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Rock - Paru le 25 août 1975 | Columbia

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L’album qui a tout déclenché, et demeuré le « mètre étalon » du reste de sa discographie. Les premiers morceaux de bravoure dans la suite de « Rosalita » avec un tableau des laissés pour compte du rêve américain, orné d’une séquence qui ne doit rien au hasard : « Thunder Road » débute le matin, « Backstreets » évoque une chaude après midi (à la moiteur évoquée par la répétition –plus de vingt fois- de « hiding on the backstreets »), l’hymne « Born To Run » une soirée, et l’interminable « Jungleland », qui se termine au petit matin suivant. Jon Landau le co-producteur et manager marque son territoire face au futur ex-entourage de Bruce Springsteen : contre l’avis général par exemple, c’est lui qui conseille de replacer le solo de sax de « Thunder Road » à la fin plutôt qu’au milieu où il faisait retomber la sauce. Son jeune ingénieur du son Jimmy Iovine se fera un nom ensuite, comme producteur du Easter du Patti Smith Group entre autres, puis comme fondateur du label Interscope. Parmi les nombreuses chansons enregistrées mais écartées pour cet album, deux ont surgi dans le coffret Tracks de 1998 : « Linda Let Me Be The One »  et « So Young And In Love », et une dans la compilation The Essential en 2003 : « None But The Brave ». Born To Run a été réédité sous forme de coffret en 2005, « remasterisé », avec le « making of » de l’album et deux heures de film tirés des fameux concerts de l’Hammersmith Odeon à Londres les 18 et 24 novembre 1975. © Jean-Noël Ogouz / Music-Story
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Rock - Paru le 3 décembre 2014 | Columbia

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Loin du grand barnum de son E Street Band, sa puissante et jouissive formation rock’n’roll pétaradante de déménageur, Bruce Springsteen prend tout le monde à contrepied en septembre 1982 en sortant Nebraska. À l’opposé des cinq précédents disques du Boss, ce chef d’œuvre d’épure est conçu à la guitare et à l’harmonica, capté par un basique magné-cassette Portastudio de chez Tascam. Dans ce dénuement total, Springsteen donne à sa prose une puissance jamais atteinte. C’est évidemment l’Amérique de la marge, celle des laissés pour compte, qu’il narre. Dans la ligné des écrits de Steinbeck et des chansons de Woody Guthrie, Nebraska enchaine portraits touchants, descriptions poignantes et chroniques sociales avec une classe imparable. Sa voix amplifie le propos et ses mélodies, sublimes, touchent à l’intemporel. D’ailleurs, dans ce registre, Springsteen a beau être un inconditionnel de Dylan, il ne sombre jamais dans le plagiat et impose même une véritable originalité stylistique et formelle. Une claque indémodable. © MZ/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 2 juin 1978 | Columbia

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Rock - Paru le 9 novembre 1973 | Columbia

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Après un début « prometteur » selon la formule consacrée, mais aux ventes réduites (23 000 copies aux U.S.A.), Bruce Springsteen met l’accent sur les guitares et propose un Rock ‘n’ Roll funky ambitieux huit mois plus tard seulement. Véritable glorification de la jeunesse arrogante typiquement américaine, notamment avec le lyrique « Rosalita » qui restera longtemps à son répertoire de scène, et l’unique document filmé disponible, jusqu’au vidéo-clip de « Dancing In The Dark », il réalise ici l’un des plus grands albums de l’histoire, et c’est seulement son deuxième ! Il en fera d’autres bien distincts, mais celui-ci renferme sept titres parmi les meilleurs de son répertoire, en particulier la suite « urbaine » : « Incident on 57th Street » - « Rosalita (Come Out Tonight) » - « New York City Serenade ». Il maîtrise son sujet, la poésie, la mélodie, l’instrumentation, et la variété sonore. A l’époque, un seul homme dans l’industrie musicale croyait dans le potentiel de Bruce Springsteen en France où il était ignoré. Le regretté Michel Castric, découvreur de talents internationaux chez CBS (futur Sony/BMG). Il en fût récompensé un an plus tard avec l’explosion de Born To Run. © Jean-Noël Ogouz / Music-Story
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Rock - Paru le 30 juillet 2002 | Columbia

