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Les albums

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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quoique le titre Lacrymae or Seven Teares (« Lacrymae ou Sept larmes ») suggère des œuvres remplies de chagrin, les larmes n’y sont pas toutes les mêmes, et Dowland fait remarquer dans sa préface de l’édition originale de 1604 qu’il existe des larmes de joie, de bonheur et de soulagement en plus de celles versées par la tristesse et un véritable désespoir. Par ailleurs, le même titre ne dit pas tout, puisqu’en vérité le recueil comporte également de nombreuses autres pièces en plus des sept piliers lacrymaux : des pavanes, des gaillardes, des allemandes. L’instrumentation des pièces purement instrumentales ainsi que l’accompagnement des parties vocales est confié au luth ou aux violes ou aux deux, selon les disponibilités du moment… Ici, bien sûr, le Chelys Consort of Viols, le luthiste James Akers et la soprano Emma Kirkby disposent de tout pour nous restituer ces chefs-d’œuvre de la manière idéale. En plus des pièces de Dowland – les sept « teares » et plusieurs morceaux choisis du recueil Lacrymae – la petite troupe nous offre quelques moments empruntés à des contemporains de Dowland, tels que Jones, Hume, Simpson, Holborne et Danyel, en guise de comparaison de ce qui se faisait alors, mais dans d’autres esprits. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | BIS

Livret
Voici présentés en première discographique mondiale vingt « quatuors » du compositeur baroque anglais Christopher Simpson ; quatuors, en effet, car ils rassemblent deux violes de bras (qui se tiennent à peu près comme le violon) et deux violes de gambe (qui se jouent presque « comme » le violoncelle), considérées comme égales dans le discours et la polyphonie, auxquelles s’ajoute le continuo, ici distribué selon l’humeur des interprètes entre théorbe, orgue positif, clavecin, ou guitare baroque. On rappellera que Simpson fut d’un phénoménal secours lors de la redécouverte des répertoires anciens au XXe siècle, puisqu’on lui doit un traité très complet daté des années 1660, sur l’art de jouer la viole, les variations, les ornementations – une véritable mine d’or pour quiconque se penche sur ces époques. Les violes qu’utilise le Chelys Consort of Viols pour cet enregistrement sont des copies modernes d’instruments anglais de la première moitié du XVIIe siècle, l’époque de Simpson donc. © SM/Qobuz