes qu’on a l’habitude de rassembler en suites. Libre à chacun, ensuite, de faire son propre assemblage. D’où le titre « Nouvelles suites » de cet album, qui pourrait laisser accroire qu’il en existe d’anciennes, bien définies : que nenni. C’est ici Christophe Rousset qui a élaboré ses assemblages, comme un maître de chais, en quelque sorte ; les Suites suivent ici dans l’ensemble l’architecture de « l’ordre » à la française, respectant bien sûr l’unité de tonalité pour chacune. Rousset joue sur un instrument historique de grande beauté, le Ioannes Couchet de 1652 – instrument flamand à la base, donc – dont on sait qu’il a été « ravalé » en France vers 1701 par un facteur qui n’a pas laissé sa signature. Le ravalement, pour les clavecins, consistait à garder la caisse mais à remplacer ou modifier grand nombre d’aspects : nombre de claviers, étendue, ajout de cordes, couplages de claviers, jeux et registres. La pratique fut très répandue au XVIIIe siècle à Paris où l’on se saisissait d’instruments flamands – réputés pour leur sonorité et leur architecture – pour les mettre au goût parisien d’alors. Les résultats étaient divers et variés, mais dans le cas de ce Couchet dorénavant conservé au Musée de la Musique à Paris, c’est une superbe réussite. © SM/Qobuz « Christophe Rousset aura pris tout son temps pour graver un nouveau double album Louis Couperin, neuf ans après celui que fêtait un Diapason d’or de l’année. [...] De cette magnificence jusque dans l’intimité des sarabandes, une leçon de clavecin nous éblouit plus encore qu’elle nous instruit. Une adéquation exceptionnelle entre l’instrument, le compositeur et son chantre. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
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Intégrales d'opéra - Paru le 24 mars 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Ah, voilà un enregistrement vraiment superbe : Armide de Lully, avec les Talens lyriques de Christophe Rousset, enregistré en concert public dans la salle Boulez (aimait-il Lully ? hmmm…) de la Philharmonie de Paris, avec dans le rôle-titre l’excellentissime soprano française Marie-Adeline Henry, voix somptueuse, élocution exemplaire, caractérisation des plus fines. Le fait que l’ouvrage ait été enregistré en direct rajoute à l’excitation de la chose, que ce soit pour les airs autant que pour les nombreux numéros purement instrumentaux – qui en cette année 1686, mais aussi sans doute lors des nombreuses reprises de l’œuvre au cours des décennies suivantes, servaient de support à des intermèdes dansés. Jusques et y compris en 1753, lorsque Rousseau traîna Armide dans la boue et que Rameau en prit la défense, le public accourait pour écouter un opéra ancien ! N’hésitez pas à écouter cette superbe interprétation, elle vous raccommodera sans nul doute avec Lully qui, il est vrai, a parfois été présenté de manière un peu râpeuse par certains orchestres et chanteurs ces dernières décennies ; Rousset et son équipe, au contraire, cherchent constamment à en souligner les beautés mélodiques et harmoniques. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 23 juin 2010 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Avec ce double volume de Suites de clavecin de Louis Couperin, et après ses époustouflants enregistrements Decca (Royer, d’Anglebert, Forqueray), Christophe Rousset poursuit son exploration du clavecin français. Il donne ici une vision épurée, tragique et respectueuse de la richesse des harmonies et du grand geste déclamatoire de cette musique.
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 octobre 2012 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Après l'extraordinaire succès de Bellérophon sur Qobuz, nous sommes heureux de proposer cette nouvelle réalisation majeure de Christophe Rousset en qualité Qobuz Studio Masters et en 5.1 (voir fiche spécifique). Les acheteurs de la version Studio Masters 5.1 reçoivent aussi la version stéréo en cas de pépin technique, et sans surcoût.