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Rock - Paru le 30 septembre 1982 | Columbia

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Loin du grand barnum de son E Street Band, sa puissante et jouissive formation rock’n’roll pétaradante de déménageur, Bruce Springsteen prend tout le monde à contrepied en septembre 1982 en publiant ce Nebraska. À l’opposé des cinq précédents opus du Boss, ce chef d’œuvre d’épure est conçu à la guitare et à l’harmonica, capté par un basique magné-cassette Portastudio de chez Tascam. Dans ce dénuement total, Springsteen donne à sa prose une puissance jamais atteinte. C’est évidemment l’Amérique de la marge, celle des laissés pour compte, qu’il narre. Dans la ligné des écrits de Steinbeck et des chansons de Woody Guthrie, Nebraska enchaine portraits touchants, descriptions poignantes et chroniques sociales avec une classe imparable. Sa voix amplifie le propos et ses mélodies, sublimes, touchent à l’intemporel. D’ailleurs, dans ce registre, Springsteen a beau être un inconditionnel de Dylan, il ne sombre jamais dans le plagiat et impose même une véritable originalité stylistique et formelle. Une claque indémodable. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 31 mars 1992 | Columbia

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Rock - Paru le 5 janvier 1973 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 25 avril 2006 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 16 novembre 2010 | Columbia

Hi-Res Distinctions Sélection Les Inrocks
Album essentiel du Boss paru en 1978, Darkness On The Edge Of Town faisait suite au survitaminé Born To Run. Springsteen resserrait alors les boulons de son E-Street Band pour un disque, son quatrième, moins grandiloquent. De nombreuses chansons de ces séances étaient restées inédites. The Promise les rassemble enfin ! Sur 21 titres, le Boss offre une fois de plus un instantané poignant de cette bannière étoilé froissée, de l’american dream souvent maltraité, bref la chronique d’une Amérique de la marge, dont il reste l’un des plus étincelants ambassadeurs...
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Rock - Paru le 31 mars 1992 | Columbia

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Rock - Paru le 6 mars 2012 | Columbia

Hi-Res Distinctions Sélection Les Inrocks
Les mauvaises langues diront que c’est toujours la même rengaine… Ce riff de guitare sans fioriture, cette rythmique à l’uppercut, cette voix tripale, ces textes évoquant la rudesse du quotidien et les petites gens, toute la quincaillerie de Bruce Springsteen a beau être assez avare en renouvellements ou en révolutions de palais et pourtant, oui pourtant, chaque nouveau disque du Boss touche au cœur et rappelle qu’en matière de rock’n’roll la simplicité est souvent voire toujours payante. Et ce Wrecking Ball confirme superbement tout cela... © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 27 janvier 2009 | Columbia