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Intégrales d'opéra - Paru le 10 février 2017 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Si l’on excepte le Chant du départ, dont on ignore généralement que l’auteur n’est autre que Étienne-Nicolas Méhul, le compositeur ne doit plus sa modeste notoriété qu’à Joseph, le seul de ses trente-cinq ouvrages dramatiques qui soit encore donné de temps à autres. L’ampleur de cet oubli ne date pas d’hier : Berlioz la déplorait déjà en 1852. « Monté » à Paris de ses Ardennes natales où il vit le jour en 1763, Méhul eut la chance de croiser Gluck qui l’orienta vers le théâtre lyrique. En 1790, il fit un brillant début à l’Opéra-Comique avec Euphrosine, puis contribua au lustre des fêtes révolutionnaires (dont le style typique se retrouve dans le Morceau d’ensemble n° 4 d’Uthal, « Vers le palais de ses nobles ancêtres »), continuant à composer d’abondance pour le théâtre avec des succès divers, et participa à la fondation du Conservatoire. Sa carrière, poursuivie sous l’Empire, culmina avec Joseph en 1807, avant que le triomphe de Spontini et les progrès de la phtisie n’aient raison de son énergie. Sa mort en 1817 coïncidait avec une révolution du goût fatale à l’esthétique qu’il avait illustrée. Uthal n’évoque de nos jours (et encore…) que l’exclamation cruelle prêtée à Grétry à l’issue de la création en 1806 : « J’aurais donné un louis pour entendre une chanterelle ! », ce qui n’avait rien d’une exigence mycologique, mais signifiait que Grétry aurait voulu entendre la corde aiguë du violon, le mi, appelé aussi la chanterelle. Car Méhul avait demandé aux violonistes de troquer leurs instruments pour des altos, afin d’obtenir de l’orchestre une teinte sombre et mélancolique – une originalité que ses contemporains ne goûtèrent guère, apparemment, même pas Berlioz qui avait pourtant l’habitude des hardiesses orchestrales. La brièveté d’Uthal ne laisse pourtant guère place à la moindre lassitude... Voici donc l’enregistrement de ce petit bijou totalement oublié depuis plus de deux siècles, avec un superbe plateau de chanteurs français, le tout sous la baguette de Christophe Rousset. Ajoutons que les dialogues parlés ont ici autant de place que les passages chantés : peut-être aurait-il mieux valu, pour le disque, en rester à ces derniers... © SM/Qobuz « [...] Tout en payant son tribut à Gluck ou à Cherubini, le compositeur montre à chaque instant une imagination mélodique personnelle et une justesse du sentiment qui affermissent le dessin des caractères et des situations. [...] Dans une écriture aussi tendue, l’apport des instruments anciens est tout sauf évident [...] D’autant que Christophe Rousset ne les ménage pas, montrant là [...] une véhémence dramatique qu’on ne lui a pas toujours connue. Et qu’il communique à ses chanteurs, tous formidablement investis, en particulier Karine Deshaye, transcendée en tragédienne par le rôle de Malvina. Avec les excellents Bou et Beuron à ses côtés, l’élite du chant français est à l’honneur. » (Diapason, mars 2017 / Emmanuel Dupuy) « Christophe Rousset dirige ses Talens lyriques et l’excellent Chœur de chambre de Namur avec un chatoyant dynamisme. Côté solistes, tout est de haut niveau, et les rôles secondaires sont bien tenus. C’est la condition indispensable pour revitaliser cet intéressant maillon de l’histoire de l’opéra français. » (Classica, novembre 2017)
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Opéra - Paru le 19 mai 2015 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En voilà un beau tonneau ! Les Danaïdes de Salieri, goulûment ouvert pour nous par Christophe Rousset et ses Talens lyriques, fut en effet l’objet d’un imbroglio sans fond lors de sa création en 1784. Car l’œuvre, initialement commandée pour l’Académie royale à Gluck qui transmit le bébé à son élève Salieri après le cuisant échec de son dernier opéra à Paris L’Echo et Narcisse, fut quand même présentée sous le nom de Gluck « avec la collaboration de Salieri » mais bientôt Gluck admit publiquement que la partition n’était pas de lui. De son côté, Salieri rendit hommage à son maître et mentor en déclarant qu’il s’était placé sous la puissance tutélaire de Gluck… toujours est-il que c’est bien du Salieri pur jus. Aux détracteurs de ce malheureux compositeur injustement vilipendé par une pièce de théâtre puis par un film qui en fut tiré, on fera remarquer qu’il jouissait d’une immense renommée à Vienne depuis des décennies déjà, et que la présence de Mozart dans les parages ne lui fut en rien un obstacle. D’autant que Les Danaïdes fut conçu pour Paris, en français, et nullement pour Vienne ! Découvrez ce petit bijou d’opéra italo-viennois qui replace Salieri à sa juste place, dans le sillage du grand Gluck, tragique et dramatique, bien plus que celui de Mozart. Berlioz, découvrant l’ouvrage en 1820 à son arrivée à Paris, lui attribue même sa conversion de l’état d’étudiant-médecin à celui d’aspirant compositeur ! © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 octobre 2012 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Après l'extraordinaire succès de Bellérophon sur Qobuz, nous sommes heureux de proposer cette nouvelle réalisation majeure de Christophe Rousset en qualité Qobuz Studio Masters et en 5.1 (voir fiche spécifique). Les acheteurs de la version Studio Masters 5.1 reçoivent aussi la version stéréo en cas de pépin technique, et sans surcoût.
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C’est sur l’un des trésors du Musée de la Musique de Paris, un clavecin parisien de Jean-Claude Goujon d’avant 1749, ravalé par Jacques Joachim Swanen en 1784, que Christophe Rousset nous donne à entendre le Premier Livre de Pièces de clavecin de Claude Balbastre, publié à Paris en 1759. Le « ravalement » de ce clavecin tient compte de la concurrence naissante du pianoforte, qui pousse les facteurs de clavecin à tenter d’augmenter les possibilités expressives de l’instrument en lui permettant de jouer fort et doux comme le piano. Swanen a donc ajouté un mécanisme de genouillères pour faciliter les changements de jeu, tout en augmentant l’étendue du clavier. Rien n’y fera, et le clavecin succombera finalement sous les coups des pianos toujours plus performants, expressifs et sonores… Cela ne change rien à la beauté des pièces de Balbastre, ni à celle de cet instrument, bien sûr. En complément de programme, Rousset ajoute trois Pièces de clavecin avec accompagnement de violon du même Balbastre, pour lesquelles il est rejoint par Gilone Gaubert-Jacques. © SM/Qobuz

L'interprète

Christophe Rousset dans le magazine