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Ce seizième album, en trente-six ans, aurait pu être juste un disque de plus, mais à force de courir à ses côtés, l’Histoire, avec un grand H, a rattrapé le Boss. Une petite semaine avant la sortie de ce disque, Bruce ouvrait le bal des festivités de l’investiture de Barack Obama, lors de cet inconcevable concert à Washington, et le fermait, en compagnie de Pete Seeger (seul communiste américain déclaré et inspirateur de toute la musique blanche, de Dylan à...Springsteen). La chanson titre, « Working On A Dream », a d’ailleurs été révélée en public pour la première fois en novembre 2008, à Cleveland, lors d’un des derniers meetings du candidat avant l’élection. Springsteen a écrit tant de chansons, s’est si souvent érigé en conscience sociale de l’Amérique des cols bleus, que ce tournant de l’histoire n’est pas innocent. Il ne sera pas nommé ministre de la culture, comme un Gilberto Gil, mais il est indéniable que tout ce que représente le pape du New Jersey sort du cadre d’un monde idéal pour se frotter aux exigences du pragmatisme. Au moment de délivrer ce nouvel opus, il ne peut qu’avoir longuement pesé cette sorte de responsabilité. Pour s’en alléger, il a travaillé vite, se laissant dicter ces chansons par l’urgence, et les finalisant avec l’aide de Brendan O’Brien, avec qui il avait commis The Rising ou le récent Magic. Ensemble, en exprimant du E Street Band tout le jus caché, ils ont façonné une couleur musicale luxuriante, qui se rapproche au plus près des symphonies de poche usinées par Phil Spector. Springsteen avait une nostalgie de ces orchestrations à la fois romantiques et foisonnantes, il en a retrouvé la clé. « Outlaw Pete », par exemple, étend sur huit bonnes minutes son décorum de western, avec ce qu’il faut de surprises, de crescendos, de ruptures de rythme. On retrouve d’ailleurs nombre de souvenirs du passé dans cet album, des guitares à la Byrds, des hommages aux Beach Boys (« This Life »), un soupçon de blues rural (« Good Eyes »), une pop song enjouée (« Surprise Surprise »). Si cet album accompagne l’espoir d’une nouvelle ère, il n’est pas dénué de nostalgie. On la croise dans « The Wrestler », le bonus track, qu’il a écrit pour le film de son pote Mickey Rourke, et lui a valu tout récemment un Golden Globe de meilleure chanson originale pour un film. Mais surtout dans « The Last Carnival », dédié à son acolyte de toujours, l’organiste Danny Federici, décédé d’un cancer et dont on entend ici les dernières notes avec le E Street Band. Pour cela, il invente une façon de suite à « Wild Billy’s Circus Story » (sur The Wild, The Innocent…) où il esquisse la disparition du personnage. Tout en ferveur et sincérité, comme il se doit, Springsteen a délibérément choisi cette fois de laisser la part belle aux chansons d’amour. Toutes simples, et poignantes, comme les vraies, celle d’un brave gars avec la caissière de « Queen of the Supermarket ». Ou celle en duo avec Patti Scialfa, en filigrane de vingt années de couple idéal, harmonisant de concert sur « Tomorrow Never Knows ». Ce n’est définitivement pas ici le Springsteen près de l’os, dépouillé et vibrant d’un Nebraska. L’ère est nouvelle, et pour l’accompagner, il fallait cette dose d’énergie, cette poussée d’adrénaline, ce sentiment d’être ensemble et d’avancer. Working on a Dream est fait pour cela, qui sert de support à une tournée homérique qui suit de quelques jours la sortie du disque, et qui va mener la chevauchée à travers les continents. Un disque fait pour « être ensemble ». De la mi-temps du Superbowl au Festival des Vieilles Charrues. Ensemble pour travailler à faire du rêve une réalité. © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2015
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Rock - Paru le 22 avril 2014 | Columbia

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Rock - Paru le 14 juin 2019 | Columbia

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Quelques mois avant de souffler ses 70 bougies, le Boss sort un album en total décalage avec ses propres clichés. Un disque qui ne ressemble à rien de ce qu’il avait enregistré jusqu’ici. Bye bye le E Street Band, son efficace groupe d’armoires à glace qui fait se lever des stades entiers, et hello cordes, cuivres et chœurs ! Avec Western Stars, Bruce Springsteen se transforme surtout en Glen Campbell du troisième millénaire. On pense souvent au chanteur disparu en 2017 qui tendit le pont le plus solide entre pop, country et soul, voix aussi iconique que celle de Sinatra et Elvis, brillant sur les tubesques Gentle on My Mind, By the Time I Get to Phoenix, Wichita Lineman, Galveston et autre Rhinestone Cowboy…Comme son défunt aîné, Springsteen se détache volontairement du temps présent et joue davantage la carte intemporelle de l’innocence et de la nonchalance plutôt que celle de la résistance et de la défiance. A cette ambiance parfois aux frontières du kitsch, qui fleure bon la Californie fin 60's/début 70's (le Boss a dû se passer en boucle Jimmy Webb, Harry Nilsson et Burt Bacharach), s’ajoute une atmosphère cinématographique due à la production de soie et de velours de Ron Aniello, déjà à l’œuvre sur Wrecking Ball (2012) et High Hopes (2014). Rien donc de purement rock’n’roll dans ce luxueux album à prendre dans son intégralité. Drapé dans la mélancolie, Western Stars s’appréhende comme un roman ou un film, non comme une simple compilation de 13 titres. Un film qu’on se repasse en boucle pour mieux en sonder la beauté comme les secrets. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 25 octobre 2019 | Columbia

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Cinq mois après la publication de Western Stars, son 19e album, Bruce Springsteen dévoile un film conceptuel autour de cet opus, mêlant scènes de coupe contemplatives filmées dans le désert californien – un dépaysement total pour le natif de Long Branch, sur la côte Est, et prestations live dans une atmosphère intimiste, malgré l’intervention d’un véritable orchestre de trente musiciens derrière lui. Co-réalisé par le boss lui-même avec l’appui de son collaborateur de longue date Thom Zimmy, ce film-documentaire est parcouru d’images d’archives et d’extraits d’interviews de différentes périodes, éclairantes à bien des points de vue sur ce personnage central de la musique populaire américaine. L’objet, profond et introspectif, permet en quelque sorte d’occuper le terrain malgré l’absence de tournée en soutien au disque. Il est complété par un album live capté dans une grange antique, qui par la forme même du spectacle, propose un versant séduisant de son art scénique, bien éloigné des shows d’ampleur qu’il domine de sa présence incomparable. Son set constitue un parfait complément des images tentant de capturer l’immensité des paysages arides de l’Ouest et du propos démystificateur de l’auteur, qui s’expose comme rarement, avouant ses fautes passées, ses errements et le poids de la solitude engendrée par sa quête artistique. Ce corpus de chansons nous plonge donc en plein road-trip, structuré par le fameux storytelling de l’hôte prestigieux. La setlist est rigoureusement identique à l’album, à l’exception de l’ajout d’une reprise, « Rhinestone Cowboy » de Glen Campbell, mais le nouveau traitement réservé par les somptueux arrangements donne une toute autre dimension aux compositions. Si quelques passages dénaturent parfois l’intention comme « Western Stars », « Sleepy Joe’s Café » ou « Sundown » par trop sirupeux avec ses chœurs débordants, le gain est quand même substantiel. Ainsi, « Hitch Hikin’ » gagne en gravité et en majesté, « Tucson Train » se voit offrir une introduction d’une élégance absolue… Mais le morceau qui bénéficie à plein de cet apport symphonique est sans doute « The Wayfarer » par la diversité des chemins empruntés et la richesse de l’orchestration, entre la fièvre du E-Street Band, l’intimité d’un piano-bar et la magnificence d’un concerto. Touchant et grand.  © ©Copyright Music Story Ollmedia 2019
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Rock - Paru le 4 juin 1984 | Columbia

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En 1982, le Boss mettait tout le monde par terre avec Nebraska. Loin du grand barnum du E Street Band, sa puissante formation rock’n’roll pétaradante de déménageur, Springsteen a joué le contre-pied, à la surprise générale, avec ce chef-d’œuvre d’épure tout acoustique, conçu à la guitare et à l’harmonica… Deux ans plus tard, comment va-t-il gérer la suite ? En ressortant l’artillerie lourde ! Guitare acoustique et magnéto cheap à la cave, le Boss signe le retour de la vengeance de la substantifique moelle de son E Street Band : batterie de bûcheron, saxo hurleur, guitares bombant le torse et hymnes de stade, il retrouve son costard de porte-parole des laissés-pour-compte. Chômage, misère, séquelles du Vietnam et grisaille quotidienne, le poète électrique du New Jersey fait de nouvelles étincelles avec son rock’n’roll frontal et sans fioriture, mélodies implacables et refrains uppercut inclus. Rien de salement chauvin dans ce Born in the USA (Quel titre ! Quelle pochette !), mais l’éternel besoin viscéral d’être la voix des prolos négligés, des sans-grade abandonnés, bref de ceux qui font aussi la bannière étoilée ; même lorsqu’elle est très froissée… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 16 octobre 2015 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 17 octobre 1980 | Columbia

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Rock - Paru le 27 février 1995 | Columbia - Legacy

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